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Blog Galeries des artistes » Elles et moi, quel émoi !
10.04.2008 15:26:54
Elles et moi, quel émoi !

Elles et moi, quel émoi !

 


  

  
 Lorsque je suis arrivé chez Béa, Morgane était là. Ce n'était pas prévu mais elle venait de se faire larguer par son mec et elle était venue chercher du réconfort chez Béa. Elles étaient très copine et visiblement Morgane connaissait mon existence.

  

Elle me lança un petit sourire de connivence du genre " Ah tiens c'est toi le fameux Mick ?". Je fus surpris de sa présence, un peu gêné, un peu déçu aussi de ne pas pouvoir être seul avec Béa pour pouvoir la câliner jusqu'à plus soif. Je me suis tourné vers Béa qui répondit à mon regard questionneur par un hochement d'épaule en se mordant les lèvres.

  

En m'embrassant elle me glissa à l'oreille "désolée mais j'ai pas pu faire autrement, t'en fais pas elle est sympa". Sympa sympa OK mais question intimité c'est rapé.

 Béa servit des jus de fruits et mit des chips sur la table. Mon arrivée fut une bénédiction car les filles profitèrent pour changer de sujet de conversation. Je devenais l'objet de toutes les attentions. Elles voulaient savoir si j'avais fait bon voyage, comment j'allais, bref n'importe quoi plutôt que de ressasser l'histoire de la rupture de Morgane. Plus la soirée avançait, plus je regardais Morgane. L'instinct sans doute. Elle était brune, petite, les cheveux longs et une poitrine … imposante vu son gabarit menu.

A vue de nez un bon 85 C. Et je me trompe rarement faîtes moi confiance. Elle portait une jupe mi-longue qui debout devait lui couvrir les genoux, mais assise dans le canapé de Béa, remontait un peu et laissait dévoiler le bas de ses cuisses. Elle ne portait pas de collants, ni de bas. Sa peau était brune. Immanquablement la discussion retomba sur le désormais ex de Morgane. Il l'avait visiblement quitté pour une autre. Je n'ai jamais été très fort pour remonter le moral alors en plus à une inconnue.

Bref je m'occupais comme je pouvais, je buvais, je mangeais des chips, je regardais les cuisses de Morgane, je buvais, je me plongeais dans les yeux de Béa, je buvais, je matais les seins de Morgane, je buvais, de temps en temps je participais à la conversation, je buvais et pour finir j'allais pisser.

Finalement nous n'avons pas mangé autre chose que des chips. Morgane ayant l'estomac noué par son malheur il eut été indécent de nous baffrer devant elle. Oh elle commençait à me plaire cette Morgane. Je ne pouvais pas profiter de ma Béa, je ne pouvais pas manger, je me tapais une discussion où les mecs en prenaient plein la tronche et en plus elle avait réussi à se faire inviter pour la nuit par Béa. Merci Morgane !

 Minuit. C'était pas tout ça mais bon j'aurais bien aimé me retrouver au lit avec Béa si ça dérange personne. Je simulais plusieurs bâillements à m'en décrocher la mâchoire. Béa comprit mon manège et tenta de faire saisir à son amie que la soirée touchait à sa fin. Le bal des douches se mit en marche. Béa y alla la première et je me retrouvai seul avec Morgane dans le salon. Pour la première fois de la soirée elle me regardait droit dans les yeux. Ceci dit la réciproque était vraie. Je l'avais maté de partout, j'aurais pu dessiner les motifs de la dentelle de son string de mémoire mais à aucun moment je n'avais regardé ses yeux.

Elle me sourit en évoquant la nuit que j'allais passer avec Béa. Je répondis à sa plaisanterie par une invitation à nous rejoindre si elle ne trouvait pas le sommeil. Nous partîmes dans un éclat de rire. Béa revint de la salle de bains en indiquant à Morgane que la douche était libre pour elle. Elle souhaita bonne nuit à son invitée et vint s'asseoir à côté de moi. Morgane répondit, fit quelques pas et se retourna vers moi en me lançant un clin d'œil " A tout à l'heure alors Mick !".

Béa fut surprise et attendit que Morgane disparaisse dans la salle de bains pour me demander des explications.
- Tu dors avec moi toute la nuit ou j'ai droit seulement à un mi-temps?
- Mais non c'était une blague Béa. Tu me connais, toujours à dire une connerie, je l'ai invité à nous rejoindre cette nuit, répondis-je. Et puis tu sais les trios moi ça me branche grave
- Oui bah tu sais pas de quoi elle est capable la petite Morgane Mick.
- T'en fais pas Béa j'ai fait toute cette route pour toi, et maintenant que je suis dans ton lit je compte pas en partir. Déjà qu'elle nous a mangé trois heures de notre temps ta copine.
- Elle vient de se faire larguer j'allais pas la jeter dehors quand même.
- Oui oui je sais Béa. De toutes façons je t'en ai déjà voulu pour quoi que ce soit ? Non évidemment alors c'est pas grave.

