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Blog Galeries des artistes » Clermont
08.03.2008 10:32:19
Clermont

Clermont

  

Acte I

 

Parti en fin de matinée, j’arrivais dans l’après-midi sur Clermont-Ferrand. Sac à dos sur l’épaule, dans ma veste, un document imprimé que j’avais reçu la veille de ta part.
Une photo de toi, souriante, presque banale. Pour un peu on aurait dit une photo d’identité. Je ne connaissais même pas ton prénom, je n’avais ni ton adresse, ni ton numéro, en gros je n’avais strictement rien de toi, sinon cette fameuse photo.

 

Bien sûr, tu m’avais dit que tu m’attendrais à la sortie de l’aéroport… Et moi comme un crétin j’avais plongé tête baissée dans cette invitation. Pourquoi crétin ? Parce qu’une fois de plus, j’avais écouté mon instinct, qui comme souvent, trop souvent, avant tendance à se situer en dessous du niveau de la ceinture. Et là, pas d’échappatoire possible, les quelques rares neurones qui me restaient étaient désespérément inactifs lorsque cette zone prenait le relais.
Je maudissais intérieurement mon coté aventureux quand je passais la double-porte coulissante me menant sur le parking de l’aéroport.

 

Des gens se pressaient ça et là… des vacanciers (je me demandais bien ce qu’ils comptaient faire avec leurs trois valises remplies à raz-bord), des hommes d’affaire manifestement en retard, portable vissé à l’oreille et cravate au vent, des mères de famille qui guettaient leurs enfants, et la ronde habituelle des taxis qui rythmaient le tout.

 

Je posais mon sac par terre, je sortais une Marlboro de son paquet… quel bonheur, après plusieurs heures dans un appareil pressurisé, climatisé et aseptisé, la fumée entrant dans mes bronches dégageait un furieux parfum de liberté. Je détestais les conventions, les usages, les principes, et plus que tout, qu’on décide à ma place ce qui était bon pour moi.

 

En gros, j’étais un emmerdeur et fier de l’être. L’emmerdeur pourtant n’en menait pas large. Le temps n’était pas spécialement engageant, de gros nuages s’amoncelaient à l’est, et présageaient une averse prochaine.
Je tirais nerveusement sur ma cigarette et ressortit la photo, ta photo. Etudiante, architecte, exhibitionniste, une femme de tête, et de corps. Malgré tout, je ne pouvais dans ma tête m’empêcher de ressasser une réalité qui s’avérait chaque jour plus consistante. Les exhibitionnistes passaient rarement à l’acte.

 

D’une part parce que souvent ils étaient déjà en couple (M. était d’ailleurs souvent le photographe attitré… ), et d’autre part parce que exhibitionnisme n’est pas libertinage. J’avais appris à le découvrir au fur et à mesure de mes multiples discussions. Le sexe était décidément un sujet aux ramifications sans fins, en apparence  transparent mais aux réalités bien plus complexes.
Je jetais un regard autour de moi, la même danse des voyageurs continuait, inlassable, infatigable.

 

Mais de l’autre coté de la route où s’alignaient, à la queue leu leu, les taxis, tu étais là.
Tu étais certes différente de ce que j’avais vu sur ta photo, mais je n’aurais pas pu te confondre. D’abord parce que tu me souriais, et je n’ai pas spécialement l’habitude à ce que des inconnus me sourient sans raison. Ou alors c’est très suspect, et là c’est moi qui commence à avoir peur. Encore moins des inconnuEs.

 

Pourtant tu étais là, tu me faisais un petit signe de la main du genre « coucou je suis là ». Vu que ça faisait bien 5 secondes que j’avais les yeux fixés sur toi, autant dire que j’avais bien intégré la réalité de ta présence. Je te rendis ton sourire, portais mon sac à dos sur mon épaule et traversa la rue pour te rejoindre.

