Que reste t-il de nos amours….
Le vagin est telle une fleur
Qui pour s’ouvrir et s’épanouir
Doit se nourrir d’un nectar
De baisers et de caresses
Enveloppant tout notre être
Dans la saveur enivrante
De l’alchimie de nos sens.
Une onde de plaisir
Se propageant lentement
Au fur et à mesure
Où point par point
Se dessine la corolle
Qui livrera son élixir
A qui saura l’y conduire.
Mais le cœur est morne
Au service de l’amour consommé
Dans notre société de l’instant
Où il suffit d’appuyer sur un bouton
Ou se munir de quelques objets
Pour extirper un orgasme
Du plus profond de nos antres
La fleur à peine ouverte
Ayant perdu la quintessence
De l’alchimie des sens
Qui seul peut nous conduire
Vers ce plaisir subtil
Que l’on appelle le Nirvana.