2010

Concours de récits érotiques - Récit 3 - Auteur : Sébastien

Stephanie

Publié le 26 janvier 2010

Concours de récits érotiques de la Saint-Valentin

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Concours de récits érotiques de la Saint-Valentin

Le soleil avait commencé à fuir derrière les montagnes, mais celui qui brillait dans mon cœur s’embrasait… Bientôt il réchauffa tout mon être, tel un feu sacré.

Chaque parcelle de son corps devint une obsession, et le désir devint si fort que rien ne pouvait me détourner de ce besoin de la rejoindre, et  de lui faire l’amour…

Alors que je la serrai contre moi, mon sexe gonflé se mettait en contact contre le sien, et nous dument nous débarrasser en toute hâte de nos vêtements pour que nos peaux se touchent enfin…J’haletais déjà… et je sentais son souffle s’accélérer aussi… Une symbiose commençait à naitre entre nous …

Son parfum était mon oxygène, son corps ma nourriture…

J’aurai voulu faire durer cet instant, ce moment précis où tous nos sens étaient en éveil, jusqu’à ce que l’un et l’autre ne puissent plus résister… Mais le désir était si fort que déjà mon sexe était entré dans le sien, comme s’il avait sa propre conscience et qu’il devait le faire à cet instant précis, et tout à coup j’eu cette sensation de bien être inouïe, comme une décharge d’adrénaline, je me sentais chez moi, à ma place…

Mes assauts se firent plus prononcés, nous alternâmes les positions… Notre danse d’amour était une communion idéale où nous nous donnions l’un à l’autre, dans un parfait équilibre…

Nos  gémissements simultanés trahissaient le plaisir de la chair, l’ivresse partagée, le vertige réciproque… Le temps avait si peu d’importance qu’il n’en existait plus.

Je sentais le moment arriver, celui où son corps serait secoué de spasmes interminables, celui où je déciderai à mon tour de lâcher mon élixir d’amour… Tout était si beau, si fort…

Elle se mit à tressaillir, son corps ondulant entre mes bras… Puis ce fut mon tour… Nous fument inondés par des vagues de plaisir… La jouissance absolue…

Après l’explosion de nos sens, je restais en elle… Je ne voulais plus en sortir… Nous caressions nos corps avec tendresse, naturellement…

Et c’est ainsi que nous restâmes allongés jusqu’à ce que la nuit nous fasse oublier où commençait le rêve et où s’arrêtait la réalité.

Bientôt le désir nous poussa à fusionner à nouveau, et notre danse d’amour repris de plus belle, encore et encore, jusqu’à ce que, épuisés, et perlant de sueur, nous nous abandonnions dans un sommeil bercé de béatitude…

Mais déjà le soleil se leva et ses rayons vinrent éclairer nos corps… La nuit n’avait duré qu’un instant.

Sébastien

Son site : devetu.fr