 

Acte II

 

Tu étais vêtue d’un jean, d’une chemise blanche légèrement ouverte et d’une veste qui t’arrivait à la taille. Je faisais rapidement dans mon esprit le parallèle entre les photos de toi que j’avais vues sur le net, et la réalité. Pas de doutes, tu étais vraiment une jolie fille. Pas du tout le genre d’ado anorexiques qu’on voit étalées à longueur de journée dans les magazines, non, une jeune femme, aux courbes discrètes mais présentes, à la féminité établie.

 

Une bise sur la joue gauche, une bise sur la joue droite « salut, ça va ? tu as fait bon voyage ? »
On a beau être un ours asocial comme moi, il y a des codes qui sont difficiles à contourner, et puis je me prêtais de bonne grâce à apposer mes lèvres sur tes joues, qui étaient fort douces. Tu marchais d’un pas alerte vers ce que je supposais être le parking souterrain, c’est en tous cas ce que je déduisais du morceau de carton que tu tenais dans une de tes mains.

 

J’en profitais pour remarquer que le jean que tu portais te moulait admirablement les fesses, et que ta cambrure n’était pas exagérée, ta taille était bien mise en valeur par le cintrage de ta veste. « Fiouuu… » pensais-je.
Le long du trajet qui nous emmenait vers le centre-ville, tu me parlais de tes études, de ta vie, de tes projets. Je te répondais poliment par les miens, mais régulièrement mon regard était attiré par tes jambes. Je ne sais pas si j’en ai déjà parlé, mais j’adore les femmes en Jean moulant. Je trouve ça diablement sexy, bien plus qu’une jupe droite par exemple. Tes cuisses étaient fuselées, je les regardais légèrement s’écarter à chaque fois que tu enfonçais l’embrayage de ta Clio.

 

Au détour d’un carrefour, je m’attardais un peu plus longuement sur ton chemisier, légèrement entre-ouvert. Mr discret, vous connaissez ? c’est moi.
C’est pile à ce moment-là que ton regard croisa le mien, et je décela dans tes yeux quelque chose de l’ordre d’un sourire.  D’ailleurs ta bouche s’entre-ouvrit légèrement, et ta main se posa délicatement sur ma cuisse.

 

Le feu était passé au rouge. Tu tournas la tête vers moi et posa tes lèvres contre les miennes, sans un mot. Je goutais à ce moment exquis en me penchant également vers toi, et en allant trouver ta langue avec la mienne. Ta main était passé entre mes cuisses et massait mon entre-jambe, qui du coup devenait de plus en plus dur. Le feu était toujours au rouge quand ma main glissa dans ton chemisier et rencontra une fine dentelle blanche, qui maintenait tes seins. J’osais faire glisser ma paume sur le tissu.

 

Nos joues se retrouvèrent collées l’une à l’autre, car nous nous étions davantage penchés, de manière à pouvoir faire jouer nos mains de manière plus directe. Chaque mouvement de ta main entre mes cuisses me mettait au supplice, alors que de mon coté je sentais, même à travers la dentelle, que la pointe de ton sein durcissait inexorablement.
Un coup de klaxon brisa brutalement la magie du moment. Tu me chuchotas dans l’oreille « retour à la réalité… » et te redressa sur ton siège. Derrière nous une longue file de voitures s’était formée.

 

La Golf qui nous précédait renfermait un jeune couple, sans doute une vingtaine d’années. L’homme souriait, et la jeune femme blonde sur le siège passager l’embrassait dans le cou. Manifestement, nous avions donné des idées. Le break volvo juste derrière par contre, était conduit par une femme d’un certain âge, qui ne partageait pas du tout notre vision de la circulation automobile. Son klaxon se fit à nouveau entendre, nerveux, impatient.

 

Tu passas la première et démarra brusquement en clamant « c’est repartii… »
Moi et la géographie, ça fait deux. Autant dire que à te voir manœuvrer dans le dédales de petites rues et de ronds-points, je me félicitais intérieurement que tu te sois proposée pour venir me chercher. Ca m’aurait pris un millénaire pour trouver ton adresse. Au moins.

