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Blog Galeries des artistes » Tintin et la belle, exhibitionnistes.
10.03.2008 08:17:09
Tintin et la belle, exhibitionnistes.

Tintin et la belle, exhibitionnistes.

 

INTRODUCTION :

 

Nous sommes un couple, amateurs de belles photos et d’érotisme, notre passion commune est née de notre amour. Cela fait dix ans que nous sommes mari et femme et que notre amour non sans faille nous pousse à vivre chaque jour mieux que le précédent. Comme tout un chacun, nous avons connus nos moments de doutes, nos instants difficiles, mais toujours la flamme que nous avons l’un pour l’autre a su faire réapparaître ce grand amour qui nous anime, au grand jour.

 

Ce qui nous sauve est l’envie de communiquer que nous avons l’un et l’autre. Sans tabous aucun et sans honte, nous dévoilons l’un à l’autre nos sentiments les plus profonds et discutons de ce qui nous préoccupe tout autant que de la pluie et du beau temps. Ainsi, un beau jour, après la lecture de notre magasine préféré ( UNION ) et être passé à l’acte (lol), il nous est impossible de définir de qui est partie la discussion mais nous en sommes venus à évoquer le libertinage comme un art de vivre qui nous correspondrait. Petit à petit, jour après jour, le libertinage s’est imposé à nos yeux comme la réalisation de la plupart de nos fantasmes.
C’est ainsi qu’un beau jour, nous nous sommes lâchés et nous nous sommes connectés sur un site coquin sur le net ………

Nous avons réalisez quelques photos érotiques, ma chérie s’est découverte devant mon objectif avec plaisir. C’était bien la première fois qu’elle se prêtait à mon objectif de si bonne grâce et depuis elle a appris à apprécier. Je suis devenu un vrai tyran, en lui imposant des poses, des tenues, chaque fois différentes et plus osées.

 

CHAPITRE 1 :

 

C’était en septembre 2006, nous avons eu notre premier contact sur Internet avec un couple, nous étions les uns et les autres débutants mais la même envie nous animait, nous souhaitions découvrir ce monde étrange du libertinage. D’un commun accord, nous avons branché notre cam et tout en faisant connaissance et sans brusquer l’autre, chaque monsieur a commencé à dévoiler sa femme à l’autre. Je suis passé derrière mon épouse qui pianotait, j’ai soulevé délicatement ses cheveux longs pour pouvoir passer mes mains sur ses épaules. Je voyais à l’écran H caresser les cuisses de son épouse. Je sentais ma chérie frissonner et mes mains, s’attardant sur ses épaules, ont doucement fait tomber les brides de son tee shirt sous lequel elle ne portait rien, je savais que son jean ne serait pas embarrassant très longtemps, mais j’avais envie de jouer et de faire durer ce moment. Je suis descendu en lui caressant les seins par-dessus le tissu jusqu'à lui poser les mains sur les hanches et ainsi lui indiquer mon envie de la voir debout.

 

Lorsqu’à l’écran on ne vit plus que ses hanches généreuses, mes mains se sont affairées sur les boutons de son jean et je voyais en retour nos nouveaux amis s’approcher de l’écran pour mieux suivre les mouvements de bassin que ma belle imprimait. L’excitation la faisait se trémousser et j’utilisais chaque mouvement pour dévoiler un peu plus le fin tissu de son string puis l’aine, pour enfin descendre complètement son jean.

 

Je profitais de ses mouvements pour la faire pivoter et offrir ainsi son fessier à la camera et à nos voyeurs qui n’en loupent rien. Nous ressentions même à travers ce lien du net la chaude atmosphère qui transpirait chez eux, de leurs cotés, la jupe d’A était remontée au maximum et H avait la main dans sa culotte.

 

Ma chérie se rassit pour leur demander ce qu’ils pensaient de son corps car comme toute femme, elle se dévalorise et ne se sent pas belle. Mais bien sur, ils la rassurèrent et H se mit en demeure de nous dévoiler la superbe poitrine d’ A. pour ma part, mes mains s’activaient sur ses seins, les bouts étaient déjà dressés et tendaient les tissus. Je finissais de retirer délicatement  une bretelle, puis l’autre, le tee shirt descendit mais fut arrêté par le bout des mamelons contre la couture.

