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Blog Galeries des artistes » Catastrophe naturelle, Griou sur le grill
05.03.2008 15:43:42
Catastrophe naturelle, Griou sur le grill

Bi bi bip, bi bi bip ! bi bi bip ! Bi bi bip! bi bi bip ! bi bi bip ! Bi bi bip ! bi bi bip ! bi bi bip !
Vlaaaaaaammmm ! Encore un réveil contre le mur, il va encore falloir qu'elle court en racheter un en sortant du boulot.
Nous sommes mardi matin, il est 7h, aujourd'hui est un jour important (pas plus que les autres mais bon, il faut bien un peu d'intérêt à l'histoire), elle doit aller chez les Bison pour une constatation de sinistre, elle a réçu le dossier il y a presque une semaine et le boss lui a confié en lui précisant bien qu'il fallait "aller vite" et "ne pas se louper sur celui-là", Monsieur Bison est un homme important, influent même, sa maison a subit la tornade de plein fouet et bien que celle-ci n'en ait pas trop souffert, les quelques ardoises qui ont volé du toit n'ont rien trouvé de mieux que d'aller se planter dans la carrosserie de sa BM flambant neuve. Cette anomalie climatique ayant été reconnue catastrophe naturelle (catastrophe, catastrophe, on dit ça pour un rien !), l'assurance va prendre en charge toutes les réparations de sa voiture et les dégats subis par sa demeure.

 

Griou se lève donc péniblement, se traine lamentablement jusqu'à la cuisine et appuie sur le bouton de la cafetière qu'elle a préparé la veille, elle est absolument incapable de faire ou de penser quoi que ce soit tant que son corps n'a pas ingurgité son grand bol de café matinal.
Assise devant la table, les yeux dans le vague, elle se dit qu'elle n'aurait pas dû accepter cette invitation hier soir, la soirée fût longue (et chaude) et bien qu'elle rentra ravie et comblée de plaisir par ce bien obéissant Alfred qu'elle a rencontré au club et sa charmante épouse, elle a la tête dans le sac, la journée s'annonce dure.

 

Elle ouvre son dressing pour choisir une tenue adéquate, elle hésite, le tailleur de working girl ou cette petite jupe de cuir qu'elle a acheté le week end dernier et qu'elle n'a pas encore eu l'occasion d'enfiler ? Va pour la jupe, elle meurt d'envie de sentir le contact du cuir sur sa peau, elle opte pour un bustier pas trop décolleté (elle va travailler quand même) mais suffisemment pour provoquer une petite émeute à chaque fois qu'elle arrive ainsi vêtue au bureau. Elle retient aussi sa petite veste noire (de cuir toujours) qui lui va si bien et lui donne cet air sérieux dont les clients raffollent. Elle choisit ensuite un ensemble string et soutif de dentelle noire assorti de bas et d'un porte jaretelle, elle se dit qu'après tout, on est pas à l'abris de faire une rencontre impromptue dans une longue journée de travail.
Griou plaît, à ses collègues masculins d'abord, elle aime voir Jacques et Bertrand, les yeux ébahit lorsqu'elle franchit la porte du bureau et qu'elle est apprêtée, à ses amies féminines ensuite, à ses amants d'un soir, à tout le monde en fait.

 

Le genre de petite nana qui allume sans même s'en rendre compte (quoi que), des cheveux mi-longs (c'est récent, elle a fini par laisser pousser), bruns, ondulés, du genre crinière, un petit regard mutin, des yeux de braise, foncés, une paire de fesses à damner un saint, une poitrine bien proportionnée, et probablement aussi le fait (bien qu'elle prétende l'ignorer) qu'elle a le feu à son petit cul 85% du temps et que malgré tous les efforts qu'elle fait pour le cacher dans des circonstances inapropriées, ce genre de choses se sent. Elle a ce petit côté exhibitioniste qui la pousse à chercher à ce que les regards se posent sur elle, elle sait y faire, elle voit tout, elle sent même les garçons qui la mattent lorsqu'elle marche dans la rue en ondulant si imperceptiblement mais si sensuellement, elle attire les regards et ce n'est pas pour lui déplaire.
Griou sort d'une relation compliquée, elle était avec sa nana depuis 4 ans, trop longtemps peut-être pour que ça dure encore, mais elle n'est pas du genre à se morfondre, c'est une battante, elle va de l'avant et elle n'a jamais fait autant de rencontres que ces derniers temps.

