Retiens l’En Nuit
Par quel hasard es-tu revenu ce soir?
Combien? De longs mois, au moins
Etrange de te revoir là comme ça…
Plonger dans le jaune profond de tes yeux de loup
“Toujours aussi belle”
Ce désir de toi qui me mord le ventre, j’en reconnais l’accroc
Te voila lié de soie, à ma merci
Ma main glisse là, saisit, à nouveau étonnée par tant de douceur,
Ma langue glisse là, saisie, à nouveau étonnée par tant de saveur
Mais laisse moi admirer la puissance de ce corps, ainsi, nu,
T’admirer, t’attiser, croiser la lueur qui brille sauvagement
Supplie moi d’encore…
Puis je perds le contrôle sous tes fermes caresses
“Que j’aime tes seins”
Envahie par la douce chaleur de ta langue, qui goûte goulument,
Je te supplie d’encore!
“J’ai envie de te prendre”
Moi de ton souffle dans mon cou
“J’aime quand tu glisses comme ça”
Moi la douceur avec laquelle tu t’insinues…
Mais comment savais tu?
Je m’abandonne à cette délicieuse violence…
Des vagues en souvenir de la suite
Ce matin au réveil disparu, pffuit…
Pourtant si vrai ce sourire scotché,
Et le parfum de nos humeurs mélangées…