 

Tu finis par te garer dans une petite rue assez peu fréquentée, bordée par deux rangées d’immeubles manifestement anciens, non sans un certain style. Au son du frein à main que tu serrais, je dégrafais ma ceinture de sécurité. J’avais à peine tourné la tête que ta voix retentit « bonne idée ça, c’est d’un inconfortable ces ceintures ». Ta main s’acharnait sur le bouton de mon pantalon, et pourtant je n’avais tourné la tête que trois secondes. Tu laissas le bouton et glissa ta main à l’intérieur, je sentais tes doigts qui cherchaient, qui progressaient, contre ma peau, à descendre un peu plus.

 

Quand je les sentis se refermer sur mon membre, qui avait à peine diminué de taille depuis l’épisode du feu rouge, je repartis immédiatement au combat. « Intéressant ça… mm … » Tu attrapas ma main de ton autre bras, et tu la plaças directement entre tes jambes, à même le jean. Ne voulant pas que tu t’amuses seule, je commençais à mon tour à te masser l’entrejambes. Tu gigotais sur ton siège, cherchais la meilleure position pour pouvoir écarter les jambes, me laisser le maximum d’espace. Tu avais beau porter un jean, chacun des mouvements de ma main excitait ton intimité, et tu bougeais légèrement les fesses à chacun des passages de ma main. De ton coté, tu enserrais mon membre avec tes doigts, et pratiquait un léger va et vient.

 

C’était terriblement excitant. Nous ne nous embrassions pas, nos bouches étaient proches, mais ne se touchaient pas. Tu voulais voir mes yeux, tu souriais légèrement, tu me transperçais du regard, et je me noyais dans ce regard à la fois terriblement sensuel, et presque carnassier. L’envie se lisait dans tes yeux, tu étais à la fois dominatrice et sexy, animale et incroyablement femme.

 

Je prenais goût au jeu, au fur et à mesure que tes gestes se faisaient plus précis, les miens devenaient plus insistants. J’imaginais tes dessous gagnés progressivement par l’humidité naissante de ton intimité, tes fesses écrasées contre le tissu du siège, qui ne demandaient qu’à se libérer, qu’à se déplacer un peu plus vers moi, ta poitrine qui se gonflait  chaque seconde un peu plus. Cette voiture était notre prison, notre sanctuaire, notre bulle de désir.

 

Un toc toc brutal contre ma vitre me réveilla brusquement de cette torpeur envoutante.
« Pouvez pas faire ça ailleurs ? Vous voulez que j’appelle les flics ?! »
Je tournais la tête pour découvrir un homme d’une quarantaine d’années en bleu de travail, recouvert en partie de peinture. Sans doute un ouvrier du bâtiment.

 

Devant mon air interloqué, il continua « y’a des hôtels pour ça ! alors arrêtez vos cochonneries ! »
Je n’y croyais pas. Passe encore qu’un vieux monsieur avec sa canne et sa petite-fille à sa main vienne nous faire une leçon de morale, mais un gars comme ça… au pire je l’imaginais se rincer l’œil. Foutu retour à l’ordre moral.
Je commençais à ouvrir la bouche pour répliquer vertement quand tu ouvris ta portière et sortit.
« Laisse tomber, viens ! »

 

Tu me laissais à peine le temps de refermer ma portière que tu me saisis la main et m’entraina le long de la ruelle en riant légèrement.
« et ta voiture, tu ne la fermes pas ? »
« On s’en fout ! » tu rétorquais en me tirant par la main.

 

La journée ne manquait pas de piquant, et je devinais qu’elle ne faisait que commencer.
Je souriais intérieurement, et me laissa entrainer par ta joie de vivre et ton audace.