 Sur ce, Morgane sortit de la salle de bains uniquement vêtue d'un long tee-shirt que Béa lui avait prêtée pour la nuit. De voir ses cuisses si bien fuselées ça m'a foutu un choc. De plus ses tétons pointaient sous ce foutu tee-shirt. Ses seins avaient l'air très ferme.
- Mick rentre ta langue et ferme la bouche, ironisa Béa

 Morgane se mit à rire et vint claquer  une bise à son amie. Elles s'enlacèrent un moment. Me voilà donc sur un canapé avec Béa juste habillée d'une nuisette chocolat, les cuisses à l'air, avec dans ses bras Morgane avec juste un long tee-shirt sur le cul. Popaul étouffait dans mon jean.
- Bon les filles je vais prendre une douche froide, ça va me calmer hein.
- Pas trop froide chéri, me fit Béa, j'ai encore besoin de toi cette nuit moi
- Oh oui Mick prends en une bien chaude plutôt parce que t'as une réputation à tenir mon grand, lança Morgane en rigolant.
-Ah bah je vois…Mais bon tu sais Morgane faut pas écouter ce qu'on raconte, je suis bien meilleur que ça.

 Et je partis en lui tirant la langue.
 Sous la douche je pris mon temps, d'une part pour me relaxer de ma longue journée, et d'autre part même si je suis exhibitionniste Morgane n'aurait peut être pas apprécié de me voir déambuler à poil dans le salon. J'éteignis l'eau au bout d'un bon quart d'heure, je m'essuyais soigneusement, un lavage de dents et j'entrouvris la porte pour voir si la voie était libre.
- Béa, Béa, chuchotais-je, je peux ramener mes fesses ?
- Mais Chéri, on attend plus que toi, me fit-elle.
 On ? On… On !

 Je sortis de la salle de bains avec ma serviette nouée autour des hanches. Je ne réalisais pas vraiment encore ce que j'avais entendu il y a quelques secondes. Dans la pénombre, mes yeux mirent un peu de temps à s'accoutumer à la différence de lumière avec le néon de la salle de bains et la bougie qui trônait au milieu du salon.

Pendant que j'étais sous la douche Béa avait défait le canapé puisqu'il était prévu que Morgane dorme dans la chambre. Plus j'approchais et plus la réalité s'imposait à moi. Béa était nue sous la couette et Morgane, dans le plus simple appareil également,  était dans ses bras, la tête posée sur son épaule.
- Euuuuh…, fis-je avec l'air un peu benêt sans doute.
- Allez Mick, arrête de faire ta chochotte, tu m'enlèves cette serviette et tu viens te coucher avec nous, me dit Béa pleine d'assurance.
- Oui Mick, ajouta Morgane, viens là, j'ai besoin de me faire câliner et vous ne serez pas de trop à deux. Cet enfoiré m'a largué pour une nana et bien je vais me venger avec un mec et une jolie fille.
- A vos ordres mesdemoiselles, poussez vous j'arrive.

 Morgane s'écarta de Béa et me fît comprendre que ma place était entre elles deux.
- Ca va Béa,  il y a à manger sur la bête, on ne mourra pas de faim pendant la nuit, dit Morgane en riant et en agrippant mes poignées d'amour.
- Ah oui en effet, sympa ta copine Béa.
- Mais non elle te taquine t'en fais pas, et puis moi ça ne me dérange pas. Alors au lieu de prendre la mouche fais lui voir ce que tu sais faire. En deux mots, tais toi et active toi Mick.

 Je me jetais dans les bras de Béa pour l'embrasser et enfin tenir ce que j'étais venu chercher ce soir là. Morgane cette fois ne s'intéressait plus du tout à mes bourrelets mais passait sa main délicatement dans mon dos, elle caressait mon épaule et finalement plongea vers mes fesses.
- Mais dis moi mon cher Mick, tu as quand même de beaux atouts, il est ferme ton cul.
 Je retirais mes lèvres  de la bouche de Béa et en tournant ma tête vers son amie je ne puis m'empêcher de dire :
- Pas autant que tes seins Mademoiselle mais continue comme ça et j'aurais autre chose de ferme.

 Nous éclatâmes de rire tous les trois et Béa m'attira vers elle pour m'embrasser à nouveau. Nos langues se mêlèrent et les caresses de Morgane ajoutaient encore de la chaleur à ce doux moment.
- Bon et qui s'occupe de moi alors ? dit Morgane

 Béa me fit m'allonger sur le dos et passa sa tête au dessus de mon torse. Les filles commencèrent à s'embrasser. Doucement d'abord, du bout des lèvres, puis de plus en plus fort et pour finir se roulaient de grosses galoches juste sous mon nez.

