2012

Concours d'écriture érotique 2012 - texte 10 de Stéfanie Opalia

Stephanie

Publié le 4 avril 2012

Concours d'écriture érotique 2012

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Deux participations dans la même journée pour notre concours d’écriture érotique. Il s’agit à présent du dixième texte, écrit par Stéfanie Opalia. Son titre : Le roman.

Le concours d’écriture de Neoplaisir et de la collection de livres numériques e-ros se poursuit jusqu’au 15 mai !

Je trouvais terriblement amusant de lire des scènes érotiques dans ce cénacle bourgeois, face à mon homme. Artur face a moi, continuait son monologue et finit par me demandait : 

-« Fanie, qu’est-ce que tu lis de si passionnant pour ne pas m’écouter ? »

-« une histoire coquine, pour tout te dire, j’ai commençais à écrire un roman sur le thème de l’érotisme, et tu en es le héros. »

Artur, éclatait de rire.

-« arrête de rire comme un fou, veux-tu que je t’en lise une scène ? »

-« oh oui ! Je serais très curieux d’entendre ce que tu as pu écrire sur moi, je t’écoute ma belle. »

Alors, assis confortablement au creux de son fauteuil sirotant un coca, il écoutait ma narration d’un passage que j’avais écrit la veille. Je lui commençai ma lecture :

-« Mes courbes qu’il savourait par morceau, était comme un Puzzle à reconstruire. Il dessinait ce corps accidenté, que je lui offrais avec pudeur et fragilité. Je le laissais me calligraphier du bout de ses doigts d’un imaginaire pinceau érotiser, avec le quel, il effleurer mes dentelles. Très doucement de peur de réveillé mes blessures, il dessinait mes seins, mes épaules, mon ventre haletant dont il entamait l’esquisse suivant les coutures de ma guêpière affriolantes. Son souffle me frôlait en de légères caresses comme une brise estivale. Alors, ma poitrine se soulevait sous la fièvre de ses lèvres délivrant une sorte de philtre guérisseur, j’en oublier presque que j’étais handicaper d’une jambe mutilé. »

-« waouh ! It’s very sexy !, tu m’as imaginé avec une femme handicapée ? »

-« effectivement, je trouve cela intéressant de voir comment une relation peut évoluer sexuellement, quand il y a des barrières médicales à franchir. »

-« et pour nous Fanie, quelle barrière dois je encore franchir ? »

J’attrapais mon sac à main, l’ouvris et en sortie ma bourse en satin rouge, je la délaçais et pris une paires de menottes que je déposais sans pudeur sur la table.

-« Tends-moi tes deux mains Artur.»

Déstabiliser par mon audace, il s’exécutait sans posé de question, je le menottais et lui dis :

-« Chéri, si tu réussis à te faire libérer, tu pourras venir me rejoindre à l’étage, dans la chambres, que j’ai réservée. J’allais oublier, voici des bas de soie avec les quels, tu devras te bandé les yeux.»

Je me redressais, et l’abandonner dans cette salle de restaurant, qui a cette heure ci était complet.