 

Acte III

 

A gauche, puis à droite, puis à gauche. Tu ne semblais jamais vouloir t’arrêter. Je me laissais guider bien volontiers par ta course effrénée, surtout qu’à chaque changement de direction de ta part, je devinais ta poitrine qui se soulevait et se baissait. Quand tu tournais la tête pour me décocher un sourire, tes cheveux tombaient légèrement sur ton front, te donnant un air rebelle et sauvage qui ne faisait qu’augmenter l’érotisme de cette échappée dans les petites rue de Clermont.

 

Nous arrivâmes sur une place, bordée de café, bistrot avec terrasse. On en profita pour souffler deux minutes. Les mains sur tes genoux, tu me regardais fixement à travers quelques mèches, tes yeux brillaient de mille feux, un peu de sueur perlait sur ton cou et descendait le long de ta peau, c’était terriblement sensuel.
 J’eus à peine le temps de reprendre mon souffle que déjà ton regard était parti dans une autre direction.
« Ici ! » tu chuchotais en me désignant un cinéma. Franchement j’avais envie de beaucoup de choses, mais dans l’instant pas spécialement de m’enfermer dans une salle obscure. Tu as du lire ma perplexité sur mon visage, car tu te retournas vers moi et me dit
« C’est nous qui allons le faire le film, t’inquiètes »

 

Tu t’arrangeas pour prendre des places pour un film déjà commencé, et ne peut te retenir de prendre un air amusé quand le caissier chercha à te dissuader de prendre le film en cours de route.
Aujourd’hui, je suis incapable de me souvenir du nom du film, sans doute avais-je l’esprit ailleurs.

 

Nous nous dirigeâmes via les couloirs du multiplexe vers la salle. Je n’y tenais plus, après avoir vérifié que nous étions les seuls dans le couloir, je te poussais contre le mur en moquette, plaça mes mains sur ta taille et t’embrassais.
Je sentais ta poitrine collée à la mienne, ta peau douce sous mes mains qui cherchaient à descendre à l’intérieur de ton jean, tes mains qui glissaient sur ma nuque et mon dos. Tu levais ta jambe pour enserrer ma taille avec et je plaçais une main dessous. Ce n’était sans doute pas le moment le plus osé de notre rencontre, mais l’un des plus érotiques sans aucun doute.

 

Tu me repoussas de tes deux mains sur mes épaules, et lacha
« J’ai envie de voir le film moi, viens ! » en riant.
Dans la salle, le faisceau du projecteur trahissait la présence de poussière dans l’air, mais permettait également lors des scènes claires d’avoir un plan large de l’ensemble du public, manifestement peu nombreux.
Il y avait en tout et pour tout une dizaine de personnes, dont quelques couples ça et là, disséminés par delà les rangées de sièges de velours rouge. Nous nous assîmes vers l’extrémité gauche de la salle, je remarquais au passage que tu faisais tout comme moi l’inventaire des spectateurs. « Aussi curieuse que moi » pensais-je.

 

Débarrassés de nos oripeaux, mon blouson et ta veste, nous posâmes les yeux sur l’écran. Un homme parlait avec un autre, et tous deux avaient diablement graves. Il y était question de défense nationale, de terrorisme, de contacts satellites, bref, tu n’avais pas choisi une comédie. De toute façon, le choix du film se plaçait à la 145ème position de mes actuelles priorités.

 

Ma priorité, c’était toi.
Je chuchotais « je préfère être à ma place qu’à la leur… »
Tu répondis du tac au tac « tu n’as pas idée .. »
Tu t’étais penchée sur moi, et ce coup-ci le bouton de mon pantalon ceda sans autre forme de résistance. Tu plongeas immédiatement ta main dans mon boxer, en retira mon membre et posa tes lèvres dessus.

