2012

Concours d'écriture érotique 2012 - texte 13 de Clarissa Rivière

Stephanie

Publié le 20 avril 2012

Concours d'écriture érotique 2012

Article publié en 2012. Le contenu peut refléter l'état du marché à cette époque ; certains produits cités ne sont plus disponibles.

Treizième participation au concours de récits érotiques organisé par Neoplaisir et la collection e-ros !

Le texte suivant, de Clarissa Rivière, s’intitule Essayage. Bonne lecture !

Isabelle se réjouissait d’aider une si jolie cliente, toute gracieuse avec ses longs cheveux blonds et sa taille fine. La jeune fille essayait un soutien-gorge rouge avec une maladresse touchante de débutante. Isabelle s’attardait dans la cabine, ajustant les fines bretelles de soie avec lenteur, effleurant l’épaule ronde au passage. Son sourire la trahissait, la vendeuse professionnelle s’effaçait, remplacée par une femme désirante, émue par la beauté d’une autre femme.

Soudain, elle plongea d’un geste vif dans le soutien-gorge de la jeune fille et replaça fermement le sein dans le bonnet.

- Voilà, fit Isabelle d’un ton dégagé. Il est mieux placé comme ça n’est-ce pas ? Vous vous sentez mieux soutenue j’en suis sûre…

Elle bavardait pour détourner l’attention de la jeune fille et en profitait pour malaxer doucement le sein enfoui sous la dentelle rouge. Elle se réjouit et s’émut de sentir le bout durcir sous ses doigts. Elle passa ensuite tranquillement au sein voisin et s’en occupa avec la même tendre attention.

Isabelle secoua la tête.

- Ce rouge est trop tape-à-l’œil pour vous, je vais vous proposer autre chose.

Elle quitta la cabine et revint bientôt avec une fine parure en dentelle, romantique et raffinée, brodée de perles et de strass pour ajouter un brin d’espièglerie. Un choix idéal pour le rendez-vous d’amour d’une jeune fille.

- Nous venons de recevoir ce modèle annonça fièrement Isabelle. Il vous ira à ravir, faites-moi confiance, j’ai vingt-cinq ans de métier vous savez !

Le balconnet blanc mettait merveilleusement en valeur la poitrine menue, encore adolescente. L’étudiante gauche devenait une splendide jeune fille glamour à souhait. Isabelle lui proposa ensuite le string assorti et insista gentiment, balayant ses objections.

- Essayez-le, il sera parfait, vous verrez ! Enlevez tout, sinon, ça ne rendra rien…

Elle s’accroupit aux pieds de sa jeune cliente, fit tomber d’autorité la petite culotte de coton blanc et la remplaça par la jolie dentelle. La jeune fille faillit perdre l’équilibre et s’accrocha à l’épaule de son mentor. Isabelle fut ravie de cette marque de confiance. N’en laissant rien paraître, elle remonta doucement le string le long des jambes et l’installa sur les fines hanches de sa cliente. Avec délicatesse, elle positionna le mince cordon entre ses fesses en les écartant légèrement. La jeune fille se laissait faire, comme une enfant à qui on va prendre la température, toujours appuyée sur ce corps solide et protecteur. Les fesses se refermèrent sur la ficelle de tissu, la rendant invisible, sa croupe paraissait complètement nue et indécente chez une demoiselle si timide. Flattant les jeunes fesses rebondies, Isabelle se releva à regret et la complimenta :

- Maintenant regardez-vous dans la glace ! Voyez comme vous êtes belle ! s’exclama-t-elle.

Isabelle tirait en arrière les longs cheveux, dégageant le cou et le décolleté de sa cliente pour mieux lui faire admirer le charmant soutien-gorge. Machinalement, elle les lissait et les arrangeait en un chignon improvisé. Elle ne put se retenir de caresser le cou offert, fascinée par la douceur de la peau de la jeune fille.

La jeune fille sourit et s’examina longuement. Elle était éblouissante, princesse ravissante prête pour sa nuit de noces dans tout l’éclat de sa jeunesse, sa beauté naturelle rehaussée et rendue plus piquante par l’ensemble en dentelle, ses seins relevés pointant effrontément. Oubliant tout, Isabelle picora de baisers légers sa nuque et la naissance de son dos. Elle sentit avec bonheur la jeune fille s’abandonner contre son corps. Isabelle la serra dans ses bras, perdant toute retenue dans ses baisers.

Fixant ses écrans de télésurveillance, le Directeur du magasin n’en perdait pas une miette. Il libéra son sexe et le pressa fort entre ses mains en contemplant les deux femmes s’embrasser et se caresser.