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Blog Galeries des artistes » Dream or nightmare
30.04.2008 14:01:22
Dream or nightmare

 

 

 Tout a commencé par une nuit fraiche de novembre où l'on s'est rencontré tranquillement dans un café. Tu m'as souri, j'ai réagi et le monde n'a plus tourné pareil en cette nuit. Donc, j'ai pris ta main, et nous nous sommes promené dans un paris embrumé. L'air était propice à la folie, la tendresse et la luxure, et je ne voulais pas qu'elle s'arrete trop tot.  Nous sommes donc allés nous sustenter dans un restaurant de premiere qualité, après tout , je voulais t'impressioner.
Après un bon diner, je t'emmene chez toi.

 

 Au moment de partir, tu me demande si je veux pas un café, vu qu'il est tard. J'accepte, tu es tellement superbe que j'ai peine à croire que tu me propose ça avec une idée en tête.  Nous pénétrons donc dans ton immeuble.

 

Dans l'ascenseur, tu poses ta tete sur mon épaule et d'émotions, je me sens defaillir. Ton parfum se repends dans cette petite pièce et je me sens prêt à toutes les folies, mais mon instinct de gentleman me conseille de rester sage. Après tout, ce n'est que la première nuit, nul besoin d'y aller comme un soudard. 

 

 Tu me tends la clé et j'ouvre la porte et je reste  une seconde impression par la vision. C'est décoré divinement. Je prends ton manteau et le depose sur un chaise. Tu as l'air fatiguée, donc je vais faire le café moi-même pendant que tu t'allonge sur le canapé. Je reviens avec la carafe et m'installe sur le fauteuil en face de toi. On commence tranquillement à discuter.

 

Il se fait tard, et pourtant la fatigue prend soin de m'eviter. Ou peut etre n''arrive je à la sentir, tellement je reste pendu à tes levres.  Je ne saurais dire si c'est plus la musicalité de ta voix, la caresse cachée de tes levres ou la pertincence de tes paroles, mais il me semble que je pourrais continuer à suivre le fil de tes mots durant une periode infinie.

 

Je suis tellement bien sur ce canapé que j'aurais pu me fondre dedans sans m'en rendre compte.  La fatigue t'engourdit deja peu à peu, te drapant d'un voile de sensualité latent  qui me fait sourire. 

 

 Le temps passe et au bout d'un moment, tu me proposes un irish cofee. J'accepte et tu montes à l'étage. Pendant ce temps, je regarde un peu le salon, décoré avec gout, quoique un peu solitaire, limite austere. Il lui manque un peu de chaleur, comme si l'ennui et la seule chose qui arrive à percer. Je fouille un peu dans les cd, cherchant un peu de bonne musique.

 

Au bout d'un moment , je sens un souffle dans ma nuque qui me fait sursauter. Mais ce n'est que toi. Tu me fixes bizarrement. Ca me mets tellement mal à l'aise que je  detourne les yeux.Je prends le whisky dans ta main et vais dans la cuisine preparer les cocktails. Au bout de quelqu'un instant, j'entends une musique douce. Le jazz à deux heures du matin, ce n'est que plaisir et volupté, après tout.

 

 Je  ramene les boisonns et m'instale sur le canapé.
Tranquillement , tu reviens , avec le meme regard. Soudain , tu t'assieds à califouchon sur moi et m'embrasse. Ca m'a tellement surpris que j'ai failli renverser mon verre. Je le depose et te regarde, essayant de comprendre. Mais toi , tu te contente de m'embrasser. Encore et encore.

 

Le gout sucré de tes levres commence à m'enivrer. Je me sens perdre la tête. Dans un dernier sursaut de conscience, j'essaie de parler mais tu mets un doigt sur mes levres et depose un baiser leger sur mes épaules. Mes dernieres hésitations sont balayées.

 

 Je renverse ta tête en arriere et commence  à gouter le nacre de ton cou. Si suave, un plaisir. Je remonte lentement jusqu'à ta nuque et enroule ma langue autour du lobe de ton oreille. Je te sens te raidir entre mes bras, alors j'arrete. Mais tu m'attrape par les cheveux et m'ordonne de continuer.

 

Je me regale de ton oreille pûis retourne au creux de ta nuque et commence à descendre le long de ta colone vertebrale. Je m'etends, palpe , goute à cette peau, deja tellement teintée de sueur. Lentement, je remonte jusqu'à ton cou et je retourne à ce temple de la sensualité que sont tes levres et me delecte de ta buée, si sucrée, si divine.

 

Je me rends compte que tu n'as jamais fermé les yeux. Je n'avais jamais encore fixé une femme en l'embrassant. Ton regard se voile au fur et à mesure que je redescent, prenant peu à peu l'air de celui d'un chat. Je reste envouté, plié au désirs enchassés dans ces yeux.

 

 Je commence à enlever les boutons de ta chemise avec mes dents, tout en retirant ton soutien gorge par une manche. Je niche mes levres au creux de tes sens. On dirait qu'ils ont été fait pour mes doigts. Jamais je n'aurais cru prendre tant de plaisir juste en posant mes mains sur un corps. J e m'ennivre de cette sueur fruitée, douce embroisie coulant sur mes levres. Tout chez toi me parait parfait. Je me sens le pretre d'une déesse antique et mysterieuse.  Ouvre toi pour moi, ma walkirie et laisse moi me sustenter.

 

 Je descend encore un peu plus bas, m'attardant sur ton ventre. Ce receptacle me parait tellement harmonieux avec ses courbes alléchantes.  Je fixe ses courbes avec mes doigts et mes levres dans ma memoire. Je continue ma descente aux paradis. Je niche ma tête au creux de tes cuisses, si douces et si fortes à la fois . Je les caresse le plus lentement que je peux. M'approchant et m'eloignant de l'objet de mon desir. Mais je prefere prendre mon temps.

 

Je contourne jusqu'à tes fesses. Ces deux globes de chairs, si allechants, si pleins. Je les carresses lentement du doigt. Je sais le raidissement de ton corps, anoncant les fureurs de la frustration.

 

 Je commence àe remonter jusqu'à ton mont de venus, pret pour l'escalade de ma vie. J'ote lentement la barriere de tissu qui me separe de ma proie. Quelques gouttes de nectar sont deja en train de scintiller sous la lumiere de la lampe. Je les lappes doucement sans toucher à ta peau.

 

J'aime le gout de ta cyprine. Je palpe un doigt à l'entrée , mais je le retire, preferant ne pa te brusquer. A la place, je darde une langue afamée. Je commence à carreser lentement les deux rivieres de chair qui cachent la cavité que cherche le reste de mon corps. Elles se separent d'elle meme, ton exitation montant en crecendo. Je commence à rentrer plus profondement quand soudain , un petit capuchon de chair se tent.

 

Je commence à le masser de droite à gauche, pour voir s'il va bourgeonner. Rien. Je le goute un peu , histoire de voir le gout. Puis je traine ma langue à gauche, a droite., le plus lentement que je peux. Tes gemissements deviennent de plus en plus sonore.

 

Ta voix devient rauque et mon corps devient dur. Quel appel, quel envie. Je me deshabille à mon tour et commence à te penetrer. Enfin , je suis la ou je fantasme depuis tant de temps. Soudain , tu ouvres la bouche et declare de ta voix suave :


G rien senti.
Et pof , je me reveille.
Qui dit que je fais pa des cauchemards interessants ?


Proposé par max97110