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Blog Galeries des artistes » Le quadrille des débutants
07.03.2008 16:10:29
Le quadrille des débutants
Le quadrille des débutants

 

Mon épouse et moi-même venons de vivre notre première expérience échangiste avec un couple de notre âge… Aurore et Fabien, trente ans tous les deux… Pour eux-aussi c’était leur première fois… Pour commencer, nos invités sont arrivés en retard… Les minutes défilaient : 20h10, 20h20, 20h25… Vers neuf heures moins le quart, mon épouse, Rachida, commença à se lamenter en répétant en boucle que sa collègue et son mari avaient dû prendre peur à la dernière minute et qu’ils allaient nous poser un lapin…

 

Elle tournait en rond, guettait les voitures passant dans la rue et regardait notre horloge murale toutes les cinq secondes… L’idée qu’ils renoncent à venir l’effrayait tout autant que l’éventualité qu’ils soient juste en peu en retard… Tout comme moi, Rachida désirait ardemment une orgie avec un autre couple mais cette première fois la terrorisait… Et je savais qu’elle s’en voulait d’avoir parlé de ce fantasme à sa collègue et qu’elle aurait voulu revenir en arrière…

 

Soudain, elle se mit à pester tout haut : « franchement, ils auraient pu téléphoner pour se décommander, c’est la moindre des politesses merde ! »… Et c’est à ce moment là que l’interphone sonna… Nous fîmes monter nos invités qui se confondirent en excuses en arrivant sur le palier : « Fabien est sorti en retard du boulot et nous avons été pris dans un embouteillage en venant ici. »…

 

A cet instant, je dois avouer que j’ai été à la fois surpris et déçu… Aurore portait un gilet croisé de couleur mauve, un jeans et une paire de baskets violettes… Aucun maquillage et elle ne sentait pas le parfum, tout juste une légère odeur de vanille que j’attribuais à un gel douche… Je m’étais imaginé que pour une telle occasion, elle serait vêtue d’une tenue de circonstances, une jupe courte, une robe ou des porte-jarretelles…

 

J’étais assez désappointé de la voir telle que mon épouse devait la côtoyer quotidiennement au boulot, habillée comme pour aller à une soirée « normale » entre amis… Cela me paraissait de mauvaise augure, comme s’ils n’étaient pas venus pour faire l’amour avec nous mais juste pour tâter le terrain, se faire une opinion… Cette impression désagréable fut renforcée par le contraste saisissant entre Aurore et Rachida lorsque les deux jeunes femmes s’approchèrent pour se faire la bise…

 

Rachida portait une robe chinoise, sa préférée, un long fuseau étroit en velours noir fendu jusqu’en haut de la cuisse droite, qui mettait en valeur sa peau couleur bois de chêne et son opulente poitrine… Elle avait l’intention de mettre un string et des talons aiguilles mais j’avais réussi à la convaincre de ne rien porter sous sa robe et de rester pieds nus… Je trouvais l’idée excitante et je pensais que cette excitation gagnerait rapidement nos invités…

 

En effet, la robe que portait ma femme était si moulante qu’ils ne tarderaient pas à s’apercevoir qu’elle ne portait aucun sous-vêtement… Par cette nudité immédiatement et facilement accessible, l’idée était de leur montrer que nous nous étions préparés à cette rencontre, que nous étions tout à fait à l’aise avec l’idée de l’Échangisme… En réalité, nous étions mort de trouille… Aurore et Fabien avaient apporté une bouteille de vin… Je fonçais dans la cuisine pour l’ouvrir et tout le monde s’installa autour de notre unique table…

 

La conversation qui suivie ne restera pas dans les annales de la rhétorique… Nous savions tous les quatre pourquoi nous étions réunis dans cette pièce mais aucun d’entre nous ne parvenait à aborder le sujet frontalement… Il y eut des raclements de gorge, des commentaires stupides sur la météo, des toussotements… Aurore et Rachida entamèrent une discussion sur le travail et racontèrent des anecdotes sur leurs collègues…

 

Fabien et moi hochions la tête en souriant bêtement comme si nous comprenions quelque chose à ce que nos compagnes racontaient… Pour être franc, je n’imaginais pas que les choses se dérouleraient ainsi… Dans ma tête, je nous avais vus, Rachida et moi, plus séducteurs, moins tremblant, devisant sur le ton de la confidence de choses coquines avec nos invités… Eux, je les avais imaginés plus enjôleurs, moins distants, sans ces gouttes de sueurs qui perlaient à leur front…