 

Elle regarde sa montre, il est déjà 7h30, elle doit se préparer, elle file sous la douche comme l'éclair, enfile sa tenue de combat, se maquille discrêtement, se coiffe en essayant de masquer les mêches blanchissantes qui lui rappellent qu'elle a déjà 30 ans et se dépêche de décoler pour le bureau.
En arrivant, elle trouve son boss en conversation avec un homme qu'elle ne connaît pas :
 "Ah quand on parle du loup, Griou, je vous présente Isidore, c'est la personne qui vous accompagnera aujourd'hui chez les Bison, l'expert en génie climatique dont je vous ai parlé !"
Griou détaille ce garçon de haut en bas, pas très grand, brun, un peu rond, chatain clair, les cheveux courts, les yeux marrons, commun, élégant sans être vulgaire, s'il ne lui inspire pas une attirance immédiate elle a appris que ce sont bien souvent les hommes les plus ordinaires qui se révèlent les meilleurs amants. Elle est incorrigible se dit-elle, elle ne le connaît pas depuis plus d'une minute qu'elle l'imagine déjà à ses pieds, les poignets liés dans le dos, prêt à subir tous ses outrages. Elle se reprend, salue celui avec qui elle va passer la journée, ainsi que le boss qui lui broie une fois de plus la main avec vigueur et passe à son bureau récupérer le dossier Bison.

 

Il est 8h15, le rendez-vous est prévu à 10h00, il faut y aller, il y a un peu de route à faire, et à cette heure la région parisienne n'est pas plus pratiquable en voiture que la station rer chatelet aux heures de pointes. Isidore se propose de conduire, son prénom l'amuse, il lui rappelle ce dessin animé avec le gros chat orange qu'elle aimait tant lorsqu'elle était gamine, qu'elle n'avait encore jamais vu la couleur d'un gland.
Isidore est ravit d'avoir à passer sa journée avec cette femme, il trouve sa tenue de cuir fort excitante, elle lui rappelle sa dernière cliente si peu commode, elle a un charme fou, il a comme le pressentiment qu'elle ne doit pas sucer que de la glace, elle respire le sexe cette fille se dit-il, avec ce côté sûre d'elle, elle doit aimer matter les mecs. En regardant sa jupe, il se dit qu'en voiture elle doit remonter bien au-dessus du genou et que le trajet lui paraîtra moins loin.
Ils descendent au parking, le boss a prêté sa grosse Audi à Griou, ils ne peuvent pas se pointer avec le Kangoo d'Isidore chez les Bison. Griou aime sa grosse A4, l'intérieur est tout de cuir, confortable elle se souvient de cet après-midi passée en forêt avec le patron ...

 

Isidore prend le volant et c'est parti pour une bonne heure de route, il est 8h30, si tout se passe bien ils devraient arriver une demi-heure en avance, griou n'aime pas être en retard !
Le début du trajet est assez silencieux, mal à l'aise tous les deux, Griou sent le regard du conducteur se poser sur ses jambes, assise, sa jupe remonte suffisamment pour laisser entrevoir le haut de ses bas, elle joue de la situation et se tortille un peu sur son siège pour découvrir un peu plus le haut de sa cuisse. Elle repense à cette histoire qu'elle a lu sur le net en regardant le levier de vitesse gainé de cuir et une petite bouffée de chaleur lui fait rosir les joues.
 "J'aime beaucoup votre tenue mademoiselle, lui lance Isidore, elle vous va à ravir !" Elle se dit que cet homme ne manque pas d'audace, ce qui n'est pas pour lui déplaire.

 

 "Appelez moi Griou, tout le monde m'appelle ainsi, et on pourrait peut-être se tutoyer, tant qu'à passer la journée ensemble, autant que l'ambiance soit détendue" Elle attend sa réaction à cet appel du pied qu'elle lui a lancé.
 "Entendu, et bien, j'apprécie beaucoup ton ensemble qui te met si bien en valeur chère Griou " Elle sourit, se demandant à quelle heure va se terminer leur rendez-vous, et si il aimerait faire une pause au retour dans un endroit discret, "glouglou" se dit-elle comme la pintade en rute qui glousse son désir du mâle.
La circulation est plutôt bonne et ils ne mettent pas plus d'une heure pour parvenir au domicile des Bison. Son boss ne lui a pas mentit, ce mec est friqué, un portail de fer forgé se dresse devant une large allée de platanes menant à une immense maison d'architecte aux volumes originaux. Isidore presse le visiophone à l'entrée, et c'est la voix charmante d'une domestique pense-t-il qui lui répond.
 "Vous êtes, les experts du cabinet d'assurance ? Monsieur vous attend ! " et les deux ventaux du portail s'ouvrent devant eux.

