2008

Ma lecture de Sensuelle n°5

Stephanie

Publié le 15 mai 2008

Revue de presse

Article publié en 2008. Le contenu peut refléter l'état du marché à cette époque ; certains produits cités ne sont plus disponibles.

Je garde quelques articles à lire pour les jours suivants, je ne lis pas tout d’une traite. Je picore.

Tout d’abord, comme de coutume, je commence par la fin parce que la chronique est drôle et qu’elle me met de bonne humeur. Les pages mode ensuite. Non, décidément, ces bariolés de couleurs ne m’attirent pas. Il en est tout autrement de la lingerie transparente. Ah, ce modèle de princesse Tam Tam… Je ne dois pas céder à la tentation, je resterai stoïque. revue Sensuelle n°5

Il y a ce que je ne lirai pas : les astres. Pas besoin d’eux pour régir ma vie. Mais un magazine féminin sans son horoscope, je suppose que c’est impossible. Je ne ferai pas non plus le test sur les personnages de Sex and the city. Je ne connais pas la série, contrairement à mon mari qui la regardait quand il vivait en Suisse.

Autant dire que lorsque je venais pour le week-end, nous avions mieux à faire que de regarder la télévision. Par contre, je lis l’article « Carrie rallume New York ». Je ne connais pas la série, ce qui ne signifie pas que l’actrice n’a rien à (me) dire. Ce que je retiens d’elle ? Une grande simplicité : « je ne suis pas plus experte que vous […] Chacun fait ce qu’il peut, comme il peut chez lui. » J’approuve.

Un petit retour en arrière, je lis toutes les premières pages. Les articles sont courts et diversifiés : édito, courrier des lecteurs, c’est dans l’air, santé, culture. On devrait peut-être parler de la vente de sextoys en pharmacie en Suède sur sextoyer -ça se fait de copier un article ? Quoi, encore le coaching amoureux ?!

J’enchaîne sur un sujet plus long : « Il a repris ses droits sur la nature ». Le témoignage est poignant. Le sujet central sur notre sexualité future m’arrête plus longuement encore ; extrêmement documenté, toujours la bonne référence, le bon intervenant, l’article se délie et se lit d’une traite, j’adore.

Je reviens vers des pages shopping plus légères, beauté, peau saine et tous les produits qui vont avec, je survole…

Un peu plus loin, un sujet m’interpelle : « La question blonde entre désir et mépris ». Documentation fiable, références fournies, alliance de la légèreté du sujet et du sérieux de son traitement.

Je m’aère l’esprit, je fais un test. Le titre me fait écarquiller les yeux. Comment ça, quelle fille de joie je serais ? La réponse était attendue, mon vrai salaire est l’amour, je respire.

Enfin, le titre de l’interview majeur, avec les réponses de Coralie Tinh Thi et de Wendy Delorme qui s’enchaînent et se complètent, pourrait finalement définir l’esprit qui règne sur l’ensemble du magazine, Sensuelle tend vers l’expression d’« une sexualité positive ».

Sensuelle n°5, 2,95 euros.