 

J’eus donc tout le temps de détailler leur physionomie… Fabien est ce type de garçon que les filles appellent communément « beau gosse »… Quand Rachida a ouvert la porte, je l’ai vu faire des yeux ronds comme des billes et je me suis demandé si elle ne se retenait pas de passer une langue gourmande sur ses lèvres…  Il est très grand, il a des épaules larges, un torse puissant, de courts cheveux bruns, un regard fuyant et doux en décalage avec son physique de bûcheron…

 

C’est en effet un mec très timide et silencieux, du genre à savoir se rendre invisible au milieu d’une foule alors qu’il culmine à près de deux mètres… Il ne semblait d’ailleurs pas insensible aux charmes de mon épouse… J’ai plusieurs fois surpris son regard qui plongeait dans l’entrecuisse de Rachida quand elle croisait les jambes et je suis persuadé qu’il n’a pas manqué de remarquer ses tétons pointant à travers le tissu de la robe… C’était encourageant, s’il désirait ma femme, cela pouvait les inciter à rester…

 

Nos invités semblaient avoir davantage envie de prendre leurs jambes à leur cou plutôt que de faire une partie de jambes en l’air avec nous… S’il arrivait souvent que Fabien trahisse son envie de Rachida en louchant sur ses longs pieds admirables et envoûtants, il n’en était pas de même d’Aurore… Celle-ci me lançait des regards méchants et farouches, rien qui indiqua un quelconque désir de coucher avec moi…

 

Au contraire, je dirais même que toute son attitude nous criait qu’elle regrettait de s’être laissée embarquer dans ce plan à quatre…Une impression renforcée par ses petits yeux verts pointus, d’une teinte très claire, presque transparente, qu’elle plissait sans cesse d’un air sévère... J’étais chagriné de l’indifférence d’Aurore à mon égard car de mon côté, je la trouvais très à mon goût… J’avais été séduit dès son entrée dans l’appartement par ses joues rondes et bien remplies et par ses cheveux bruns et raides, coupés au carré sous de mignonnes et minuscules oreilles, son visage joufflu la faisant ressembler à une adolescente…

 

De plus, ses vêtements laissaient deviner quelques rondeurs pulpeuses que j’avais bien envie de palper… Long silence embarrassé… Je consultais l’horloge… Merde, il n’était que neuf heures trente… J’aurais juré qu’ils étaient là depuis plus longtemps… On se tourne vers moi, on me demande ce que je fais dans la vie… J’explique en deux ou trois phrases, je n’ai rien d’intéressant à raconter… On se tourne vers Fabien… Il hausse les épaules et se montre encore plus laconique que moi… Autre silence embarrassé… Raclements de gorge, commentaires stupides sur la météo, toussotements, doigts qui se mélangent dans l’assiette de cacahuètes… A défaut d’autre chose… Quand tout à coup, il me vient une idée de génie : « Et si on jouait aux cartes, ça vous dirait un strip-poker ? » proposais-je plein d’espoir…

 

Aurore me répondit, courroucée, qu’ils ne savaient pas jouer au poker… Autre silence embarrassé… Dans un murmure à peine audible, Fabien proposa une belote mais cette fois, c’était nous qui ne savions pas jouer à ce jeu… Autre silence embarrassé… La situation virait à l’absurde, c’était consternant… Nous étions là, assis tous les quatre autour de la table, contemplant nos verres ou les murs, évitant soigneusement à nos regards de se croiser… Les seuls bruits perceptibles étaient ceux de la circulation dans la rue, du tic-tac de l’horloge et du crépitement de nos chaises en paille quand nous changions de position…

 

Rachida se tournait régulièrement vers moi, m’implorant du regard… La situation était effectivement en train de nous échapper… Soudain, j’eus l’illumination, la Bataille… Il n’y a pas de jeu plus simple et plus basique que la Bataille… Tout le monde connaît les règles de la Bataille… Je dépose le tas de cartes au milieu de la table, tout le monde tire une carte à tour de rôle et celui qui possède la carte la plus faible doit enlever un vêtement… Après quelques hésitations, nous finissons par tomber d’accord… Nous nous rendîmes donc tous dans notre chambre à coucher aux dimensions claustrophobiques où nous nous installâmes sur le lit…

 