 

Ils se garent devant le large escalier de pierre de la maison et un chauffeur leur propose de s'occuper de leur véhicule qui a selon lui besoin d'un bon nettoyage (elle est nickel cette bagnole se dit Griou !).
Quelle n'est pas la surprise d'Isidore lorsqu'il constate que la domestique qui vient leur ouvrir la porte est vêtue d'une micro jupe de soubrette réhaussé d'un bustier de tissu rouge lassé sur le devant et enserrant une poitrine plus que décolletée. Griou ne rate rien, ni de la tenue de la demoiselle, ni des yeux exhorbités d'Isidore qui plongent sans vergogne dans son décolleté.
 "Monsieur vous prie de l'attendre quelques instants au salon, il termine sa séance avec Madame "

 

Tous deux se demandent ce que peut bien signifier cette phrase et se dirigent au  "salon", une vaste pièce d'au moin 120 m² très chargée de meubles d'époque, de tapis coûteux et les murs recouverts de tableaux représentants des scènes de nus et d'orgies lubriques sado-masochistes. Il restent éberlués devant tant d'étalages de chair, Griou commence à comprendre  "la séance avec madame".

 

Quelques minutes plus tard, alors qu'ils sont confortablement installés dans un immense canapé design, Monsieur Bison entre  dans la pièce, souriant, suivi vraissemblablement de sa femme , grande, perchée sur des talons de 10cm, et, comme Griou, tout de cuir vêtue.
 "Je vous présente Petite Mangue, ma femme, vous pouvez m'appeler Bison, vous avez déjà fait connaissance avec notre petite coquine de lory, qui est bien plus que notre gouvernante et vous ne tarderez pas à rencontrer nos petites nièces Lydie et Calissy si elle daigne descendre nous saluer avec leurs fiancés, enfin nous attendons notre chère amie Pom qui doit nous rejoindre pour le déjeuner, accompagnée de son mari "
 "Nous organisons une petite sauterie ce soir, si vous en avez l'envie, vous pourrez vous joindre à nous" lance petite mangue, les yeux rivés sur Griou qui se sent presque gênée.
 "Mais enfin ma chère, nous connaissons à peine nos deux hôtes et vous leur proposez déjà de nous rejoindre dans nos jeux, veuillez excuser ma femme, elle est encore toute émoustillée par la fessée qu'elle vient de me prodiguer ! "
Isidore fait des yeux ronds, a-t-il bien entendu les dialogues précédent ou son esprit lui joue-t-il des tours, dans quelle maison est-il encore tombé ?
 "Mon prénom est Griou, je suis mandatée par l'assurance afin de rélger les derniers détails concernant votre sinistre, et voici Isidore, qui est notre expert en Génie climatique " Balbutie Griou, essayant de reprendre ses esprits, excitée par ce qu'elle vient d'entendre.
 "Vous me voyez ravi ! Soyez les bienvenus" s'enchante Bison qui lorgne déjà sur les cuisses dénudées de son assureuse.
 "Si vous voulez bien nous montrer les dégats, Monsieur Lelièvre, mon supérieur a déjà rédigé une proposition pour le dédommagement, suite à la confirmation de catastrophe naturelle, et Isidore pourra constater le sinistre conernant la toiture, nous en aurons vite terminé".
 "Tant mieux, car de bien bien meilleures réjouissances nous attendent pour ce midi".

 

Une petite heure plus tard le dossier est bouclé et le client satisfait de la réactivité de sa compagnie d'assurance, Griou a assuré ! Bison les garde pour le déjeuner, certifiant que la cuisine est à la hauteur et qu'ils ne regretteront pas d'être restés. On sonne à la porte, Lory se précipite pour ouvrir, s'ensuit une série d'embrassades avec Pom et son mari qui arrivent pour l'apéritif. Les présentations sont faites, tout le monde passe au salon et les deux nièces arrivent enfin suivies de leurs amoureux du jour. Lydie porte une robe de mousseline rose transparente sous laquelle des sous-vêtements d'un rouge sang mettent en valeur une poitrine généreuse et des courbes parfaites. Calissy quand à elle est habillée plus sobrement, d'un pantalon de lin clair avec une tunique, elle aussi transparente, d'un bleu pastel, sa poitrine est plus petite mais non moins apétissante, Isidore n'en revient pas et commence à croire qu'il est mort d'un accident de voiture et a été directement envoyé au paradis.

 

Pom et son mari son vêtu lui d'un costume antracite, chemise fuschia sans cravate et pochette de même couleur, elle d'une très élégante robe de cocktail  assortie à la chemise de son homme, descendant à mi-cuisse portée avec de petites chaussures à talons de toute beauté.
Tout ce petit monde s'installe et un domestique en tenue de serveur (sans le bas) vient servir les cocktails.
A mesure que l'apéritif se prolonge, les esprits s'embrasent peu à peu et les voix deviennent plus fortes, les conversations ne tournent qu'autour des différentes soirées libertines que chacun ont appréciés ces derniers mois, la maitresse de maison raconte comme son amour de mari a su obéir à ses ordres et satisfaire nombre de demoiselles de bonnes familles peu farouches tandis qu'elle le regardait amoureusement, toute occupée qu'elle était à se faire attrapper par ce grand notable africain au sexe démesuré.

