L’article de 20minutes.fr se rapportant à l’agression (encore une ! Décidément, le sextoy est un arme redoutable) d’un policier par un sextoy, ou plutôt par une femme brandissant un sextoy, est amusante pour un point, il me semble : la périphrase pour désigner l’objet en question.
Parce que le sextoy, le jouet sexuel, godemiché ou vibromasseur (l’article ne le dit pas), est pour la police un “dispositif rigide de plaisir féminin”.
Il est bon d’apporter de telles précisions, puisqu’il existe des sextoys souples et même des dispositifs rigides ou pas dédiés au plaisir masculin. Voire mixte.
J’imagine la périphrase dans ce cas…