Rachida alluma sa lampe de chevet, créant ainsi une pénombre propice à tous les débordements, et s’assit en tailleur sur notre couette épaisse, les genoux écartés et sa robe relevée jusqu’à mi-cuisses… En face d’elle, Fabien profitait du spectacle… Ses yeux marron s’agrandirent démesurément rejoignant sa bouche grande ouverte, son visage figé dans une hébétude qui lui donnait un air un peu imbécile… Je mélangeais les cartes et nous commençâmes à jouer… Les esprits s’échauffèrent dès le troisième tour car Rachida se retrouva à poil d’un seul coup… En effet, elle tira un huit de cœur alors que nous avions tous des figures…

 

Elle dû donc se débarrasser de l’unique vêtement qu’elle portait… Elle se mit debout sur le lit, pinça sa robe au niveau des hanches et la fit passer par dessus sa tête en croisant les bras… Le nez de Fabien, à trois centimètres de sa touffe foisonnante dont les longs poils frisés et anarchiques semblaient embrasés sous la lumière horizontale de la chambre, se colora d’un rouge violent qui gagna rapidement ses joues hallucinées… Il avala plusieurs fois sa salive et garda les yeux fixés sur Rachida pendant qu’elle se rasseyait, ses pupilles avides faisant le yo-yo entre ses seins volumineux et son pubis poilu… A ce moment, j’étais plus amoureux et plus fier de ma femme que je ne l’avais jamais été depuis le début de notre relation…

 

Elle paraissait fragile et lubrique, candide et perverse, incroyablement belle et désirable… Aurore, de son côté, mesurait les atouts physiques de mon épouse, jetant sur elle un regard typiquement féminin, à la fois méprisant et envieux... Cela devait lui faire une drôle d’impression de voir Rachida pour la première fois dépouillée de son armure sociale, complètement nue, prête à leur offrir son corps docile… En plus de partager le même bureau, les deux jeunes femmes partageraient maintenant ce secret… Nous continuâmes à jouer dans un silence monastique… Cette tension insoutenable qui nous plombait depuis le début de la soirée nous avait suivi jusque dans la chambre… Le dernier tour se joua entre Aurore et moi…

 

Au deux tours précédents, Fabien avait perdu coup sur coup son pantalon et son caleçon, nous dévoilant une impressionnante érection…  L’occasion de constater qu’Aurore ne nous avait pas menti lorsqu’elle prétendait que son mari était monté comme un cheval… Son sexe était aussi large et vigoureux que le mien mais plus long d’aux moins dix centimètres et surmonté d’un énorme gland rouge vif en forme de champignon atomique, gorgé de sang comme prêt à éclater… Ce sexe hors norme était d’autant plus spectaculaire qu’il était complètement épilé… Rachida écarquillait des yeux effrayés et gourmands, comme une petite fille qui voit un zizi pour la première fois… Il ne restait donc que deux joueurs, à un bout de tissu chacun de la nudité totale…

 

Aurore ne portait plus qu’une culotte blanche décorée de cerises souriantes que je trouvais extrêmement coquines et engageantes… Pour ma part, j’étais en slip et j’aurais été bien heureux de perdre et de m’en débarrasser… En effet, mon désir pour Aurore n’avait fait que croître au fur et à mesure qu’elle retirait ses vêtements… J’avais la bite si dure qu’elle me faisait mal, le fronton de mon slip étant auréolé d’une grosse tâche de liquide pré-séminal bien visible par tout le monde… J’étais particulièrement séduit par son corps tassé et replet, en opposition à celui de Rachida, fin et tout en longueur… J’aimais aussi particulièrement le blanc laiteux de sa peau, encore une fois par opposition au hâle cuivré de Rachida…

 

J’étais comme aimanté par sa boudaine grassouillette qu’elle avait décoré d’un anneau en argent pour être à la mode… Et par ses petits seins en forme de cônes dont la croissance semble s’être brutalement arrêtée vers les treize ans, deux mini-nichons sur lesquels étaient posées deux petits chapeaux pointus d’un rose très pâle… Et puis, soyons honnêtes… Je suis marié depuis quatre ans avec Rachida et je n’ai jamais trompé ma femme… Aurore était donc la première femme nue que je voyais depuis quatre ans… On comprend mon émotion… Je tirais une carte sur le tas restant et je récoltais un valet de trèfle… Aurore fit glisser la carte suivante, un sept de pic… J’avais gagné…