 

Ta main gauche jouait avec mes testicules tandis que la droite enserrait fermement mon sexe, et que ta bouche l’englobait doucement mais surement. Ta langue jouait avec le gland, donnait des petits coups,  léchait avidement la surface de ma virilité. Ton autre main passait et repassait sur mes parties, les malaxaient avec délicatesse. Je glissais ma main dans tes cheveux, la laissait courir sur ton cou. La sensation de ta langue sur l’extrémité de mon sexe était électrique. J’avais terriblement envie de toi, et je me laissais aller avec délices à tes caresses expertes, à ta douceur.
Les légers bruits que faisaient ta bouche sur mon membre étaient diablement excitants, tu donnais progressivement un mouvement de va-et-vient avec ta main, que tu accompagnais avec ta langue. Je sentais le plaisir monter, mais pour rien au monde je n’aurais voulu écourter ce moment d’intense volupté.
Tu te redressas brusquement et m’embrassa à pleine bouche. Je voyais que dans le même temps, tes mains s’affairaient à descendre ton jean le long de tes jambes, tu te contorsionnais comme tu pouvais, et une fois les hanches passées, le tout glissa à tes pieds.

 

Malgré la demi-pénombre, je devinais un string blanc en dentelle entre deux pans de ton chemisier qui désormais tombait sur tes cuisses nues. C’était une vision absolument irrésistible.
Tu te déplaças un peu sur ton siège et plongea une main entre tes jambes, me fixant du regard. Je devinais ton doigt qui était rentré en toi, te fouillait, cherchait les zones les plus sensibles, le glissement le plus brulant.
« Je crois… hnnn… qu’elle a .. hnn… très envie de passer à autre.. Oooohh chose… »
Tu disais cela dans un demi-soupir, coupant ta phrase par moment de respirations plus prononcées.

 

Tu te levas, passa devant moi et y resta, debout. Tes fesses étaient sous mes yeux, magnifiques, et je distinguais par la luminosité de l’écran la forme délicate de ta chatte, ses contours, ton doigt qui allait et venait à l’intérieur. Je saisis tes hanches  à pleines mains, et entreprit de lécher la peau de tes fesses, en faisant patiemment le tour, puis en revenant entre les fesses.
« Oooohh… »
Chaque soupir de ta part m’indiquait que c’était bien entre les fesses que tu me voulais, ton doigt entrait et ressortait de plus en plus vite de ton intimité, de légers sons humides se faisaient entendre, le désir montait en toi, aussi inexorablement que je voulais aller plus loin.

 

Acte IV

 

Quelques « assis ! » retentirent en arrière de la salle, sous forme de chuchotements agacés. Ta chevelure fit un mouvement en ma direction, et je devinais tes yeux qui me fixaient, ta tête tournée vers moi.
« on ne va pas les empêcher de regarder le film mmmmm non ?

 

Je compris et plaçais mes mains sur tes hanches. J’avais dressé mon membre, et je voyais tes fesses doucement descendre vers lui, tendu comme un piquet, près à t’accueillir. Tu t’affaissas doucement vers moi, je devinais chaque repli du tissu de ton chemisier, je sentais la chaleur de ta peau, et tu frôlais de ton sexe mon gland, en ondulant légèrement des fesses.
Alors que lentement tu commençais à l’englober, ta main passa sur tes fesses, tu te cambras légèrement et plaça un doigt sur ton petit trou… et le fit rentrer. « ici… je le veux… ici…. »

 

Sous l’effet de ta cambrure, tes fesses remontèrent légèrement, leur forme dans la pénombre, leur peau lisse, je déposais ma bouche dessus, et fit courir ma langue sur ta peau.
« C’est moi… mmmm … qui … mmm… décide… mmm ici…. » je sentis l’extrémité de mon membre rentrer en contact avec ton anus, qui depuis les quelques mouvements de ton doigt dedans, se faisait plus accueillant…

 

Avec d’infimes précautions, tu t’assis doucement sur moi, plaça tes mains sur les accoudoirs, et entreprit de descendre plus franchement. Tu étais serrée, et moite à la fois, je ne pus m’empêcher de venir faire le tour de ta taille et de poser mes mains sur tes seins à travers ton chemisier, qui était déjà collant de transpiration.

