Zigonet nous informait il y a quelques jours que les femmes utilisaient majoritairement un rasoir plutôt que d’autres modes d’épilation ou de rasage : « Un sondage révèle que plus de sept femmes sur dix utilisent le rasoir comme méthode d’épilation, et cela au dépend du rasoir électrique, de la cire ou encore de la crème dépilatoire. »
Outre le fait qu’un rasage n’est pas une épilation et que l’article confond un peu les deux, il convient de rappeler que pour éviter toute repousse épaisse du poil, mieux vaut épiler plutôt que raser. Mon esthéticienne ayant levé les bras au ciel lorsque j’ai parlé de rasage, je ne peux que vous transmettre ses recommandations : coupez plutôt que rasez si c’est trop long. Ce qui vaut pour le maillot dans sa recommandation vaut aussi bien pour les jambes.

J’avais abordé il y a quelques mois le sujet de l’épilation par rapport à une étude de psychologie sociale et une commentatrice avait alors défendu de façon véhémente le fait de ne pas s’épiler.
Un livre devrait ravir toutes les personnes qui sont heureuses de vivre sans épilation : Défense du poil - contre la dictature de l’épilation intime de Stéphane Rose, à paraître à la Musardine, dans sa collection l’Attrape-corps.
Un livre qui promet d’être « poilitiquement incorrect » selon l’expression de Java dans sa chanson Le poil !