 

Lydie et Calissy se sont rapprochées et, malgré leur lien de parenté, sont à présent en train de s'embrasser goûluement, Lydie remontant lentement sa main le long de la cuisse de sa cousine.
Pom converse avec Griou tout en caressant la bosse formée par le pantalon de son mari qui reluque les deux petites cousines d'un air satisfait.
Isidore, que l'alcool a largement détendu, contemple Lory qui est venue s'asseoir à ses côtés les  jambes légèrement écartées et se titille négligemment le têton au travers de son bustier. L'ambiance est voluptueuse et la chaleur monte inexorablement.

 

Lorsque le serveur ayant oublié son pantalon pénètre dans le salon en annonçant que les convives vont pouvoir passer à table, tout le monde se rajuste un petit peu et la température redescend d'un cran, pour combien de temps ?
La grande porte de chène face à la cheminée s'ouvre sur la salle des banquets, deux fois grande comme le salon, découvrant une gigantesque table longue de plusieurs mètre, ornée de compositions florales dignes d'une reception de mariage, la décoration mélange meubles d'époques, gravures aux cadres dorés et mobilier industriel, le tout dans une ambiance indéfinissable mais à forte connotation érotique. Les chaises de fer forgé surmoulées de plastique sont de véritables oeuvres d'art représentant des femmes nues dans des postures toutes différentes différentes. Les couverts disposés sur la table ne sont qu'imbroglios de jambes et de fesses, de bustes aux tailles fines, les verres eux-mêmes évoquent des scènes d'accouplement dans un cristal de grande qualité. Une immense baie vitrée donne sur l'arrière du jardin où l'on peut admiré l'impressionnante collection de voitures de sport de Monsieur où se côtoient Ferrari, Porsche et autre Lanboghini, griou comprend mieux pourquoi il paraissait si peu touché par le désastre survenu à sa petite BMW.
Chacun prend place à table et la maîtresse de maison annonce fièrement :
 "Ce déjeuner sera sur le thème des pratiques bucales " s'adressant à l'assemblée de ses convives, elle passe sa langue sur ses lèvres avec un soupçon de perversité dans le regard.

 

Trois couples dénudés, uniquements vêtus de bijoux pénètrent dans la pièce par la porte opposée au salon, suivis par une petite troupe de musiciens à cordes qui donneront l'ambiance musicale au repas.
Isidore, les yeux ébahis se délecte du spectacle qui lui est offert tandis que Griou ne regrette en rien de s'être fait violence le matin même pour sortir de son lit douillet.
Les couples quasi nus prennent place sur la table aux endroits laissés vides dans cette optique, dans des postures évoquants comme il se doit le thème du repas. Un homme à la peau d'ébeine vient blottir sa tête entre les jambes d'une naiade aux seins énormes, allongée sur le dos, cambrée pour offrir son intimité en dégustation à cet homme dont les muscles saillants perturbent Griou.

 

Un autre garçon brun au regard bleu méditerrannée offre son chibre dressé à une mignonne petite asiatique filiforme qui s'agenouille devant lui et saisie l'engin de bonne taille de sa main avant d'en dévorer le gland. Enfin, le troisième couple constitué de deux jeunes filles qui ne doivent pas dépasser les 18 ou 19 ans, s'affairent à réaliser un soixante neuf de toute beauté.
Les plats défilent, eux aussi enpreint du thème de ce déjeuner surréaliste, suite discontinue d'objet sexuels de canard ou de poisson, de divers instruments sadomasochistes de légumes assemblés et de vins de garde servis dans des carafes toujours aux accents de pratiques sexuelles exacerbée.

 

Le repas est divin, Isidore se régale autant des plats que des images qui lui sont suggérées, Griou dévore des yeux comme du corps ce banquet lubrique, elle sent cette sensation de chaleur au bas ventre qui la taraude depuis l'apéritif, elle redoute de se lever pour se rendre aux toilettes pour enlever cette culotte qui ne peut plus contenir son excitation et de découvrir le coussin de sa chaise mouillé de ses propres perturbations climatiques. Elle tente de s'en débarrasser discrêtement sous la nappe, mais au moment où ses mains passent sous la jupe de cuir, sa voisine de table se propose de lui rendre elle-même ce service. Discrêtement et sans que personne ne s'en aperçoivent, elle glisse sous la table et Griou sent ses deux doigts s'insinuer sous sa jupe pour tirer son string trempé, elle ne peut s'empêcher d'écarter ses cuisses pour laisser respirer sa mirabelle et Lydie profite de cet instant de relâchement pour plonger sur son trésor. Elle maintient ses cuisses écartées (pas trop pour ne pas abîmer cette si jolie jupe) et découvre, malgré l'obsucrité qui règne sous la table, sa toison si finement taillée. Griou, prise de panique, se tend, mais c'est sous-estimer les talents de Lydie qui redresse sa tête et lance à sa proie :
 "Détends toi, je suis raccord avec le thème du déjeuner non ? "