 

Avec une grimace, elle souleva ses jambes courtes et boudinées et enleva sa culotte… Chatte complètement épilée… Avec nos pubis velus, mon épouse et moi passions pour des singes has been, des acteurs d’un film porno des années 70… Le jeu était fini… Nous étions nus et nous n’étions pas beaucoup plus avancé… Long silence contrit… Nous jouions maintenant au jeu de l’esquive, détournant le regard dès que nos yeux se croisaient… Aurore tordait ses mains et contemplait ses doigts de pieds, Fabien bloquait sur la majestueuse superficie des aréoles de Rachida mais n’osait pas tendre la main pour les toucher…

 

Je compris qu’il me fallait prendre les choses en main, la situation devenait urgente… Si je laissais perdre le peu de terrain que nous avions gagné avec la Bataille, Aurore et Fabien finiraient par reprendre leurs vêtements et par nous abandonner sur notre couette désespérément propre… Il me fallait un plan et vite… La solution vint de Rachida… Elle se pencha à mon oreille et chuchota : « baise-moi ! »… Je compris où elle voulait en venir… En fait, il suffisait de leur montrer l’exemple… On jouait à quitte ou double… Soit ils nous suivaient, soit ils s’enfuyaient en courant… Je posais mes pieds sur la moquette et je fis glisser mon slip sur mes chevilles pendant que Rachida s’allongeait en travers du lit… Je m’étendis ensuite entre les cuisses ouvertes de mon épouse…

 

Ma queue, familière de ce terrain accueillant, trouva tout de suite l’ouverture et je pénétrais ma femme… Sa vulve était trempée d’avoir longtemps lorgné la queue de Fabien… Nous commençâmes à faire l’amour… Contrairement à son habitude, Rachida ne ferma pas les paupières, elle tourna la tête sur le côté et observa nos invités… Je regardais moi-aussi dans leur direction… Ils étaient épaule contre épaule et nous contemplaient… Aurore avait empoigné le pénis de Fabien et le masturbait…

 

Comme ses menottes paraissaient minuscules en comparaison de ce monolithe de chair… Quelle expérience excitante de s’exhiber devant un autre couple, c’était très nouveau pour nous… Rachida poussait de profonds râles et avait bizarrement plaqué ses bras sur son visage comme si elle avait honte de montrer son plaisir… De mon côté, je m’étais monté la tête tout seul depuis le début de la partie de cartes et je devinais que j’allais venir trop vite… Je me retirai de mon épouse pour endiguer le flot de sperme que je sentais monter dans mes reins… De son côté, Aurore s’était mise à quatre pattes sur le lit pour faire une pipe à Fabien…

 

Cette fois, c’en était trop… Son cul rebondi, son sexe en fente de tirelire dans le miroir de notre penderie, le bruit de succion de ses lèvres minces, les grognements de Fabien… J’entrai à nouveau dans le sexe de ma femme et j’éjaculais immédiatement sans pouvoir me retenir… Heureusement, Aurore était trop occupée à astiquer la bite de son mari pour remarquer ma pitoyable performance… Je me redressais et j’allais me placer derrière les fesses de la jeune femme entre lesquelles surgissait, à intervalles réguliers, sa nuque montée sur ressorts….Mon sexe n’avait pas molli une seconde soulevé par une vapeur de vulve neuve montant jusqu’à mes narines….

 

Rachida m’avait suivi du regard et je plongeais mes yeux dans ses pupilles noires, y guettant une autorisation muette…. Elle n’avait pas changé de position… Elle était sur le dos, les jambes largement écartées comme si elle recevait toujours mes quatre vingt kilos, ses sourcils froncés dans une expression austère que je ne pus immédiatement déchiffrer… Son regard passait du visage d’Aurore à mes yeux… Fabien lui-même m’observait d’un air étonné, se demandant sans doute pourquoi je restais ainsi debout derrière les fesses de sa femme sans rien faire… Tout à coup, Rachida haussa ses épais sourcils opaques et me lança un regard surpris qui semblait me dire : « t’attends quoi, le Déluge ? »…

 

