Vibro anal Slimline
Cette après-midi là, coup de fil de mon mari : “T’as entendu ? Sur RMC, ils parlent de neoplaisir.” Non, je n’ai pas entendu, j’écoutais Alpes1. Et je me demande toujours comment mon mari réussit à écouter Brigitte Lahaie pendant ses heures de travail.
Mais le fait est là, Lahaie l’amour et vous, son émission préférée semble-t-il, venait de parler de Neoplaisir et plus spécifiquement du Slimline. 
Cela tombe bien, je l’ai chez moi, je vais pouvoir en parler aussi.
Lorsque Neoplaisir m’avait proposé de tester un produit de la boutique pour sextoyer, j’avais fait une liste de suggestion de produits. Le Slimline en faisait partie, seul ou dans le pack “Osez le plaisir anal” que j’ai finalement reçu.
Ce Slimline m’intriguait avec sa forme de dague. Cette forme, avec une base élargie, est adaptée à la pénétration anale. On la retrouve dans les plugs notamment. La spécificité du Slimline est peut-être de se trouver à mi-chemin entre le plug et le vibromasseur classique.
Il est petit (14 cm au total dont 10 en pénétration), maniable, facile à insérer grâce à son diamètre qui s’élargit très progressivement (de 1 à 3 cm), souple par la matière utilisée, le jelly, et bien entendu vibrant (il fonctionne avec des piles-bouton fournies). Sa couleur est discrète, d’une transparence bleutée.
Je lui trouve deux défauts : les vibrations ne se propagent pas le long de la « lame » mais restent concentrées à l’entrée et il tient assez mal en place. Ce deuxième défaut n’est pas très gênant : il faut juste penser à maintenir le vibromasseur. Après tout, ce n’est pas réellement un plug. Quant au premier, je le trouve encore moins gênant, mais c’est personnel et lié à mon propre ressenti.
Ce produit est clairement indiqué en cas d’initiation au plaisir anal : sa forme et son diamètre sont particulièrement adaptés et sa souplesse en fait un allié de choix. Pour l’utiliser dans des conditions optimales, il est préférable de le lubrifier correctement.