 

Griou réfléchit un instant et se laisse amadouer par la belle qui remonte le long de sa cuisse en embrassant chaque parcelle de sa peau pour enfin parvenir à ses fins, elle embrasse encore l'aine de sa belle, évitant soigneusement le fruit de son désir, pour l'instant, elle fait monter la pression pour Griou qui trouve tout à coup que l'air se réchauffe. Isidore assite d'abord sans comprendre à   un phnéomène particulier : griou bronze, ses joues se teintes de roses, de rouge puis deviennent pourpre, elle a l'air perturbée, puis de part les mouvements suspects qu'elle entreprend avec ses mains sous la table, il laisse négligemment tomber sa serviette et c'est au moment où il se baisse pour la ramasser qu'il comprend toute l'ampleur du problème qu'elle est en train de rencontrer. Il se redresse et adresse un clin d'oeil à sa camarade, ce qui ne fait qu'amplifier le malaise de la jeune femme. Celle-ci paraît soudain plus détendue, agitée sur sa chaise elle est visiblement satisfaite de son sort. Isidore constate que tous ces évênement ont fait durcir son entre-cuisse et il tente de rajuster son pantalon pour cacher cette levée de chapiteau, ce qui n'échappe pas à Lory qui s'est installée à ses côtés et observe d'un oeil intéressé cette soudaine poussée d'hormones dont est victime son voisin de table. Elle aventure sa main le long de sa cuisse et vient mesurer l'ampleur du problème. Isidore, bien moins pertubé par la situation que sa comparse susurre à l'oreille de sa voisine que sa maladie est bien plus grâve qu'il n'y paraît et qu'il aurait grand besoin d'un lavement. Celle-ci comprend bien vite la proposition du jeune homme et glisse à son tour sous la table.

 

Petite Mangue, constatant que la table commence à se vider sans que personne ne sorte se tourne vers son Donatien (clin d'oeil)  :
 "J'ai bien l'impression que le thème de ce déjeuner plaît à nos convives très cher, ne crois tu pas que je devrais à mon tour donner l'exemple ? "
 "Quelle charmante idée Petite Mangue ! Si vous voulez bien vous donner la peine ! " prononce-t-il, joignant le geste à ma parole en le soulevant délicatement la nappe pour laisser sa femme rejoindre ses deux amies. Elle déboutonne rapidement son homme et découvre que lui aussi est atteint de cette épidémie érectile à un point nécessitant visiblement une intervention immédiate. Elle s'affaire donc à soulager ce gonflement soudain de la meilleure des manières qui soit.
Pom, peut habituée à ce genre de manifestations sous-terraines se sent gênée et mise de côté, son mari mais néanmoins amant se permet une incursion sous la robe de sa tendre épouser qui paraît satisfaite de cette prise d'initiative :
 "Ne penses tu pas que nous devrions nous joindre à la fête ma belle ? "
 "Evidemment, nous ne pouvons rester ainsi à l'écart, la bienséance nous oblige à nous montrer dignes de ce festin, je t'implore de bien vouloir passer toi aussi sous la table et de rafraichir ma fleur ! " n'en attendant pas plus, il disparaît à son tour pour rejoindre ses camarades qui continuent leurs activités bucales.

 

Calissy qui ne compte pas rester seule à contempler les autres se donnant du plaisir, prend les choses en main et grimpe sur la table rejoindre ce grand africain tout de muscles et sa belle dasn leurs ébats, ne s'embarrassant pas de principes superflus, elle imite leur tenue et retire à la hâte son pantalon qui la limite dans ses mouvements. Elle se retrouve rapidement aidée par la naiade qui l'aide avec douceur et habileté à ôter ce qui lui reste de vêtements. Calissy meure de goûter à ce chibre impressionnant et enpoigne fermement le garçon par sa tige pour l'amener à elle. La jeune femme à la poitrine se glisse telle l'anguille entre les jambes de Calissy pour lui prodiguer moulte plaisirs de sa langue expérimentée tandis que le roc en puissance profite des talents de sa nouvelle conquête qui s'affaire à lustrer son gland avant de goûter plus en profondeur la saveur de cet éclair au chocolat.

 

Griou n'est pas déçue des prouesses bucales de sa voisine qui lui prodigue un plaisir grandissant, ses yeux se perdent dans ceux d'Isidore qui a lui aussi l'air comblé par les manoeuvres habiles de Lory.
Elle ne comprend pas véritablement ce que cette femme est en train de lui faire sous la table, elle sent son clitoris prêt à exploser, tantôt suçotté avec douceur, tantôt pressé avec force, c'est divin.

