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Blog Galeries des artistes » Les fesses de ma femme
07.03.2008 08:29:42
Les fesses de ma femme

Les fesses de ma femme

 

Nous sommes mariés depuis quelques années avec ma douce et tendre épouse. D’un commun accord, nous avons décidé d’agrandir la famille. Ce dimanche-là, ma femme a travaillé toute la journée à la maison pour relire un document juridique capital pour son travail. Sa lecture s'est terminée à 23h, ce qui m’avait permis de m’aérer l’esprit et de fantasmer à loisir sur ce que pourrait être le début de la nuit. J’étais donc tout émoustillé à l’heure du coucher.

 

Lorsqu’elle est venue me rejoindre, je l'ai accueillie dans la chambre, les volets clos et une bougie allumée sur la table de nuit. Nous nous sommes mutuellement dévêtus et avons gagné le lit conjugal. Profitant de la lumière dansante de la bougie, je regardais son corps désirable : les jeux d’ombre sur sa peau blanche dorée par la lueur de la bougie, ses yeux pétillants d’envie, sa poitrine généreuse, ses larges hanches, son superbe ventre rond (elle est enceinte de 6 mois).

 

Sachant qu’elle avait un petit peu mal au dos à cause de la grossesse, je lui ai proposé un massage, laissant deviner que celui-ci serait coquin. Toujours partante pour ce genre de câlin, elle s'est allongée sur le ventre, un oreiller au niveau du bassin.

 

Mes mains ont donc commencé à parcourir son corps à la peau si douce et dorée par la lumière de la bougie : ses mollets, ses cuisses, ses fesses rebondies, son dos, son cou. Aucune partie de son corps ne leur a échappé. Détendue et enivrée par les caresses, je sentais son corps se tendre lorsque je m'occupais de ses fesses à la peau si douce : je les caressais de plus en plus fermement, remontant de la base de la fesse vers le bas du dos, les écartant et les rapprochant selon l’inspiration.

 

Sentant l’excitation monter en nous, j’ai commencé à embrasser la peau délicatement éclairée et à mordiller ma femme sur le dos, la nuque, les fesses et à lui lécher / sucer les orteils (nous avons découvert ce plaisir il y a peu car ma femme ne trouvait pas ses pieds particulièrement beaux, mais avec de la patience et de la persévérance, j’ai fini par la convaincre d’essayer, ce que nous apprécions tous les deux désormais). Les ondulations de son corps ne m'ont pas trompé : elle en désirait plus.

 

J’ai ainsi commencé à lui lécher les fesses et à mordiller l'intérieur de celles-ci. Tout particulièrement le fond du sillon fessier, là où l’odeur est la plus excitante. Affamée, elle a relevé son postérieur pour que j'aille plus avant dans l'anulingus. J’ai donc dirigé ma langue vers l'entrée de sa petite porte et l'y ai délicatement appliquée. Son gémissement de plaisir ne m'a pas trompé, j'avais vu juste dans ses désirs.

 

J’ai donc continué à la lécher tout en la caressant (les flancs, le dos, les mollets, les pieds). Evidemment, pour que je puisse lui lécher l’entre deux fesses, je les écartais, ce qui lui procure toujours un plaisir intense. Une fois installé, je relâchais ses merveilleuses fesses rondes pour m’occuper des autres parties de son corps et promenais ma langue du périnée jusqu’au haut de la raie des fesses, pour redescendre sur l’anus.

 

Installé à califourchon sur sa jambe droite, je frottais mon sexe en érection au creux de son genou tout en lui mangeant l'anus. C’était tellement bon que j'ai bien failli exploser dans cette position. Je me suis donc décalé un peu afin de pouvoir continuer à la contenter.

 

En la pénétrant de ma langue, j'introduisais un puis deux doigts dans son vagin gonflé de désir et humide à souhait. Je la doigtais donc tout en m'insinuant dans son petit trou : le majeur et l'annulaire dans le minou, l'index dans l'anus, l'auriculaire titillant le clitoris, la langue dans le sillon fessier tout proche de l'anus. Quel bonheur partagé ! Sa peau sentait terriblement bon, un mélange de sueur et d’hormones, et m’excitait irrémédiablement.

 

Au bord de la jouissance, je m'installais derrière elle afin de la pénétrer. Je laissais le choix à mon sexe de l'orifice : anus ou vagin. Ma femme étant parfaitement détendue et avide de plaisir, je savais que la sodomie ne lui déplairait pas, bien au contraire. Je frottais donc mon membre à ses lèvres gonflées tout en remontant vers son anus. Immédiatement, elle gémit de plaisir au contact de mon gland sur son intimité. Cette caresse lui procure toujours un plaisir intense et j’en abuse régulièrement, attendant qu’elle me réclame au plus profond d’elle-même.

 

Cette fois-ci, je ne pus pas attendre qu’elle me réclame car j’étais moi-même trop excité pour ça. Affamé de son corps, mon pénis a choisi de s’insinuer dans le vagin chaud et humide, accueillant à souhait. Il est donc rentré et j'ai commencé les va-et-vient en douceur pour que nous partagions bien les sensations. Tout en profondeur et en délicatesse, nous nous dirigions vers le septième ciel de concert.

 

Il n'a pas fallu bien longtemps avant que le feu d'artifice ne soit tiré dans nos deux corps.
L’orgasme fut extrêmement intense et simultané, silencieux chez moi (comme toujours) et légèrement étouffé chez elle grâce à l'oreiller.

 

Je suis resté en elle le temps que mon sexe ne soit plus en mesure de rester dans son vagin qui se contractait de plaisir. Ce moment de communion intense nous offre l’occasion de nous embrasser et de partager les sensations de bonheur extrême.

 

Une fois sorti mon sexe de son intimité, nous nous sommes lovés l'un contre l'autre, son ventre tendu contre mon dos. Ravis de recevoir quelques coups de pied du bébé, fruit de notre amour mutuel, nous nous sommes endormis en douceur.


Proposé par nicoquin