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Blog Galeries des artistes » Galeries des artistes » Tatiana Smirnov et Fabrizio Pasini
04.10.2012 07:44:55

Fabrizio Pasini et Tatiana Smirnov, bonjour ! Vous publiez ensemble aux éditions Dominique Leroy un livre numérique, Tatiana sous tous les regards, comprenant deux nouvelles érotiques illustrées. Pourriez-vous nous dire pourquoi avoir choisi de travailler ensemble ?

 

Fabrizio : Bonjour Steph et bonjour à tous les lecteurs. Cela faisait longtemps qu’on avait l’idée d’une collaboration : j’avais lu quelques-uns des ses contes et Tatiana connaissait mes dessins, donc c’était motivant de bosser sur un projet commun (moi j’etais motivé aussi par son charme, j’avoue). Petit à petit, on a projeté une idée ensemble et surtout notre rencontre s'est mise de suite sur le mode du brainstorming d’idées, de fantasmes, avec l'envie de mélanger dessins et contes, entre réves et realité….

 

Tatiana : Ce que dit Fabrizio est tout à fait vrai. On s’entend très bien et je pense qu’on s’inspire beaucoup l’un l’autre. Le brainstorming dont il parle, c’est souvent des chats en ligne, à des horaires impossibles, ou bien parfois des soirées interminables passées à papoter et à siroter du Porto...

 

 

 

Tatiana sous tous les regards
 
 

 

 

Tatiana, comment t'est venue l'idée de te mettre toi-même en scène dans ces deux récits, Pluie et Le Bonheur des dames, qui composent ce livre ?

C’est un peu comme des miroirs. J’aime les miroirs car j’aime me voir agir dans le monde, dans la vie. Cela m’amuse beaucoup, parfois m’excite même, c’est le cinéma de ma vie que j’aime beaucoup interpréter pour mon plaisir et, j’avoue, celui des autre aussi.


Pourquoi avoir situé ces textes à Paris ? Et pourquoi à une époque autre que la nôtre ?

J’adore Paris, cette ville est dans mon cœur pour toujours. J’y ai vécu des années magnifiques et j’y reviens de temps en temps revoir les amis et les lieux que j’aime ou ceux qui m’intriguent et je n’ai pas eu l’occasion de découvrir auparavant. Pour les années 1950 et 1960 : j’aime beaucoup l’esprit de cette époque, frais et lumineux, naïf et plein d’espoir. Son style et son charme. J’ai une petite MGB de 1963 qui m’amuse beaucoup et dans laquelle je me promène de temps en temps sur les lacs de ma région ou bien (quand j’ai un peu plus de temps car le voyage est beaucoup plus long !) jusqu’à la Côte d’Azur.


Dans ces deux récits, nous lisons le point de vue de personnes qui côtoient le personnage de Tatiana. Pourquoi avoir choisi ce point de vue ?

C’est encore une histoire de miroirs. J’en ai eu l’idée un jour, au petit matin, dans une chambre d’hôtel. L’idée était de réaliser une série de portraits érotiques de Tatiana, dressés par divers personnages qui ont pu la connaître : soit la fréquenter plus longuement, voire ne la rencontrer qu’une seule fois. Chacun s’est fait sa propre idée et a sa petite aventure érotique à raconter.

 

Du fait de la multiplicité des narrateurs, chacun dans son style, nous découvrons différentes images de Tatiana, ce qui finit par la rendre mystérieuse. Est-elle callgirl, maîtresse SM, psychiatre, voleuse, bohémienne ou immigrée clandestine avec de faux papiers? Nous savons juste qu’elle est une femme libre, indépendante, transgressive, érotique, élégante et dominatrice. Pour moi, c’est ça, et plus encore…

 

 

bannière de Tatiana sous tous les regards, réalisation de Fabrizio Pasini

 


Fabrizio, tu enseignes dans une école de bande-dessinée. Peux-tu nous parler de ce travail ?