 

Le serveur déshabillé paraît déstabilisé par le manque d'intérêt que les convives portent à présent à la nourriture qui continue d'affluer, chacun se sustente entre deux léchouilles, mais le coeur n'y est pas (à la nourriture en tout cas). En revanche, il apprécie le spectacle qui lui est offert et la gaule qu'il refoulait jusqu'à présent à pris le dessus et son mini slip paraît définitvement trop étroit pour le contenir d'avantage, il tourne les talons et retourne vers la cuisine, à la recherche de Béatrice qui doit faire la plonge mais qui saura sûrement résoudre son problème.

 

Griou, ne pouvant plus contenir ses émotions implose et ses gémissements se font cri, ce qui ne paraît pas choquer grand monde compte tenu de l'ambiance survoltée qui règne à présent dans la salle des banquets, ce n'est que gémissements, respirations hâletantes, petits cris de surprise lâchés sans contrôle par ses dames et messieurs.
Elle a chaud, très chaud décidemment, elle ne peut plus résister, elle jouit sous la langue habile de Lydie qui se caresse en même temps qu'elle réjouit sa partenaire.

 

Donatien lui aussi semble dépassé par la situation et Petite Mangue doit faire face à un soudain afflux de cette semence tiède et épaisse qui emplit sa bouche, qui victime de sa trop faible contenance, déborde de la jouissance de son aimé, de minces filets de son foutre dégoulinants à la commissure de ses lèvres, elle ne manque pas de récupérer les précieux spermatos, qui, après un rapide déglutissement, retrouvent leurs congénères au fond de sa gorge d'un habile geste de l'index dans lequel on reconnaît une certaine maîtrise.

 

Isidore sent bientôt à son tour son heure venir, Lory, habituée aux prémices de la jouissance des garçons, se fait une obligation d'accélérer sa succion jusqu'au point de non retour, prenant à son tour en bouche le fruit de son travail et se délectant de sa saveur amère et de la fluidité de la production d'Isidore, sans doute grâce aux manoeuvres expertes qu'elle a entrepris tout du long sur ses bourses.
Pom qui a démarré avec un temps de retard est malgré tout parvenue à un niveau d'excitation si fort que l'on pourrait penser qu'elle subit quelque transformation en otarie en raison des gémissements saccadés qu'elle produit. Son mari est décidemment un dieu du cunni, il sait si habilement mêler sa langue à son clitoris, maniant habillement le bouton en visitant dans le même temps sa chatte déjà ouverte comme la fleur prête à éclore. Sentant sa femme se rapprocher du gouffre, il utilise sa botte secrête et son majeur, délicatement vient titiller son petit trou lubrifié à souhait pour y pénétrer d'un coup sans ménagement, déclenchant ainsi un orgasme qui tire à Pom un hurlement de plaisir, plaisir qui se poursuit durant un temps certain sous l'effet de cette inspection anale si bien pratiquée.

 

Calissy quant à elle a déjà pris une certaine avance sur les autres, ayant à se charger de deux sexes au lieu d'un seul, elle à présent à quattre pattes sur la table, la bouche occupée à mordiller les têtons durcis de sa naiade tandis que le bel étalon la burine déjà en levrette de sa grosse queue bien dure. Elle peut aprecevoir les deux autres couples "décoratifs" qui ont eux aussi bien oublié le thème premier de ce repas pour passer à des activités plus "profondes".

 

Les êtres de dessous de table sortent presque tous au même moment de leur tanière pour refaire surface, Griou qui s'est levée pour retrouver ses esprits offre un baiser languesque à Lydie qui lui rend goulûment, la gratifiant au passage d'une magnifique claque sur les fesses qui la fait rugir de plaisir. Lory, s'essuie les lèvres du bout de l'index et offre à Isidore qui ne se fait pas prié la possibilité de goûter son propre foutre en lui aspirant le doigt. Elle repère alors Petite Mangue, qui, pas complètement remise de ses émotions, lui fait signe de venir vers elle pour une raison encore inconnue. Elle laisse donc Isidore seul, mais celui-ci trouve vite refuge auprès de Lydie qui a décidé de laisser Griou reprendre ses esprits un moment. Ce n'est pas le cas du Bison qui, délaissé par sa compagne, rejoint la Griouenchaleur dans l'espoir de lui prodiguer tout le réconfort qu'elle mérite. Celle-ci, à peu près remise du thème général fort bien développé par Lydie, le saisit fermement par les joues entre ses doigts, lui intimant fermement :
 "Toi, si tu me veux, il va falloir que tu me baises bien comme il faut", elle ponctue sa phrase d'une claque magistrale qui lui fait instanténément rougir la joue et n'a d'autre effet que d'amplifier son excitation. Griou est enragée, elle pousse Bison sur la table sans ménagement, saisit sa queue dressée et enjambe la chaise qui est devant elle pour lui grimper sur le ventre. Son chibre la pénètre entièrement et elle passe sa main derrière son dos pour masser vigoureusement les bourses de son nouvel amant.

