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Blog Galeries des artistes » AVANT DE DORMIR, PETITES HISTOIRES EROTIQUES, PETITS RECITS OBSCENES
14.04.2008 09:00:30
AVANT DE DORMIR, PETITES HISTOIRES EROTIQUES, PETITS RECITS OBSCENES

Avant de dormir, petites histoires érotiques, petits récits obscènes 

 

 

Il est là, assis,Ses yeux posés sur moi.Il est là et il me ditC'est ton envie que je bois!Et dans les profondeurs de mon corps,Dans ses replis secrets,Je sens ses doigts tresser,Le plus doux des trésors.Je l'entends qui souffle,Je m'entends gémir,Je le sens qui souffre,Je me sens partir. 

 

 

Mon ivresse brule ses doigts et ses lèvres.

Ma bouche dévore, avale sa virilité, embrasse et se retient de mordre.

Nous sommes tous les deux perdus dans ce monde impalpable appelé jouissance.

Mais nous avons beau être partis en même temps, nous ne faisons pas le même voyage.

 

 

 

L’orgasme à pleine vitesse le frappe de plein fouet alors qu’il me soulève comme une feuille dans le vent.

Voilà ce qu’il m’envie, voilà le fruit de sa jalousie, je jouis, je jouis et jouis encore tandis que lui, à peine délivré de sa semence, touché par la grâce, par trop fulgurante, retombe seul dans la froide réalité, manquant de souffle et irrésistiblement attiré par les bras de Morphée.

Et moi ? Moi je reste perchée.

 

 

 

 

Je le laisse seul, mon homme. Abandonnée à mon plaisir, qu’il entretient encore, se doigts perdus en moi. Il est avec moi, il m’accompagne, c’est lui qui me pousse plus haut. Mais je suis tout de même seule, loin devant, loin très loin au-dessus, dans cette vague qui m’enivre.

 

 

 

 

Et puis je redescends, lentement. Je m’accroche à lui, à son cou, à ses épaules puissantes pour atterrir en douceur.

J’aurais pu rester des heures durant, lovée dans mon nuage orgasmique. J’aurais attendu qu’il me prenne, me fasse l’amour encore et encore, avec sa bouche, ses doigts, sa verge.

 

 

 

 

Quand il me baise, c’est tout son corps qui me possède, qui m’aime, qui m’appartient. C’est son corps entiers qui se fond dans le mien pour ne faire qu’un souffle, qu’un gémissement, qu’un râle… Un seul désir pour des plaisirs multiples. Parfois douces, parfois sauvages voire animales, nos étreintes ne sont qu’intensité. Incandescence !

 Décence, vous avez dit décence ?La sueur collait son jupon à ses jambes de reine sans pour autant entraver se démarche gracieuse.Mais elle ne semblait guère s’en préoccuper, toute troublée qu’elle était encore de la façon dont cet homme, cet inconnu l’avait regardée dans le train cahotant qui la propulsait sur l’un ou l’autre de ses voisins, indifféremment. Ces bousculades répétées n’avaient fait qu’augmenter le trouble de la jeune femme. Sentir ainsi ces corps chauds de mâles, ces odeurs animales tout en se brulant aux regards pesant sur elle et sur sa robe que l’humidité rendait de plus en plus transparente la transcendaient. Il faut dire que rares sont les femmes qui prennent le train par cette température, préférant l’ombre fraiche des maisons claires et la compagnie des voisines. Mais Elle n’est pas de celles-là et se plait à la compagnie des hommes. 

 

 

Le geste est lent, la caresse est précise.

Ses mains parcourent mon corps en un savant mélange de tendresse et d’érotisme.

Le wagon est bondé, les voyageurs se retrouvent collés les uns aux autres bien malgré eux.

Je sens son corps d’homme qui fait pression contre le mien. En dépit des bousculades, jamais sa chaleur ne me quitte. Il est le seul être immobile dans la tourmente de ce train agité, et je m’agrippe à lui comme à un roc dans la tempête.