 

Je jouais avec le bas du tee shirt en le lui remontant au dessus du nombril, puis plus haut en l’utilisant comme un bandeau, celui-ci ne masquait presque plus rien de la charmante poitrine de mon aimée, son 95 B se trouvait encore masqué par le tee shirt roulé que je terminais de retirer pour le plus grand plaisir de nos premiers admirateurs !!! Voici ma chérie pour la première fois en string  et seulement en string devant deux parfaits étrangers. Le bonheur pour moi et pour elle qui a énormément apprécié ce moment.

 

Je dois bien avouer que de mon coté le plaisir était visible à l’œil nu car sur mon écran je voyais H retirer le string d’A et alors qu’elle était totalement nue face à nous, H lui pelotait les fesses sans vergogne. De mon coté, l’envie d’en faire autant était de plus en plus forte, j’ai donc intimé à mon amour de se lever et d’approcher de la table de la salle a manger se trouvant a deux mètres derrière nous. La, elle a descendu mon caleçon et a entrepris de m’offrir une fellation comme jamais encore elle ne l’avait fait, ah les délices de l’exhibition !!!

 

Sentant que pour moi aussi l’excitation atteignait son paroxysme, elle lâcha mon vît pour remonter doucement en m’embrassant le torse et parvenir ainsi a mes lèvres. A mon tour, je m’accroupis et fis glisser son string le long de ses jambes sensuellement. Elle se tourna et s’adossa a la table, je lui repliais les jambes et en me mettant de coté pour offrir une superbe vue sur son intimité a la cam sans savoir si les observateurs étaient toujours à nous regarder, j’entrepris un cunnilingus.

 

J’aspirais les grandes lèvres, les suçotais pour bien découvrir son clitoris qui dardait entre ses petites lèvres. Je le flattais de l’index tout en glissant ma langue en dessous pour le repousser sur mon doigt et l’écraser entre les deux. La température dans la pièce est encore montée de quelques degrés et lorsque je présentai mon gland contre l’entrée de sa grotte d’amour, je ne m’intéressais plus du tout à la vue offerte à la cam mais je ne pensais plus qu’à offrir un maximum de plaisir à ma femme.
 

Après l’avoir pénétrée délicatement, nous fîmes quelques mouvements et soudain un son venant de derrière moi ! Mais oui c’est vrai, nous n’étions pas seuls ! Désolé, je tournais alors ma chérie sur le coté et poursuivions où nous en étions. La tête dirigée vers l’écran, nous étions tout deux tout à notre plaisir et découvrions que de l’autre coté nos amis n’étaient pas en reste. Merci de ce premier contact, il va falloir que l’on se rencontre.

 

CHAPITRE 2 :

 

Quelques jours plus tard, nous faisons la connaissance d’un second couple avec qui nous échangeons par messagerie et avec qui le feeling passe bien, quelques cam soft puis légèrement érotiques font que nous acceptons une invitation à nous rendre chez eux pour une soirée … chaude .

 

Ce soir la, nous sommes début octobre en 2006, nous partons de chez nous en tenue tout ce qu’il y a de plus ordinaire pour ne pas choquer nos voisins ainsi que la famille à qui nous allons confier nos enfants. Nous avons décidé de nous arrêter quelque part pour revêtir quelques choses de plus sexy afin de faire honneur à nos hôtes et de donner le ton de la soirée. Sur l’autoroute, une aire de repos déserte fera très bien l’affaire, pour corser un peu le jeu, je demande à ma chérie de se changer en dehors de la voiture.

 

C’est la toute première fois qu’elle ose se dévêtir ainsi en extérieur dans un lieu qui n’est pas prévu à cet effet et bien que l’excitation soit là, l’angoisse d’être surpris est grande. Elle porte un chemisier étroit, blanc, dont le tissu est tendu et laisse apercevoir son soutien gorge, une jupe longue et des bottes, sur un ensemble de lingerie noire, affriolant, des bas retenus par un porte jarretelles.