 

Bison est plaqué sur la table par sa partenaire enragée qui se livre à un véritable rodéo sur la hampe du maître de maison, sa femme le regardant avec un sourire tout en offrant son derrière à Lory qui met tout son coeur à lapper le petit trou de Petite Mangue, y introduisant tour à  tour sa langue ou ses doigts, sa chatte étant déjà investie par son autre main qui la branle avec vigueur.
Pom, toujours furieusement éprise de son homme s'est couchée à plat ventre sur la table et tirant sur une de ses fesses d'un main, elle se doigte de l'autre devant sa moitié, queue à la main, n'attendant qu'un top pour s'enfouir en elle.
 "Viens, prends moi, maintenant !" et il s'approche, lui fouette deux ou trois fois les fesses de sa tige avant de titiller son clito gonflé et turgescent. Elle lui saisit alors les fesses en courbant ses mains, le tirant à elle tout en criant :
 "Viens je t'ai dit, baise moi, baise moi à fond !" il s'exécute et s'enfile dans son vagin offert, procurant à sa femme un réel soulagement, celle-ci laissant échapper un râle de plaisir au premier va-et-viens.

 

Isidore et Lydie se sont installés sur la table, à proximité de Bison et Griou, Lydie s'est empalé sur lui dans la même position que Griou et le rythme de leurs ébats est comme synchronisé par les gémissements simultannés des deux jeunes femmes qui se caressent mutuellement les seins tandis que leurs hommes s'affairent.
 "Isidore, il m'en faut une deuxième, viens dans mon cul, je t'en conjure !" supplie Griou, au meilleur de sa forme.
 "Vas-y, tu vois bien qu'elle n'en peut plus, ce serait de la non assistance à personne en danger !" lui intime Lydie en le repoussant, enjambant le visage de Bison afin que celui-ci goûte sa cyprine.

 

Isidore, qui rêve depuis le début de la journée d'enfiler sa collègue d'un jour ne se fait pas prier et présente sa queue devant l'anus trempé de Griou.
 "Allez, vite défonce moi, je ne tiens plus !"
Isidore, devant de tels encouragements de peut qu'obéir et s'introduit alors sauvagement dans le fondement de la jeune femme qui hurle de plaisir :
 "Oh non de dieu ce que ça fait du bien, hummm ouiii, deux queues bien dures pour moi toute seule ! Merci les garçons !"

 

Calissy quant à elle suce à présent alternativment son bel étalon et sa naiade qui s'accouple vaillament sur la table, la jeune femme offrant le bas de ses reins à la vue de l'africain. Elle a en  bouche ses bourses qu'elle aspire alternativement, ne pouvant les prendre en même temps en raison de leurs dimensions tandis que de ses doigts agiles, elle stimule le clitoris de la demoiselle qui profite pleinement de l'engin qui est en elle, appuyant du plus fort qu'elle y parvient sur la main de Calissy. Soudain, celle-ci qui est penchée en avant, jambes écartées, sent qu'on la visite à son tour, c'est Lydie qui, attirée par cette offrande vient nettoyer ses cuisses luisantes puis ses lèvres et sa vulve, touchée par tant d'attention, elle ondule devant les coups de langue agiles de cette petite cochonne.

 

Bison contemple avec admiration le corps de Griou qui le chevauche, son ventre plat, ce tatouage lui va à ravir, une expèce de moustache bleue au dessus du pubis, avec une pointe recourbée enroulée sur elle même du côté gauche et l'autre raide, à droite, pas commun mais charmant ; sa poitrine qui monte et descend au rythme de ses coups de reins, la sueur qui perle entre ses seins, son excitation est terrible. Isidore fouille le cul de la belle qui en redemande encore et encore.

 

Le tableau est splendide, plus personne ne pense à manger, de toutes façons, le serveur à visiblement mieux à faire que de les alimenter, trop occupé à attrapper la petite Béatrice qui lui offre ses fesses, les deux mains plaquées contre le murs de la cuisine, jambes écartées. Il malaxe le sein gauche de sa plongeuse et plonge en elle, lui infilgeant de sa main droite une fessée magistrale à chaque fois qu'il butte au fond d'elle.
La tension monte encore d'un cran, l'orgie bat son comble, les violonistes, qui sont restés stoïques depuis le début (probablement habitués aux frasques de la famille Bison et royalement payés pour leur prestation) attaquent une rythmique qui semble annoncer le final, les cris de ces dames fusent comme un concert lyrique, couvrant presque le son des cordes, les hommes sont en nage, frétillants comme des gardons sortis de l'eau.