Je compris alors que ce que j’avais pris pour de la détresse n’était en réalité que de l’impatience et de la curiosité… Ayant reçu le feu vert, je me mis à genoux sur la moquette et je plongeais mon visage entre les cuisses d’Aurore, mes mains posées sur ses hanches… La jeune femme eut un soubresaut comme si mes mains étaient glacées et elle jeta par dessus son épaule un regard affolé… Elle semblait déboussolée, la figure allongée et déformée, ressemblant au personnage central du tableau « le Cri » de Munch… Je fut alors envahie par une vague de doutes et d’interrogations : « Je la répugne, me disais-je dépité, elle me trouve hideux, elle ne supporte par le contact de ma peau… »…

 

Ma confiance venait de s’envoler, mes gestes devinrent hésitants, stoppés au milieu de leur élan… Je fus heureusement sauvé de la débandade par Fabien qui posa délicatement ses paumes sur les grosses joues de son épouse et la contraignit, avec une infini douceur, à concentrer toute son attention sur son sexe dressé… Ce moment d’embarras sembla durer une éternité alors qu’en réalité, il n’avait dû se passer que quelques secondes… Toujours crispé, je repris mon exploration de son sexe, plongeant le nez entre ses fesses soyeuses… Ma langue entrouvrit ses lèvres mouillées pendant que j’aspirais à pleins poumons les senteurs secrètes de son anus dans de grands reniflements d’enrhumé… Son vagin était très moite lorsque j’y posais mes lèvres, c’était plutôt bon signe…

 

Je me régalais de son goût délicieux, je la dégustais lentement… Quatre années de monogamie à admirer les femmes dans la rue, à tenter de deviner les formes de leur corps sous leurs vêtements, m’avaient préparé à apprécier la valeur de cet instant… Aurore relevait parfois la tête en secouant ses cheveux le temps de reprendre son souffle et de pousser une plainte sur un timbre rauque… Je constatais avec plaisir qu’elle semblait apprécier mon cunnilingus… Je fis glisser mes mains sur son ventre et les passai plusieurs fois sur ses tétons tendus…

 

Elle frissonna de plaisir et lâcha la queue de son mari… A l’affût, Rachida fit immédiatement onduler son long corps souple et rampa sur la couette jusque Fabien… Comme le Renard de la Fable, elle s’empressa de s’accaparer le phallus que sa collègue venait de lâcher, elle se plia en deux et commença à le sucer… Le resplendissant visage de mon épouse, ses lèvres pulpeuses, la longue bite de Fabien, tout disparut sous sa masse de cheveux bruns ondoyant sur les couilles du jeune homme… Celui-ci ferma les yeux, se pencha en arrière et s’appuya sur ses deux mains… Je savais ce que ce veinard était en train de ressentir, cette sensation d’avoir une pieuvre laineuse sur le bas-ventre qui décuplait les sensations de la fellation…

 

Aurore me tournait le dos, je ne vis donc pas sa réaction au vol de son fromage mais elle s’était visiblement laissée emporter elle-aussi par l’ambiance voluptueuse… On aurait pu craindre qu’elle gifle Rachida ou qu’elle tente de l’éloigner de son mari… Au lieu de ça, elle se redressa, pris appui sur ses deux bras tendus et cambra un peu plus son cul vers moi en geignant à voix basse… Je décidais qu’il était temps de passer à une autre phase des opérations… Je me mis debout et, empoignant mon sexe à sa base, je me préparais à entrer dans Aurore…

 

Ma queue était encore luisante de la mouille de Rachida dont la vulve avait déposé quelques grumeaux blancs qui commençaient à sécher… Je me mis sur la pointe des pieds et, sans laisser le temps à la jeune femme de réfléchir ou d’hésiter, je me laissais brutalement tomber en elle… Je m’attendais à toutes sortes de réactions : qu’elle me repousse, qu’elle se lève brusquement et quitte la chambre, qu’elle se mette à pleurer… Je fus donc tranquillisé quand je m’aperçus qu’elle me laissait aller et venir sans me rejeter… D’abord très silencieuse, elle finit par remuer des hanches à mon rythme et à pousser de longs soupirs…

 

Focalisé sur mon envie de bien-faire, j’avais totalement fait abstraction de Rachida et Fabien juste en face… Le couple se rappela à nous rapidement quand un cri puissant d’homme des cavernes nous fit relever la tête dans leur direction… Fabien était à bout de souffle, éructant comme un taureau, il ne lui manquait plus que la fumée qui sortait des naseaux… A côté de lui, Rachida se redressait en s‘essuyant la bouche avec son avant-bras… Le coquin, il venait de jouir dans le gosier de ma femme… Excité par ce corps inédit et par ce que je venais de voir, je ne mis guère longtemps à jouir à mon tour en criant comme jamais je ne l’avais fait dans cette chambre… Nous avions besoin d’un instant de répit pour nous remettre de toutes ces émotions… Pause pipi et essuie-tout…