 

Debout à  coté de notre voiture, couverte par son long manteau en cuir à cause du froid. Sa longue jupe descend et je ne rate rien de ce moment vraiment excitant. Je prends quelques photos et soudain la scène est éclairée, un camion entre sur l’aire de repos. Aussitôt ma chérie referme son manteau sur ses cuisses gainées de nylon et son triangle visible à travers le tulle de son string transparent. Malgré mes suppliques, elle ne daigne pas laisser de nouveau apparaître cette vision enchanteresse au regard du routier et se tourne pour enfiler sa mini jupe qu’elle avait décidé de porter pour l’occasion qui ne masque pas le haut de ses bas.

 

Ceci fait, elle se précipite dans la voiture et me demande de repartir. Ne voulant pas la brusquer, j’accède immédiatement à sa demande en me disant qu’elle a déjà fait un premier pas en acceptant de faire quelques photos en extérieur, même par ce froid.

 

Nous arrivons chez ce jeune couple qui nous offre un repas légèrement arrosé pour désinhiber ces dames, nous parlons de tout et de rien et de notre manque d’expérience à tous. Le café sera servi au salon où j’entreprend de relever plus que de raison la jupe de ma chère et tendre pour bien faire apparaître son porte jarretelles qu’elle s’est offerte pour l’occasion, je lui ouvre également outrageusement le décolleté en faisant sauter deux boutons, ce qui a pour effet de faire ressortir le noir de son soutien gorge du blanc de son chemisier dont seul deux boutons retiennent les pans. L’émotion et la timidité de ce premier contact sont tels que nous en resterons la.

 

Sur le chemin du retour, ma douce et moi parlons de la soirée et de notre envie de faire l’amour qui ne supportera pas les deux heures de route qu’il nous reste à faire. Je lui soumets alors l’idée de nous arrêter de nouveau sur une aire de repos afin d’assouvir notre bestiale envie de sexe. Pour entrer dans le jeu, elle me dit que c’est toujours à la dame de se dévêtir et de s’exhiber.

 

Je lui réponds, en joignant le geste à la parole et en me tortillant sur mon siège pour retirer mon slip et mon pantalon, qu’elle a entièrement raison. Une fois que ceux-ci se trouvent sur mes chevilles, mon sexe tendu, au volant de notre familiale je lui prouve que je suis aussi exposé qu’elle désormais. Elle penche alors la tête vers moi, ouvrant la bouche et engloutissant ma bite entre ses lèvres.

 

Après quelques baisers sur ma tige, quelques coups de langue, je me dis que ce n’est pas sage ni prudent de conduire ainsi et lui signale que je vais arrêter le véhicule sur la prochaine aire de repos, qu’il y ait quelqu’un ou non ! Par bonheur, l’aire est quasi déserte et nous pouvons nous stationner près des toilettes publiques. Nous nous 
rendons donc au lavabo, moi en remontant légèrement mes effets à hauteur de mes genoux pour ne pas chuter et elle me tenant par la bite pour m’attirer vers les toilettes pour homme.

 

Là, vers les lavabos, elle reprend sa fellation où elle en était restée pendant que moi je détache entièrement son chemisier et dégrafe son soutien gorge. Lorsqu’elle se relève pour m’embrasser, j’en profite pour faire glisser son string au sol, la retourner et lui relever une jambe sur le rebord du lavabo afin de pouvoir lécher son abricot juteux de tant d’excitation. Secrètement, j’espère que la porte va être poussée par un homme dont nous n’aurions pas entendu le véhicule s’arrêter.

 

Je regarde dans le miroir les seins de ma puce et je me dis que j’ai vraiment de la chance, de vivre ces instants, de les partager avec l’être aimé. Je souhaite que ce ne soit que le début d’une grande aventure.

 

CHAPITRE 3 :

 

Nous avons décidé de rencontrer réellement H et A. Cela s’est passé chez nous, après un délicieux repas, nous avons débarrassé la table et installé le plateau du jeu de l’oie découvert l’été précèdent dans les pages du magasine union. Pour ceux qui ne le connaissent pas, nous le recommandons, il est excellent pour débuter une soirée et ainsi oser franchir le pas.

