2010

Concours de récits érotiques - récit 29 - auteur : Andrea

Stephanie

Publié le 13 février 2010

Concours de récits érotiques de la Saint-Valentin

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Concours de récits érotiques de la Saint-Valentin

Je me souviendrai longtemps de cette soirée où tu m’as emmenée au restaurant. Ça n’était pas dans tes habitudes – et ne l’est toujours pas –, mais nous ne nous étions pas vus depuis quelques mois et cette table de notre rue était l’endroit idéal pour fêter nos retrouvailles.

Je me souviendrai longtemps des regards que tu me lançais, pleins d’amour et d’attentes, et de ta main caressant mon genou nu sous la table. Le dîner, bien qu’exquis, me sembla interminable. Chaque seconde face à toi me rappelait que je n’avais envie que de sentir ton corps contre le mien, de frôler ta peau, d’enfin te revoir nu. Et nous sommes sortis. L’air était frais, tu as enlacé ma taille, j’ai glissé un bras sous ton manteau, et nous sommes rentrés doucement. Devant la porte de notre appartement, tu m’as embrassé dans le cou et m’as glissé à l’oreille que tu avais envie de moi.

Une fois la porte refermée, nous nous sommes redécouverts lentement, j’ai déboutonné ta chemise, caressé tes épaules, embrassé ton torse, alors que tu dégrafais mon soutien-gorge pour faire jouer mes tétons entre tes doigts. N’y tenant plus, je me suis m’agenouillée face à toi, ai défait ta ceinture, pris ton sexe dressé en bouche. J’ai joué avec ma langue sur ton gland et jamais autant je n’avais aimé ça. Je me suis relevée, et tu m’as conduite au lit, sur lequel nous nous sommes allongés, tête-bêche, alors que je te reprenais en bouche et que tu posais tes lèvres sur mon sexe. Plus je sentais tes caresses, tes lèvres sur mon clitoris, ta langue, tes doigts m’amenant au bord de l’orgasme, plus le désir que tu jouisses dans ma bouche montait en moi. J’ai fait glisser mes lèvres sur ta verge, caressé tes bourses, griffé tes fesses jusqu’à sentir sur les légères contractions de ton sexe sur ma langue, rapidement suivies de ton sperme emplissant ma bouche, en même temps que mon corps était parcouru des courants électriques trahissant l’extase. J’ai gardé encore un instant ton sexe entre les lèvres, me suis retournée, nous nous sommes embrassés, et je me suis lovée dans tes bras avant que le sommeil ne nous gagne.

Je me souviendrai longtemps de cette nuit, où trop consciente de ta peau contre la mienne, je n’ai eu le sommeil que très léger. Suffisamment léger pour sentir, au milieu de la nuit, ton sexe se raidir contre ma cuisse. J’ai entrouvert les yeux, t’ai souris. Tu as murmuré que mon corps t’avait manqué, embrassé mon épaule, puis tu t’es allongé sur moi, comme pour mieux mordiller mes tétons. Tu n’as abandonné mes seins que pour taquiner l’entrée de ma grotte du bout de ton sexe. Je t’ai supplié de me prendre, je n’avais plus envie, non, j’avais besoin de te sentir au fond de moi. Tu t’es glissé en moi, j’ai enserré ta taille de mes jambes, pour mieux percevoir tes va-et-vient en moi, ta respiration sur ma peau, pour mieux m’agripper à tes épaules, et j’ai senti le plaisir monter en moi, et tes soupirs s’amplifier, avant que nous succombions à nouveau tous deux à la petite mort. Tu t’es effondré sur ma poitrine, j’ai caressé ton corps, nos lèvres se sont effleurées et nous avons à nouveau rejoint les bras de Morphée.

Je me souviendrai longtemps de ce matin, où tu étais déjà parti quand j’ai ouvert les yeux, et pourtant, seule dans notre grand lit, je gardais le souvenir de ta peau contre la mienne.

Andrea