 

Le film continuait comme si de rien n’était… alors que dans le même temps, je sentais tes fesses contre mes cuisses, et mon pénis qui avançait doucement dans sa progression en toi. Chaque centimètre gagné t’arrachait un petit gémissement de plaisir, qui tenait à la fois de la supplique et du soulagement.
J’adorais être en toi, des ondes de plaisir parcouraient mon corps à chaque mouvement de ton bassin, je faisais glisser les pointes de mes doigts sur tes tétons, sur ton ventre, sur chaque parcelle de la peau qui s’offrait à mon contact.

 

Devant, j’aurais juré qu’une ou deux têtes s’étaient tournées…
Peut être ce vieux monsieur à l’air indigné… ou alors cette jeune femme blonde derrière ses lunettes… je m’en moquais. Le monde pouvait bien poser ses yeux sur nous, je n’avais les miens que pour toi, mon désir brulant me commandait de rentrer davantage en toi, de déclencher chez toi un plaisir incontrôlé, total, absolu.

 

J’essayais de donner maintenant quelques mouvements avec mon bassin, ce qui entrainait à chaque fois un halètement de ta part, de plus en plus sonore, tu te cambrais davantage à chaque mouvement. Ton intérieur était chaud, j’y étais de plus en plus à l’aise, et j’avais envie malgré la position inconfortable d’y donner plus de force, plus de violence.

 

Acte V

 

Tu te levas brusquement et m’empoignas la main. Je ne pris pas le temps de remonter mon pantalon, toi tu avais laissé ton jean sur le siège, et manifestement t’en moquais éperdument.
Quelques grognements accompagnèrent notre départ de la salle, des voix irritées derrière nous. Nous remontâmes les escaliers à toute vitesse, ta main trempée dans la mienne, et nous dirigeâmes vers les toilettes femmes.
A peine rentrés dedans, à peine la porte refermée, tu plaquas tes mains contre le mur, et en me lançant un regard brulant, me jeta « défonce-moi ! je n’en peux plus, défonce-moi ! »

 

Ma queue rentra d’un coup dans ton derrière, et m’arc-boutant sur toi pour rentrer le plus profondément possible, tu lâchas un râle de plaisir dont l’écho se prolongea dans toutes les toilettes.
Je ne saurais dire si quelqu’un s’y trouvait déjà, mais à la vérité je m’en moquais. Je ne voulais qu’aller en toi, au plus profond de toi, provoquer chez toi le plaisir le plus bestial, le plus électrique.

 

La lumière crue des néons renvoyait des reflets sur la peau de tes fesses, bombées et tendues vers moi, je voyais mon membre qui rentrait, puis ressortait, puis rentrais à nouveau en toi. Tu libéras une de tes mains, et la fit descendre entre tes jambes. Avec quelques mouvements rapide de tes doigts, tu excitas ton clitoris, et enficha sans ménagement un doigt dans ta chatte, qui apparemment ne demandait pas mieux.
Les mouvements synchrones de ma queue dans ton anus et de ton doigt dans ta chatte entrainaient une respiration plus brutale, plus rapide de ta part.

 

Chaque son qui sortait de ta bouche m’excitait, rendait le contrôle de mon plaisir plus difficile, et pourtant je voulais tenir le plus longtemps possible, faire durer au maximum cette union sauvage et sensuelle, libéré de toute contrainte, avec comme seul objectif le plaisir à l’état pur.
Tout à mon ouvrage, je ne remarquai pas la porte qui s’ouvrit derrière moi. Et c’est quand j’entendis un léger gémissement derrière moi que je tournais la tête.

 

La petite blonde à lunettes de la salle.
Elle était là, adossée à la porte, une main sur son t-shirt, l’autre entre ses jambes à travers sa jupe.
Elle mordait légèrement sa lèvre avec ses dents, et semblait à peine nous regarder, elle était yeux mi-clos. Sa main allait et venait entre ses cuisses, elle semblait se donner beaucoup de plaisir.
Tu me regardas en tournant la tête, et sourit.