 

Il nous a permis de nous découvrir petit à petit les uns aux autres et d’entrer en contact par son intermédiaire, puis une séance photo réunissant les deux belles sur le canapé. Toutes les deux nues devant mon objectif, H venant de temps en temps se mettre entre elles ou leur souffler de nouvelles et excitantes positions, tout ceci a fait naître en elle un sentiment de jouissance. Osant franchir le pas de l’interdit, je leur demande donc si les miss accepteraient de réaliser une séance photo en extérieur.

 

Nous habitons dans une résidence en forme d’arène et le risque est grand. En posant la question je m’attend à essuyer un refus, mais à ma grande surprise, d’une seule voix je les entend me répondre : « et pourquoi pas ? ». Je leur demande donc de revêtir un string avant de les accompagner sur le balcon.

 

Là, elles se tiennent debout côte a côte pendant que je mitraille, elles se retirent mutuellement le string avec beaucoup de sensualité. Les photos sont superbes et le froid mordant leurs peaux les fait frissonner. Malgré le froid, nous sommes le 24 octobre, elles acceptent de prendre leur manteau et de sortir ainsi pour réaliser d’autres clichés en extérieur. H et moi, nous nous rhabillons (un homme ne peut se promener uniquement en manteau long !) et les suivons.

 

Dans l ascenseur, puis devant les boites aux lettres, mes deux modèles posent pour moi et se font plaisir à risquer ainsi d’être nues à la vue de tous. Nous nous promenons dans la résidence et chaque recoin est utilisé, puis nos pas nous emmènent sous un porche entre deux allées, là, je leur demande de descendre les strings à mi-cuisses et d’ouvrir le plus grand possible les manteaux pour aller jusqu'à dégager leurs épaules. Le flash crépite quand on entend très près de nous des bruits de pas, c’est un homme qui promenait son chien et qui se dirigeait vers nous.

 

Celui-ci, voyant nos dames refermer précipitamment les pans de leurs manteaux sur leurs corps nus, les félicite pour leur beauté et les supplie de continuer à lui offrir un tel spectacle. Elles se regardent mutuellement, nous surprenons un clin d’œil et nous fixant H et moi du regard, elles ouvrent en grand les manteaux et prennent des poses très suggestives.

 

La présence de cet étranger, voyeur opportun a décuplé leur excitation et c’est nous qui allons en profiter. Nous prenons congé de notre spectateur et poursuivons notre périple qui nous approche d’un arrêt de bus. Je souhaite prendre quelques clichés de mes deux charmantes compagnes de cet instant magique assises sur le banc de cet abri. Elles ne se font pas prier pour s’asseoir et ouvrir les cuisses face à mon objectif. Sur le chemin du retour qui nous a conduit a travers le parking de la résidence, j’ai encore profité de leurs charmes et H les tenant chacune par la taille était aux anges.

 

De retour dans la douce chaleur de notre appartement, il a bien fallu réchauffer nos belles et cela a été un délicieux moment. Etant en retard de chaleur humaine,  j’ai donc confié mon appareil à H et me suis rapproché de A, lui ai mis les bras autour d’elle et nous avons entrepris un long slow langoureux dans lequel j’ai frotté mon sexe contre son pubis.

 

Ma chérie n’a pas tardé à venir nous rejoindre et à coller son torse contre mon dos. Quel souvenir et quel slow, entre deux femmes et nus tout les trois. Nous nous sommes donc dirigés vers le canapé où j’ai allongé A sur le dos pour pouvoir couvrir ses seins de caresses tout en goûtant à son entrecuisse entièrement rasée. Ma chérie, pendant ce temps là, s’est agenouillée à mes cotés, offrant ainsi sa croupe aux caresses d’A et prenant en bouche mon gland turgescent.

 

H n’y tenant plus a alors posé l’appareil photo et est venu nous rejoindre, en prenant une  position acrobatique, il a réussi à présenter son sexe devant la bouche de sa femme et à plonger le nez dans la raie de la mienne. Nous avons ainsi réchauffé nos belles et enchaîné les positions les plus rocambolesques pour finir dans une pénétration respective de nos chéries toutes les deux sur le dos couchées sur le sol.