 

En effet, mon sperme s’écoulait du sexe des deux filles en deux petites rivières serpentant sur la couette… Contre toutes attentes, cette petite trêve faillit mettre un arrêt définitif à notre soirée d’orgie… En revenant des toilettes, je constatais que Fabien avait retrouvé son attitude pensive et taciturne… Il était assis en boule sur le lit et défroissait maladroitement les cartes à jouer qui avaient été malmenées pendant que nous faisions l’amour… Rachida, assise à l’autre bout du lit sur nos oreillers, semblait anxieuse…

 

Elle me regardait fixement, les yeux grands ouverts, comme une gamine qui a fait une bêtise… Je fus surtout effrayé de la tournure des événements lorsque je vis Aurore sortir penaude des toilettes, les joues cramoisies, son avant-bras gauche barrant ses seins tandis que sa main droite dissimulait son pubis épilé… Il fallait agir promptement… Pas une minute à perdre… Il ne fallait pas laisser la honte semer le doute dans leur esprit, il ne fallait pas qu’ils se rendent compte de l’extraordinaire singularité de ce qu’on venait de faire… Après tout, nous les avions invités chez nous, nous étions les prêtres défroqués de cette cérémonie païenne, c’était à nous de prendre l’initiative…

 

D’un hochement de tête complice, je fis comprendre à Rachida qu’il fallait ramener au bercail nos brebis égarées… Elle me fit un clin d’œil et se précipita sur Fabien, lui roulant une pelle fiévreuse à laquelle il répondit en bandant aussitôt… Pendant ce temps, j’avais pris Aurore par la main et je l’avais couchée en travers du lit… Je m’étais ensuite immédiatement allongé sur elle en la couvrant de baisers : sur les seins, le ventre, la bouche où une langue nerveuse et juteuse répondait à mes sollicitations… Juste à côté de nous, Rachida embrassait le torse poilu et baraqué de Fabien tout en branlant sa bite gigantesque…

 

Le jeune homme fourrageait dans ses longs cheveux frisés, les yeux révulsés au plafond, dans un semi-coma extatique… On aurait dit Sainte-Thérèse mais en plus virile… Je plaçais mes mains entre les cuisses d’Aurore et j’entrais en elle en conquérant confiant et passionné… Nous ne tardâmes pas à être imités par les deux autres qui s’allongèrent à côté de nous, dans une position similaire… Nous étions si proches que les filles étaient au coude à coude… Avec une hardiesse surprenante, Fabien empoigna les chevilles de mon épouse et il l’écartela, manquant au passage de me donner un coup de pied en plein dans le nez…

 

Il donnait de grands coups de reins, profonds et précis… D’abord tout doucement puis, encouragé par les cris aiguës de plaisir de Rachida, son visage déformé comme si elle souffrait atrocement, il accéléra le rythme, prenant de plus en plus d’élan comme s’il voulait entrer tout entier dans son corps… Le volumineux triangle de poils noirs de mon épouse, enflé par le désir, se gonflait comme une outre, comme un cœur palpitant… Les bruits de peaux qui s’entrechoquaient, les hurlements plaisir de mon épouse et le clapotement de son sexe ruisselant de mouille, nous amenèrent Aurore et moi au comble de l’excitation…

 

J’attrapais ses pieds gras et minuscules et je les posais à plat sur ma poitrine… Pendant que je suçais un à un ses succulents orteils gluants et salés, sa chatte éclaboussait de mouille mon sexe, mes couilles, mon ventre et l’intérieur de mes cuisses… Les filles jouissaient dans une prodigieuse unisson : leurs cris, les bruits liquides de leur sexe se mélangeaient dans l’air tandis que montaient jusqu’à nos visages contractés et dégoulinant de sueur les odeurs chaudes de leur foufoune en fusion… Sans crier gare, la main d’Aurore se leva soudain vers le torse de son mari… Elle lui lança un appel hoquetant et inarticulé, elle voulait qu’il éjacule en elle, que ce soit lui qui l’amène au nirvana dans un « je t’aime » jaloux… D’un même mouvement, nous nous écartâmes et nous procédâmes à un échange de partenaire, récupérant nos épouses légitimes…