 

Je me retirai de toi, tu fis alors un signe de l’index à la jeune fille pour lui dire de s’approcher. Elle fit quelques pas timidement en ta direction. Ses yeux verts étaient fixés sur toi,  elle avait ses bras nus et fins le long du corps, en attente sans doute de les occuper…
Je ne perdais pas une miette du spectacle. Tu t’approchas d’elle à ton tour, agrippa sa nuque et l’embrassa à pleine bouche, tout en faisant glisser ton autre bras entre ses cuisses afin d’aller placer ta main sur son sexe. Elle bascula la tête en arrière et écarta légèrement les jambes quand tu inséras ton doigt en elle.
Tu me chuchotas « allonge-toi… »

 

Je m’exécutais malgré la fermeté du revêtement, je commençais à avoir une petite idée de ce que tu avais en tête.
Tu soulevas la jupe de la jeune fille, et t’accroupis devant elle pour faire glisser sa culotte le long de ses jambes. Ta langue se plaça de suite sur son clitoris, tourna autour, donna des petits coups dessus, et ton doigt repartir à l’assaut de sa fente qui était déjà fort humide.

 

Tu te relevas, et l’attira vers moi. Tu te mis à califourchon sur mon visage, j’avais le nez collé à ta chatte, à ton anus, et immédiatement utilisa ma langue pour jouer avec les deux, te fouiller, te gouter, t’explorer.
Je sentis une chaude sensation autour de ma queue, et je devinais que la chatte blonde de notre jeune curieuse venait maintenant de s’empaler sur ma queue désespérément tendue et vibrante.
Elle poussa un léger soupir, le tout atténué par le baiser langoureux que tu lui prodiguais. Elle imprima un léger mouvement vertical, tout en ne lâchant pas ta bouche. J’imaginais que vos langues devaient se chercher, tourner ensemble.

 

De mon coté, je ne me lassais pas de mes milles caresses que ma langue te prodiguait, j’entendais vos respirations, vos gémissements, et chaque mouvement vertical de notre nouvelle amie m’emmenait au supplice du plaisir. Elle posa ses mains sur mon ventre et accéléra franchement le mouvement. Tu t’étais légèrement cambrée en arrière, tu lui offrais la vision de ta poitrine généreuse et sublime.
Elle criait maintenant franchement, et montait et redescendait sur moi de toutes ses forces. Sa voix était aigue, juvénile, légère comme le cristal, et chaque cri de sa part annonçait la venue prochaine d’un orgasme.

 

Tu devinas d’elle comme de moi que le point de non-retour approchait. Alors que notre petite blonde était maintenant secouée de spasmes, sa chevelure tournoyant autour de sa tête, tu lui pris la main. Elle se retira et goba à pleine bouche mon sexe.
Tu approchas ta bouche et fit de même. Les extrémités de vos langue jouaient avec mon gland, vous alterniez chaque prise en bouche, chacune plus douce que l’autre.
Tu fis des mouvements de plus en plus rapides avec ta main sur mon pénis, et dans une explosion de plaisir, le jet jailli.

 

Vos langues vinrent lécher à même mon gland, mon ventre, mon sexe, toute ma semence, et vous échangèrent derrière un long baiser langoureux.

 

Quand je repris ma respiration, la blonde était partie. Et toi tu faisais face au miroirs qui surplombaient les lavabos des toilettes. Tu arrangeais tes cheveux, et tu étais manifestement allée récupérer nos affaires, car tu avais refermé ton chemisier et remis ton jean.

 

Me sentant bouger, tu tournas la tête vers moi. Tu me décochas un sourire, et lâcha d’une voix innocente.
« Moi ce que je préfère dans le cinéma, c’est parler du film devant une bonne table ensuite. On va manger ? »

 

 


Proposé par Anselandre