 

Griou a les joues écarlâtes, son corps n'est plus à elle, il appartient aux deux garçons qui la lime avec force, imprimant un tempo soutenu à la jeune femme, elle hurle son plaisir :
 "Vous me faites perdre la tête, ohhh ouiii, j'aime me faire prendre comme ça ! C'est trop bon ! " elle jouit, son corps entier est parcouru de spasmes, son vagin se contracte si fort qu'elle décolle totalement, elle n'est plus trempée, c'est l'heure des grandes eaux, c'est Versailles, son clitoris gorgé de sang la consume, son anus est maintenant ouvert si largement qu'Isidore peut rentrer et sortir sans que celui-ci ne se referme, elle a un orgasme triple, elle exulte !!!
L'excitation de ces deux messieurs est à son comble, la voir ainsi, offerte complètement empli leurs coeurs de joie et leurs queues de sève, l'instant fatidique est tout proche.

 

C'est apparemment aussi le cas pour Pom et son mari, elle s'accroche comme elle peut à la table, renversant verres et carafes en tirant sur la nappe, Monsieur y va fort, il explore son sujet en profondeur, dans un sursaut de lucidité, elle le repousse un instant, saisit sa hampe et la remet dans son petit trou tout trempé, elle veut qu'il jouisse ainsi, elle serre les jambes, Pom veut le piéger en elle pour qu'il jouisse plus fort, elle prend déjà son pied par derrière, elle aime quand il la sodomise juste avant l'extase.

 

Le roc africain est parvenu à donner deux orgasmes à chacune de ses partenaires, l'endurance du garçon impressionne Calissy (légende urbaine) qui profite de ses derniers instants de vigueur pour se faire encore labourer, la petite jeune fille à ses côtés qui connait son partenaire de jeu sait qu'il n'en a plus pour longtemps, elle s'agenouille devant lui, prête à recevoir son foutre , elle tire sa langue et ouvre grand sa bouche si accueillante, Il se retire, Calissy comprend que c'est maintenant, elle imite la naiade.

 

Lory et Petite Mangue sont assise, les jambes enlacées, chacune s'est progressivement enfoncée dans l'autre, d'abord un doigt, puis deux, puis trois,... jusqu'à voir disparaître leurs mains entières, elle jouissent de concert, bruyamment, leurs corps ne sont plus que sueur, la nappe s'est parée d'une auréole de leur mouille qui les entoure.

 

Griou qui sait c'est au tour des garçons se retire, s'asseoit encore tremblante sur une chaise, jambes écartées, dégoulinante, prête à recevoir la douche, Calissy qui en a terminé avec son africain se lèche les lèvres, aidée par sa camarade qui l'embrasse en jouant avec le foutre, voyant Griou seule face à ses deux garçons, elle s'enhardit et décide de l'aider dans sa vendange, elle s'assied à côté d'elle, sa main s'insinue entre les cuisses de Griou qui fait de même, chacune tient une queue, la stimulant vigoureusement, Bison s'approche de Griou et un long jet jaillit, mal maitrisé, lui balafrant le visage du menton aux cheveux, elle n'a que le temps de fermer les yeux, suivi d'un deuxième, plus dirigé qu'elle accueille sur sa langue en cuillère, puis d'un troisième qui le rejoint bientôt.

 

Calissy elle ne perd rien de la première giclée d'isidore qui n'a pas le temps de s'attarder dans sa bouche et se dirige directement vers ses amygdales, elle toussotte, surprise par la puissance d'éjection, trois autres projections, moins violentes lui remplisse la bouche qu'elle s'empresse de refermer pour ne rien perdre. Les deux femmes se tournent l'une vers l'autre, une complicité terrible les rassemble, Griou penche sa tête en arrière, ouvre en grand sa bouche et Calissy vient délicatement y déposer  le nectar d'isidore qui vient se mêler à celui de Bison, puis jouant avec sa langue, une petite quantité s'écoule, vite récupérée par Calissy qui goûte à ce cocktail de semences.
Griou est comblée : "Glouglou !", elle avale d'un seul coup tout ce sperme chaud qui lui enplit la bouche.

 

Pom sent son mari remplir son petit trou (plus si petit à présent), elle adore particulièrement ce moment de réelle complicité qui les unis (c'est beau l'amour !), puis son homme s'allonge sur la table et elle vient se vider sur son torse, de petits filets coule de son anus qu'elle serre et dessere pour faire durer le plaisir. Lory et Petite Mangue viennent l'aider à nettoyer sa moitié tant la quantité produite est surprenante, Pom est habituée mais ne parvient pas seule à tout ingurgiter.

 

Lorsque toute l'assemblée reprend ses esprits, aucune trace de foutre ne subsiste en dehors des estomacs de ses dames, le repas est terminé, il fût plus liquide que solide, le calme revient peu à peu, les musiciens jouent de la musique de chambre, le serveur se rajuste et la maîtresse de maison propose conclue : "Ce repas vous a-t-il paru convenable ?" Tous hochent la tête, l'air béat.

 

Il est 16h30, Griou se dit qu'une famille bourgeoise comme celle-ci doit prendre le thé !

 


Proposé par Renaud