 

Lorsque je pénétrai Rachida, j’eus l’impression de me brûler… Le sentiment d’avoir plongé mon sexe dans une marmite d’eau en ébullition… Notre ardeur redoubla au fur et à mesure que les clameurs des deux filles montaient crescendo et nous parvînmes encore à l’extase… Des gouttes de sueur tombaient de mon front sur le ventre de mon épouse et j’étais suffoqué par la chaleur et les odeurs humaines consumant l’air de notre chambre minuscule…

 

Je me demandais s’il était judicieux de faire une autre pause quand Rachida coupa court ma méditation en se levant pour aller à la cuisine chercher une bouteille d’eau… Elle revint vers nous en tenant la bouteille devant sa bouche puis d’un geste naturel, elle la tendit à nos invités… Soudain, elle arrêta son geste avant qu’Aurore n’ai eut le temps d’attraper l’eau minérale : « Excusez-moi, dit-elle confuse, j’ai bu directement au goulot… Vous voulez que je vous apporte une autre bouteille ? »…

 

Nous éclatâmes tous de rire devant son air embarrassé… Profitant de la bonne humeur, je proposais une double pénétration… Rachida pencha la tête sur le côté, pinça ses lèvres charnues dans une expression sévère, celle-là même qu’elle me fait quand elle surprend mon regard qui s’attarde sur le décolleté d’une jolie femme : « Si tu crois que je ne te vois pas venir avec tes gros sabots ! »…

 

Puis, se tournant vers nos invités, elle ajouta : « Môssieur se plaint tout le temps que je le prive de ce petit plaisir qu’il aime tant… Ce n’est pas de ma faute si je ne prends aucun plaisir à la sodomie! »… « Moi, c’est le contraire, j’adore qu’on m’encule ! Je suis partante pour la double pénétration.» annonça Aurore sur un ton ingénu… Elle avait dit cela d’une voix fluette mais ses mots avaient résonné dans la chambre avec la puissance d’un coup de tonnerre… Presque choqué, je fis immédiatement pivoter mon bassin dans sa direction… Rachida regardait sa collègue les yeux grand ouvert, le visage stupéfait… Quoi, Aurore, Elle d’habitude si polie, si précieuse, si raffinée, so cute… Vexée, mon épouse venait de s’apercevoir qu’elle n’était pas la plus coquine ni la plus vulgaire des deux… Par bonheur, j’ai la chance d’avoir une épouse qui n’est pas rancunière…

 

Rachida posa son long corps paresseux sur la couette et son regard attentif sur nous trois… Fabien était étendu sur le dos… Sa bite était déjà raide… Elle avait tout de suite relevé la tête avec curiosité sitôt que le mot « sodomie » avait été prononcé dans la conversation… Moi-aussi j’étais très excité… Je n’avais pas pratiqué cet exercice depuis des lustres… La position du jeune homme me fit comprendre que Fabien me laissait la priorité… Aurore l’enjamba puis s’empala sur son sexe en érection…

 

Je me mis à genoux sur le lit et j’écartais les fesses de la jeune femme puis j’humidifiais mon majeur et je l’enfonçais entièrement dans son anus… Le petit anneau s’écarta sans difficulté, laissant à mon doigt un passage suffisant pour que je puisse faire de petits cercles concentriques qui firent aussitôt réagir Aurore… Je sortis mon doigt et je le léchais longuement pour le nettoyer… Je m’approchais et me mis dans son sillage, en appui sur mes jambes à demi-repliées… C’était une position vraiment inconfortable et qui me donnait l’allure ridicule d’une grenouille…

 

Le problème venait de ma petite taille et de mes jambes trop courtes qui m’empêchaient de surplomber complètement le bassin d’Aurore assise sur son haut promontoire… J’avais très mal aux cuisses et mon sexe n’arrêtait pas de s’évader de l’anus de la jeune femme… Mon pied glissa plusieurs fois et je manquais de tomber à bas du lit… A bout de souffle, le visage tordu par la douleur et les crampes, je dus abandonner… Je pris donc la place que Fabien occupait à la minute précédente... Je m’allongeais sur le dos dans l’empreinte moite et tiède que son corps avait creusé dans la couette… Aurore s’empara aussitôt de ma bite et l’introduisit dans son sexe…

 