 

Tandis que nos sexes s’affairaient à l’intérieur des grottes d’amour de nos dulcinées, nos mains se mélangeaient et se perdaient sur leurs deux paires de seins. Ce soir là, nous n’avons pas été au bout de notre jouissance mais les instants vécus étaient si chauds que nous avons attendu le départ de nos invités pour qu’une fois seuls sous la couette nous laissions exploser notre plaisir.

 

Cette soirée a été le point de départ de toutes nos aventures, depuis, nos exhibitions ont évoluées.

 

CHAPITRE 4 :

 

Ainsi je vais vous parler d’une de nos soirées ou nous avions décidé de nous rendre dans un quartier sportif de la ville. J’avais émis l’idée de prendre des photos de ma muse devant les portes du stade de football de l’équipe de 1 ère division.  Or, lors de notre arrivée tardive sur les lieux, la foule se trouvait encore nombreuse suite à un tournoi de tennis. Nous avons donc décidé d’aller réaliser une séance photo un peu plus loin.

 

Je connais une impasse où se rendent des hommes en recherche de rencontres homo. Je compte sur le fait que certaines de ces personnes sont bisexuelles pour les intéresser et leurs offrir ainsi un spectacle inoubliable et surtout avoir des voyeurs pour ma séance  photos. Je vais donc stationner mon véhicule dans le rond point au fond de cette impasse, ma dulcinée est effrayée par la nouveauté, mais se rassure petit à petit, en constatant que nombreux sont les véhicules qui passent devant nous, ralentissent et voyant un couple discuter repartent aussitôt.

 

Rapidement nous repérons un véhicule qui semble attendre que quelque chose se passe à l’intérieur de notre véhicule. Après en avoir discuté avec mon adorée, je lui prend la tête délicatement et la guide sur mes cuisses. Elle se laisse docilement faire et se sent rassurée, c’est un lieu qu’elle connait bien depuis le temps et en fermant les yeux elle ne se rend plus compte de ce qui se passe autour d’elle. Elle ouvre donc ma braguette et sort mon engin pour le câliner.

 

Elle ne porte, pour l’occasion, qu’une robe d’été et un string, malgré la température froide de ce mois de février. C’est pour cette raison que j’ai laissé tourner le diesel qui couvre les bruits extérieurs, de cette façon elle ne se rend pas compte facilement des pas qui commencent à se presser autour de notre véhicule. Elle s’interrompt pour me demander ce qu’il se passe autour d’elle, je l’informe donc que le véhicule que nous avions remarqué s’est arrêté devant nous, que le conducteur en est sorti et s’est approché du notre.

 

Elle lève alors la tête, croise son regard puis se jette à nouveau sur ma bite. Elle s’interrompt à nouveau en me regardant et en me disant qu’elle est prête à beaucoup pour prendre du plaisir, mais que la situation l’embarrasse  et qu’elle ne souhaite pas voir l’extérieur du véhicule. Je lui dis que ce n est pas un souci, qu’elle peut laisser sa bouche où elle se trouve pour mon plus grand plaisir, qu’elle peut fermer les yeux et que je peux aussi mettre la radio pour masquer un peu plus les bruits externes.

 

Devant son accord, je tend le bras, lui caresse les fesses par-dessus le tissu fin de sa robe, éclaire le plafonnier pour mieux voir le bouton de la radio, je recueille au passage l’assentiment de notre matteur d’un signe de tête en lui intimant le plus grand silence. J’allume la radio puis pose de nouveau la main sur ses fesses, je descend sur ses cuisses et remonte en glissant sur sa peau et en faisant rouler le tissu pour  mieux découvrir son fessier.

 

Devant cette situation, notre inconnu contourne la voiture pour venir se placer du coté passager en espérant mieux voir. Il me fait signe que malheureusement pour lui, l’éclairage public se trouve de l’autre coté. Le plafonnier étant au centre, l’entrejambe de ma chérie se trouve en contre-jour et de ce fait peu visible. J’imagine la situation très érotique. Soudain un second voyeur vient rejoindre le premier et tous deux se pressent contre la portière de mon véhicule.

