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Blog Galeries des artistes » Galeries des artistes » Introduction au bondage
06.01.2011 20:10:44

Le bondage, du verbe « to bond » attacher, est un ensemble de pratiques qui consiste à attacher autrui. A partir de ce terme peuvent se multiplier les combinaisons, avec pour facteurs les modèles attachés (genre, taille, corpulence, souplesse...), la façon d'attacher, les différentes techniques, ce qui permet d'attacher, l'utilisation d'autres accessoires (objets, meubles, anneau de suspension...) ou pas, le style de celui ou celle qui attache... Les déclinaisons sont donc infinies et nous ne vous proposons dans cette page que quelques informations, page ouverte vers une richesse à découvrir et à enrichir encore par sa propre pratique.

 

Vous trouverez ainsi dans ce dossier d'introduction des indications sur ce qu'est le bondage et les règles de base à appliquer avant d'attacher. Nous reviendrons ultérieurement sur le thème du bondage avec d'autres informations.

 

 

On distingue généralement deux types de bondage, dits occidentaux et orientaux (soit japonais, kinbaku, que l'on nomme communément shibari) qui diffèrent par leur esthétique. Le bondage japonais se centre sur les cordes et a une finalité esthétique (ses origines n'ont rien d'érotique, mais pour lire un historique puisque nous ne nous y attarderons pas, vous pouvez vous rendre ici par exemple) Le bondage occidental fait l'économie de moyen et de temps pour arriver à une posture de contrainte qui met l'accent sur les formes du corps. Le bondage est strict et ne permet pas de liberté de mouvement. Vous aurez sans doute en tête des photographies de Betty Page ou encore les liens qui entravent le personnage « Sweet Gwendoline » dessiné par John Willie.

Cependant, des bondageurs peuvent se réclamer de différents courants, comme Chantal Rose* par exemple : « certains adeptes aiment se définir comme appartenant à un style particulier mais, moi, je me considère plutôt comme une hybride », et le bondage oriental est régi par des règles strictes que tout bondageur qui y puise son inspiration ne respecte pas nécessairement, et même souvent loin de là.

 

 

Le bondage, du fait de la restriction des mouvements du bondagé, du fait de la domination exercée par le bondageur, du fait de la contrainte exercée, peut faire partie de pratiques sado-masochistes. Le bondage fait d'ailleurs partie du sigle bdsm, à savoir « bondage discipline domination soumission sadisme masochisme ». Ce qui ne signifie pas qu'on ne puisse pas sortir le bondage de ce cadre : si vous utilisez des menottes sur votre partenaire pour lui empêcher d'utiliser ses mains lors d'un rapport sexuel, ce sera un jeu presque comme un autre.

 

Menottes

 

 

Avant d'attacher votre partenaire, quel que soit le moyen utilisé, quels que soient les membres attachés, vous devez tout d'abord, et cela peut paraître bête à lire, évident même et heureusement, mais il est bon toutefois de le rappeler, avoir son consentement. On n'attache pas par surprise sauf s'il a été préalablement convenu que cela pourrait arriver un jour et que cela entre dans un jeu défini par avance. On parle de son envie d'attacher ou d'être attaché, et même du jusqu'où aller, parce que si dans la tête de votre partenaire le bondage se limite à un foulard qui retient ses poignets et que vous sortez un arsenal de chaînes, il y a manifestement incompréhension des désirs de chacun. Être d'accord et se mettre d'accord est une première étape.

 

 

Mais ce n'est pas suffisant : il faut ensuite respecter des règles de prudence. On n'attache pas quelqu'un dont on ne connaît pas d'éventuels problèmes de santé. Imaginez une crise de diabète, d'asthme, qui surviennent quand la personne est attachée. Imaginez des douleurs articulatoires dont on ne vous aurait pas parlé, la présence d'une prothèse et j'en passe. Il faut donc connaître a minima la personne que l'on attache et comprendre ses limites physiques. Il va de soi, mais il est également bon de le rappeler, que l'on n'attache pas quelqu'un dont la lucidité pourrait ne pas être la meilleure du fait d'une consommation excessive d'alcool, du fait d'une consommation de psychotropes, etc. Et ce qui vaut pour la personne attachée vaut pour celui qui attache. Comment avoir le bon geste, celui qui libère en cas de problème, si votre compréhension du danger de la situation est altérée ? Quand on attache, quand on est attaché, on doit être conscient de ses actes.

 

 

Enfin, pensez toujours qu'il faut pouvoir libérer la personne très rapidement en cas de malaise ou de tout problème qui pourrait surgir. Si vous utilisez des menottes, que les clés soient à portée de main. Si vous utilisez des cordes, gardez une paire de ciseaux (qui coupent bien) à proximité.

 

 

Pendant que votre partenaire est attaché, pensez à vérifier régulièrement que tout se passe bien. Ce peut être par une question simple (est-ce que ça va ? Est-ce que ça ne sert pas trop ? Pas de fourmillements ?), ce peut être en touchant les extrémités comme les mains : si celles-ci se refroidissent, c'est signe d'un problème de circulation sanguine.

 

 

N'oubliez jamais que la personne attachée est sous la responsabilité de celle ou celui qui attache et que l'on se doit d'honorer au mieux la confiance qui est ainsi donnée.

 

 

* Chantal Rose, Le bondage érotique - Jeux de cordes à vocation sexuelle, éd. Tabou, 2008


Publié par steph
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Commentaires#2 Posté le 26.01.2013 16:47:22 par (1 posts)

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