Et si nous nous intéressions un peu aux hommes et à ce qu’ils portent sous la ceinture ?
Évoquons le slip, le boxer, le caleçon, le string et le jockstrap… et puis leurs variantes, slip kangourou, tanga, shorty…
SLIP

Étymologiquement, « slip » vient du verbe anglais « to slip », glisser.
C’est au début du XXe siècle qu’apparaît le slip, tel que nous pouvons le trouver encore aujourd’hui et la marque Petit bateau fut une des premières à réaliser ces sous-vêtements courts et échancrés.
Auparavant existaient les caleçons longs ou… rien, les hommes ne portant généralement que la chemise rentrée dans le pantalon pour protéger les parties génitales. Le slip est par la suite devenu rapidement un sous-vêtement populaire.
Le terme « slip kangourou » désigne le slip muni d’une poche / ouverture avant, mais le terme tombe en désuétude et les slips sont souvent munis de cette « poche » sans que l’appellation « kangourou » n’apparaisse.
Porté par tous, le slip n’a pas de connotation sexy et a été souvent délaissé à cause de cette image de banalité qu’il pouvait inspirer. Les marques de lingerie masculine ont de fait tenté de rajeunir son image. Le coton pur peut être délaissé pour des matières plus soyeuses, les imprimés devenir plus audacieux et le slip se refait une nouvelle jeunesse, avec des innovations pour un « effet paquet », les hommes étant soucieux de l’apparente taille de leur verge, mais aussi parfois de l’arrondi de leurs fesses qui peut être redessiné avec des mousses amovibles…
Le slip peut être à taille basse ou à taille haute et dans ce dernier cas, mettre l’accent sur une ceinture large porteuse de la marque, d’une création graphique.
Le tanga n’est pas propre aux femmes : il a fait son apparition également sur les sites de lingerie masculine. Il s’agit d’une variante du slip, plus échancrée, avec contrairement au string, une triangle de tissu sur les fesses qui ne sont donc pas laissées totalement à nu.
A noter, au Québec, c’est le terme « caleçon » qui désigne ce que l’on nomme slip.
BOXER

Son nom vient du boxeur auquel ce sous-vêtement était préalablement destiné. Il s’agit d’un vêtement moins serré que le slip, propre à moins échauffer les testicules. Le boxer soutient et moule avec un « effet seconde peau ».
Il peut présenter une ouverture au devant afin de pouvoir sortir la verge sans devoir descendre le boxer, contrairement au slip que l’on glisse (sauf s’il s’agit d’un kangourou).
Le boxer a une version courte que l’on nomme shorty ou encore « boxer short ». Il peut contenir une coque à l’avant, afin de mieux soutenir encore ou pour un effet esthétique dit de « paquet » en « relevant les attributs ».
CALECON
Le caleçon long est à l’origine des sous-vêtements, qu’ils soient masculins ou féminins.
Actuellement, par caleçon, nous entendons un sous-vêtement ressemblant à un short, de la taille ou un peu plus long qu’un boxer et qui se différencie de celui-ci par le fait qu’il n’adhère pas à la peau : il est au contraire ample.
Il présente généralement une ouverture sur le devant, fermée par un ou des boutons.
STRING
Le string est un sous-vêtement masculin souvent décrié sur des forums que j’ai pu consulter mais qui pourtant a ses adeptes : le tissu du pantalon touche lors du port du string directement les fesses, qui sont à nu, et la sensation peut être très agréable.Souvent jugé peu « masculin », le string est aussi parfois jugé vulgaire, ridicule ou inesthétique. On lui fait donc tout un procès, alors que le string au féminin jouit d’une grande popularité, puisqu’il s’agit du type de sous-vêtement le plus acheté. Beaucoup d’ a priori pour le string au masculin qui mériterait peut-être d’être essayé avant d’essuyer tous ces jugements… Et si on lui lâchait le slip ?
Le string, de l’anglais « ficelle », cache le sexe avec un tissu triangulaire et dénude les fesses, parcourues en leur milieu par une « ficelle » plus ou moins large, jusqu’à une petite bande de tissu, selon les modèles, mais sans aller jusqu’au tanga.
Certains strings proposent une ouverture latérale, pratique pour la réalisation de strip-tease puisque le string se défait alors d’une main en tombant de suite au lieu de devoir être descendu sur les jambes.
SUSPENSOIR (ou JOCKSTRAP, ou encore JOCK-STRAP)

A mi-chemin entre le boxer et le string, le jockstrap (puisque sa dénomination anglaise est la plus fréquemment rencontrée) tire son origine d’une recherche effectuée pour les sous-vêtements des sportifs.
Comme on l’a vu plus haut avec le boxer, le sport influence beaucoup la mode masculine…
Muni ou pas d’une suspension rigide, coquille présente pour protéger les parties génitales pour le sport mais qui peut aussi devenir un ajout pour modeler le sexe, le jockstrap laisse les fesses nues, celles-ci n’étant traversées par des élastiques reliés à la ceinture.
ET PUIS RIEN…
Ne rien porter sous son pantalon n’est pas si rare !
Si, si, on me l’a confié et, mais ne le répétez pas, j’ai déjà vu faire.
L’absence de sous-vêtement est presque un sport avec ses adeptes et par exemple un groupe facebook nommé « free balls », soit balles libres. Mais, comme le raconte la petite histoire de cette page, mieux vaut dans ce cas fermer sa braguette si l’on ne veut pas se retrouver au poste de police avec une accusation d’exhibitionnisme.
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Sites consultés:
et divers sites de lingerie masculine (planet-undies, men-attitude, homewear auxquels j’ai pu emprunter des photographies), forums avec des sujets sur la lingerie masculine…