 

Pour augmenter la tension, je libère de leur écrin les seins de ma femme et la tourne sur le coté, exposant ainsi a la lumière crue du plafonnier sa si belle poitrine. Je retire d’un geste mon tee shirt  et me soulève pour descendre sur mes chevilles pantalon et caleçon. Sachant que très certainement les voyeurs présents sont bisexuels, je veux m’exhiber aussi à leur regard.

 

Je roule la robe de ma puce sur ses hanches et entreprend de faire descendre son string en glissant sous le fin tissu mes doigts qui rencontrent une minette gluante de mouille. Elle retient mon geste en lâchant ma bite. Elle me dit qu’elle ne veut pas aller plus loin, que l’excitation est maximum et qu elle n est pas sure de pouvoir en faire plus. Mais pourquoi, de quoi as-tu peur ? Mais je comprends qu’elle a envie de se laisser aller, je poursuis donc mon geste et libère sa moule. Elle dandine ses fesses pour aider à descendre son string tout en engloutissant plus encore mon sexe.

 

Autant que possible, elle écarte les cuisses pour me permettre d’accéder à son entrecuisse, je ne me prive pas de la caresser et de recueillir son liquide sur mes doigts pour mieux aider à préparer son petit trou. Lorsque je la sent prête, de ma main libre qui jusque la lui caressait la tête, j’appuie sur le bouton de la vitre électrique, un tout petit peu, juste pour qu’elle entende, qu’elle sache ce qu’il va se passer et que nos amis voyeurs se préparent. Un sursaut, puis sa langue s’active de plus belle sur ma tige, elle sait, s’y prépare et cela l’excite, j’en suis ravi, je vais offrir sa croupe aux caresses de ces deux inconnus.

 

Pendant ce temps, le ballet incessant des voitures continue à côté de nous, certains s’arrêtent, viennent voir puis, reprennent le volant et repartent. D’autres restent un peu mais ne souhaitant pas se contenter du rôle de voyeur, ne s’attardent pas. Ma chérie sursaute et change le rythme de sa pipe à chaque claquement de portière, la situation l’excite au plus haut point, même si elle n’a pas voulu me l’avouer et je sais qu’ensuite, les photos n’en seront que plus belles.

 

Elle me regarde avec le feu aux joues alors que je descends la vitre passager, les doigts se précipitent à l’intérieur de l’habitacle, les mains suivent et sont immédiatement dirigées vers la croupe splendide de ma poupée. Elle frémit et tend ses fesses vers eux. Je lui vrille de plus belle le corps pour exposer sa poitrine à la lumière et pouvoir lui titiller les tétons.

 

Son entrejambe ne m’étant plus accessible, il ne me reste donc plus que ses seins et je ne m’en prive pas. Je vois quatre mains s’affairer sur ses cuisses  et je devine que des doigts se sont frayer un passage dans son intimité, je la sens prendre un pied terrible en accélérant le rythme de la fellation qu’elle me prodigue. Afin de ne pas partir dans sa bouche et mettre un point final a ce moment, je la soulève et lui indique un changement de position.

 

Je lui fais comprendre de venir se mettre à califourchon sur moi, face à la route. J’ouvre ma vitre en grand et referme celle coté passager. Nos nouveaux amis font rapidement le tour de la voiture et se portent à nos cotés. Pendant ce temps, ma femme s’est empalée sur ma bite, dos a moi, offrant ainsi son corps à la vue de tous.
Les témoins de passage n’avaient d’yeux que pour l’intérieur de notre voiture, j’ai même pensé à un moment donné que nous allions être la cause d’un accident.

 

Tandis qu’elle montait et descendait sur mon pieu au rythme qu’imposaient mes mains sur ses hanches, elle avait joint ses mains derrière ma nuque bombant ainsi le torse et offrant son corps aux caresses de nos voyeurs.
Ceux-ci ne se privaient pas, j’ai senti un doigt s’insérer avec ma bite dans le sexe de ma chérie et venir lui titiller le point G, une autre main passait régulièrement sur mes couilles et un doigt s’est glissé dans mon anus. La sensation était extrême, je voyais la scène dans le rétroviseur et mes mains refusaient de quitter les hanches de ma chérie afin de ralentir le rythme qu’elle semblait désirer imposer.