Je ne l’ai jamais vu, qu’est-ce qui me pousse, moi, la prudente, à enlacer le cou de cet inconnu ?

Le fait est qu’il respire la sensualité, et que son regard m’attire et m’attise.

 

 

Et, tandis que nous nous laissons porter par les rails, tandis que je m’agrippe à lui pour ne point choir dans les bras d’un autre, ses mains parcourent mon corps.

Mais il a l’élégance de le faire avec tellement de lenteur et de désinvolture, que nul ne peut le voir, je suis seule à pouvoir le sentir.

Je sens les regards peser sur moi. Je suis pratiquement la seule femme à être monté dans le train, si l’un de ces hommes décelaient la moindre des caresses qu’Il me prodigue, c’en est terminé de ma dignité.

Et pourtant, elles n’ont de cesse de courir sur ma peau, ses mains, et de la faire vibrer, frissonner. Ses doigts, doux et rugueux à la fois, effleurent chaque recoin dénudé de ma peau. Ils passent sur ma nuque, amenant un peu d’air frais en soufflant sous la masse de mes cheveux roux, derrière mes oreilles, là où la peau est si sensible, le long de mes bras dont les poils se hérissent jusqu’à la limite de mes aisselles…

 

 

 

Et puis ses mains froissent le tissu, toujours à l’insu de tous… Il caresse mes formes à travers l’étoffe, et je ne sais plus si c’est mieux, si c’est pire, je voudrais sentir sa peau sur la mienne, et le lin fin, comme une barrière, excite mon désir et me trouble plus encore. Tout mon corps n’existe plus que par ses mains.

 

 

 

Et ce mélange de désir et de frustration nous noie, nous emporte sur des flots où ne demeure que l’envie de l’autre,

plus rien n’existe. Je m’abandonne à ses caresses et je sens qu’il est tout entier contre moi, tendu, fondu en moi…

Nos corps sont vêtus et pourtant ils se font l’amour, ils s’embrassent comme nos bouches soupirent, halètent, suspendus au plaisir qui fait son nids au creux de nous. C’est flot solaire qui rayonne à la jonction de nos corps et nous dépasse.

 

 

 

Je suis dans tes bras, j’inonde le train et les passants…Je suis Fontaine, tu es mon eau, je te bois, je me bois, je me noie, tu m’embrasses, enfin !

 

 

 Je fonds,Tu bandes,Il fait chaud.Nous nous aimons.Vous me baisez.Ils…attendent leur tour. 

 

 

Je suis Emmanuelle, je suis Bilitys, je suis O. Je suis toutes ces femmes libérées et soumises au plaisir des hommes qu’elles croisent.

Je suis asservie à leurs désirs. Je ne peux résister aux regards fiévreux, aux verges turgescentes, aux caresses brulantes qui m’assaillent.

 

 

C’est le train entier qui me passe sur le corps, baise mon con béant et m’asperge de son foutre aigre. Ce sont les années d’abstinences de ces hommes, de ces cocus du dimanche, qui perlent sur ma peau et se mêlent à ma sueur.

Je n’en peux plus de jouir, j’ai perdu mon amant, j’en ai trouvé mille autres et nul ne me laisse de repos. Je suis leur femme, leur épouse. Je suis La Femme et toute la virilité du monde me fait l’amour. Ma chatte est sacrée, caressez-là, ca porte bonheur…

 

 

 Tu dors ?Mon amour aime s’endormir en écoutant mes petits contes obscènes.Demain, je m’éveillerai, ta queue entre mes doigts,Encore humide de nos plaisirs oniriques.Mais pour l’instant tu dors…Si j’osais…J’ose, Je te viole,J’abuse de ton sommeil innocent,Je m’empale,Je cavale, Je me brule une fois de plus sur ce pieu érigé,Comme un hommage à ton sexe,Comme une offrande au mien.

 

 

A quoi rêves-tu ?


Proposé par Mademoiselle Winola