Cest une expérience très intéressante. Lécole de BD « Scuola Internazionale di Comics » née à Rome y a plus des 30 ans, a plusiers sites en Italie dont celui de ma ville, Jesi. Ici, cette école existe depuis 1999 et elle s'est aggrandie, un peu plus d'année en année. La rencontre avec les élèves est, à chaque fois, une très belle occasion d’échange et d'enrichissement de chaque côté. L'école fournit aux etudiants les bases, à partir de l'anatomie et de la perspective, en passant par lencrage jusqaux encadrements et mise en scène des pages de BD, pour que les étudiants puissent sadresser en tant que professionnels dans le monde de la bande dessinée.


Peux-tu évoquer tes précédentes publications ? Dans quelles conditions se sont-elles réalisées, avec qui as-tu travaillé ?

En Italie j’avais publié, entre autres, une BD sexy d'humour (dans le milieu du fétichisme aussin mais toujours drôle) dans un magazine érotique qui s’appellait Blue (Coniglio éditeur). Il s’agissait d’une BD sexy humour, intitulée Agatha Moon, nom d’une modèle italienne.

 

En 2008 j’ai publiè en France Les 69 secrets des femmes et Les 69 secrets des hommes chez Septième choc éditeur, un mélange de textes d'humour, de dessins de pin up en style « cartoon » et des strips BD.

 

En 2009 j’ai travaillé avec la photographe Nath Sakura en réalisant un bouquin chez Ragage éditeur : Une femme, deux hommes, trois regards. Le projet etait de partir de ses photos, d'ajouter mes dessins en version « cartoon » et les caricatures (toujours à partir des mêmes photos) du caricaturiste Alan Nair : d’où le titre du livre, trois regards, chacun avec propre sensibilité et son esprit.

 

En 2011 j’ai publiè la BD Axelle Parker qui prenait le nom de la célèbre playmate (aujourd’hui dijette aussi) chez Joker Editions. Fin janvier, cete BD a été presentée au salon d’Angouléme. Il s’agit d’un recueil de blagues sexy/humour (pas hard mais plutot sexy et drôle) à propos du milieux de l’univers du X. Axelle a été si sympa, elle a accepté sans aucun problème de se voir dans une BD humoristique. D’abord on s’est écrit par mail, on a discuté via un chat, et ensuite on s’est rencontré pour discuter face à face de cette BD au salon érotique de Mons.


Quels sont tes sujets de prédilection ?

J’aime soit dessiner pour la jeunesse soit le genre pin up ou sexy… Oui, je sais que les deux genres peuvent sembler « incompatibles » (il faut juste ne pas tout mélanger, bien sûr!) mais en tout cas, ce que j’aime est toujors le côté humoristique ou « soft » d’une histoire, même (ou surtout) quand le sujet est érotique.

C’est l’esprit qui est à la base du style pin up en effet : l'aspect coquin qui émane de l'aspect humoristique (ou inversement).


Une question commune sur ce que vous organisez bientôt à Milan : pourriez-vous nous donner des informations ?

On a eu l’idée de créer un petit événement, en novembre, pour annoncer la sortie du livre Tatiana sous tous les regards. C’est d’abord une idée de Tatiana (car son anniversaire va tomber à la même période) et on aimerait réaliser une expo des dessins de Fabrizio. Le lieu est un bel espace dans le quartier milanais de Brera (à deux pas de la légendaire Académie des Beaux Arts) qui est tenu par un ami, amateur comme nous de l’érotisme le plus esthétique.

 

À cette occasion, cet espace sera décoré d'objets, mobilier et bibelots, sortis des Maisons Closes italiennes de la première moitié du vingtième, pour une expo-ambiance très intriguante. On imagine cela comme le cadre parfait pour prendre un verre avec les amis et les amateurs qui voudront s’y rendre.

On fera aussi peut-être une lecture ou une dédicace : il faut encore travailler un peu sur les détails mais avec notre créativité jointe on est sûr que les idées ne vont pas manquer… Vous êtes tous invités, bien sûr !!


Publié par steph
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