Fabien se plaça derrière elle et fit la grenouille… Seulement, c’était plus simple pour lui que pour moi… Avec sa stature de géant, il dominait facilement la scène et sa tige disparut entre les fesses de sa femme en moins de temps qu’il n’en faut pour dire : « Sodome et Gomorrhe. »… Rachida s’assit à califourchon sur mon visage, mais en faisant face à Aurore, pour ne pas perdre une miette du splendide spectacle de nos quatre corps enchevêtrés… Je fus à ce moment victime d’un trouble, une sensation qui me mit assez mal à l’aise…

 

Il était en effet très perturbant pour moi de sentir la queue de Fabien qui allait et venait dans le corps de son épouse en même temps que la mienne… C’était comme si nos deux bites se touchaient à l’intérieur d’Aurore… C’était à la fois bizarre et excitant… Aurore délirait, blasphémait, braillait des phrases incomplètes qui n’avaient aucun sens, elle ne savait plus où elle était, qui elle était et m’appela « Mon Amour » à plusieurs reprises, balançant de droite et de gauche ses courts cheveux bruns, se cabrant violemment en arrière avant de s’écrouler lourdement la seconde suivante comme si elle était morte…

 

Je faisais de petits sauts de cabris sous elle, tentant de la pénétrer aussi profondément que je le pouvais… Fabien la bousculait par d’énergiques coups de reins… Rachida essuyait sa vulve sur mon visage, répandant sur ma barbe, l’arête de mon nez, une salive huileuse et succulente…

 

Fabien transpirait par tous les pores de sa peau… Au bout de quelques minutes, je dus repousser Rachida sur le côté car j’étais bleu, au bord de la crise cardiaque, à court d’oxygène, je m’asphyxiais… Fabien s’était lui-aussi accordé un instant de repos… Les parties de jambes en l’air s’étaient enchaînées au rythme d’une nuit de noce mais nous nous rendions compte que, dans la précipitation, nous avions présumé de nos forces… Nous nous installâmes en rond le temps de nous égoutter et nous fîmes tourner la bouteille d’eau…

 

Nos quatre paires d’yeux se croisaient souvent mais nous nous regardions à présent différemment du début de soirée… Nos sourires étaient francs, nos pupilles agrandies par le désir, nous nous contemplions avec amour et tendresse… Il n’y avait plus aucune gêne, simplement une impatience grandissante de recommencer… C’est à cet instant que nous nous aperçûmes que nous avions très faim…

 

Nous offrîmes notre salle de bain à nos invités et pendant qu’ils se douchaient, nous fîmes chauffer une casserole de pâtes… Les humains ont parfois des réflexes étranges… Quand ce fut notre tour de nous laver, nous fermâmes la porte à clefs comme si nous craignons que nos invités nous voient tout nus… Bref, la fin de soirée fut gaie, pleine de conversations détendues et amicales…

 

Aurore et Fabien partirent vers les deux heures du matin en nous gratifiant de la même bise chaste qu’ils nous avaient fait en arrivant quelques heures plus tôt… Nous nous couchâmes tout de suite, épuisées moralement et physiquement par cette nuit de folie… Nous ne nous endormîmes cependant pas immédiatement… Rachida voulut savoir ce que j’avais pensée de notre orgie… Je lui fis part de mon ravissement mais elle insista…

 

 Je compris alors ce qui la tourmentait… Elle était désireuse de savoir ce que j’avais pensé de son attitude provocante avec Fabien, elle craignait que je sois jaloux de la façon dont elle l’avait allumé : « Je t’aime, je n’aime que toi… Tu le sais ça non ? »… Je la rassurais en lui expliquant à quel point elle avait été belle ce soir et qu’en la regardant, j’avais souvent pensé à ce mot de Pagnol : « elle est belle comme la femme d’un autre », cette phrase avait pris tout son sens ce soir…

 

Le lendemain, nous avons parlé de ça toute l’après-midi, nous racontant les différents épisodes de l’orgie comme si l’autre n’avait pas été présent… « Tu te souviens quand tu as fait ceci ou cela ?… Tu te rappelles le moment où… »… Et à chaque fois que nous reparlions de l’orgie, nous refaisions l’amour… Une crainte s’est cependant emparée de Rachida sur le soir… Elle se demandait comment allait se passer son retour au bureau, si Aurore et elle auraient le courage de se regarder droit dans les yeux…

 


Proposé par Sébastien