 

Le doigt inconnu qui avait envahi mon anus le quittait régulièrement pour s’introduire dans celui de ma femme, l’idée d’être pénétré par un doigt qui venait de quitter le cul de ma femme m’a excité au plus haut point. Mes mains ont lâché les hanches de ma chérie et ont rejoint les quatre mains se pressants déjà entre nos cuisses.

 

Ma femme a pris alors appui sur mes jambes et s’est démenée à une vitesse phénoménale. Nous avons pris un pied incroyable, nous sommes revenus à la réalité et mon amour s’est laissé glisser sur le siège à coté de moi. Nos « amis » se sentant de trop n’ont pas insisté et après un bref merci, se sont laissés happer par la nuit noire.
Nous avons rapidement quitté les lieux avant de nous jeter dans les bras l’un de l’autre. Un moment unique venait d’être vécu, vive le libertinage.

 

Oubliant la raison de notre présence, nous avons alors pris le chemin de notre domicile. Puis soudain, l’idée a fait sa réapparition dans mon esprit. J’ai donc regardé ma mie en lui demandant si maintenant elle était chaude pour des photos, car malgré ce merveilleux moment, je n’avais pas les clichés escomptés ! Elle me répondit alors avec cet air angélique que seules savent prendre les femmes, qu’elle croyait que je ne le voulais plus et qu’elle en était déçue. Nous avons donc fait demi tour et sommes repartis en direction du stade.

 

Sur place, la foule s’était dispersée, mais quelques badauds restaient. Notamment un agent de sécurité se trouvait assis sur la statue même ou nous voulions réaliser nos photos. Nous avons pensé qu’il était en faction ici pour des raisons de sécurité du fait de ce lieu public, déçu je lui dis que nous n’avions plus qu’à rentrer.

 

C’est à cet instant qu’elle est sortie de la voiture en me disant qu’elle allait lui demander. Elle s’est approchée de lui, lui as parlé et il a rassemblé ses affaires et s’est éloigné de quelques pas. Elle m’a alors fait signe d’approcher.

 

Elle s’est dirigée d’un pas ferme et volontaire vers la statue, a laissé glisser son manteau avant d’enfourcher le lion se trouvant devant la grille du stade. Et là, à ma plus grande stupéfaction, elle a retiré sa robe. J’avais pensé à beaucoup de scénario, mais même dans mes rêves les plus fous, je n’avais évoqué celui-ci. Ma femme était nue à cheval sur une statue devant le stade, un agent de sécurité se trouvant à seulement quelques mètres et des automobilistes passaient à proximité.

 

La température avoisinait les zéro et je savais que la situation ne durerait pas mais je ne pensais même plus à prendre des photographies. Tout à coup elle me ramena à la réalité en me lançant une phrase du genre : «  tu rêves ? »
Moi qui n’avais pas envisagé l’usage du flash pour ne pas éveiller l’attention, je me suis mis en demeure de le mettre en charge et ai pris quelques photos sans, qui sont d’un érotisme terrible.

 

Après quelques flashs et une dizaine de voiture s’étant arrêter pour mieux voir, elle a remis tranquillement  son manteau et pris sa robe à la main pour retourner au chaud à l’intérieur de notre voiture.

 

Ce soir là, nous sommes rentrés à la maison, plein de rêves dans les yeux et une forte odeur de sexe nous entourant. Nous nous sommes rapidement mis sous la couette et bien sur avons repris une activité sexuelle sans plus attendre.

 

EPILOGUE :

 

Depuis nous pratiquons systématiquement des scénarios différents mais il nous revient toujours en tête cette soirée là. Souvent l’envie de retourner sur les lieux est forte, mais la situation se renouvellera-t-elle ?
Dans le doute, nous préférons aller ailleurs et je peux vous dire que l’on profite et que l’on s’amuse.

 

                                                                           Tintin.

 

 


Proposé par ellesedevoile