Je pris de l'assurance et décida de poser chacune de mes mains sur les fesses de Béa et Morgane. Dans ma tête me revint la dernière scène des Valseuses " On n'est pas bien là… décontracté du gland… et on bandera quand on aura envie de bander...". A part que là envie ou pas je bandais. Fort. Dur. Béa s'en aperçut la première et descendit lentement vers mon sexe en m'embrassant le torse puis le ventre. Morgane ainsi esseulée vint trouver du réconfort au près de ma bouche.

Elle avait visiblement très envie d'oublier sa rupture et elle mettait toutes ses forces dans ses baisers. Ma main droite quittait ses fesses pour venir caresser ses cheveux. Pendant ce temps Béa me prit en bouche, elle s'appliquait à me faire aller et venir entre ses lèvres. Elle faisait rouler mes couilles entre ses doigts. Puis elle dirigea un doigt vers mon anus.

C'est la première fois qu'elle me le titillait ainsi. Morgane sut exactement à quel instant Béa enfonça son doigt. Mes yeux grands ouverts d'un coup lui donnèrent le signal. Entre temps elle m'avait enfin offerte sa poitrine généreuse sur laquelle je lorgnais depuis des heures. Je léchais ses tétons, mes mains en pressant ses seins confirmaient mon impression visuelle. C'était bien du 85 C et ils étaient vrais.

 Béa était maintenant à genoux entre mes cuisses et continuait de me prodiguer une fellation royale. Morgane voulait sa part du gâteau et décida de s'asseoir sur mon visage. Certes la vue était bouchée du coup mais qui se serait plein d'avoir le nez entre les fesses de Morgane ? Mes mains écartèrent son cul et ma langue se mit au travail. Je léchais sa petite chatte dans tous les sens, de temps en temps un petit coup de langue sur son anus et enfin je concentrais tous mes efforts sur son clitoris.

Toutefois je sentis que Béa ne s'occupait plus de moi. Elle s'était assise à califourchon sur mes abd… sur mon ventre et je devinais que les demoiselles s'embrassaient en s'étreignant. Morgane prit la liberté de lécher les seins de Béa tout en la caressant de plus en plus près du bas ventre. Finalement Béa lui prit la main et la posa directement sur sa petite toison.

De mon côté je sentis un doigt se faufiler entre ma langue et le clitoris de Morgane. Je m'écartais tel un gentleman et mes mains attrapèrent les hanches de Béa. Je soufflais un peu et laissait les filles s'entreprendre. Après quelques minutes où Morgane et Béa se chauffèrent, elles redescendirent de leur siège humain et vinrent s'allonger à coté de moi. Béa initia un triangle. Elle cala sa tête entre les cuisses de Morgane et posa son sexe à proximité de ma bouche. Morgane comprit très vite et ouvrit ses jambes tout en avalant ma queue.

Pendant un long moment, nos bouches s'employèrent à donner du plaisir à l'autre. Béa était de plus en plus trempée. Des soupirs et des petites phrases empreintes de douceur commentaient la situation. Par moments je me rendais compte de la situation dans laquelle j'étais et un seul mot me venait à la bouche, bien qu'elle fut déjà pleine, c'était "veinard". Oui j'étais un veinard, je faisais l'amour avec deux filles ravissantes, complices et très sympa.

Elle avait raison Béa, elle est sympa Morgane, tout est une question de point de vue. Et de la voir aussi les yeux mi clos, concentrée sur ma queue tout en tortillant son bassin grâce aux doigts de Béa ça la rendait extrêmement sympa. 
 Mais nous n'avons pas passé la nuit à nous lécher. Béa, qui manifestement dirigeait les opérations, s'allongea, écarta les cuisses et d'un petit signe de la main me fit comprendre qu'il fallait que je la prenne. Ce que je fis sans me faire prier.

Je serrais ma Béa contre moi, je l'embrassais dans le cou, je léchais le lobe de son oreille, mes mains pressaient son bassin contre moi. Pendant ce temps Morgane et Béa s'embrassaient à pleine bouche, Morgane se caressant le sexe avec ses deux mains. Voyant cela, je pris les choses en main si je puis dire. Je me retirais puis fit pivoter Béa sur le côté, vins me placer derrière elle. Je la pénétrai doucement, elle était désormais prise en sandwich entre Morgane et moi.

Elles se caressaient, s'embrassaient, se doigtaient, de temps en temps je distinguais la main de Morgane autour de mon sexe. Elle alla même s'aventurer jusqu'à l'anus de Béa, je sentais au travers de la paroi vaginale un doigt aller et venir contre mon sexe. De temps en temps je me retirais pour me contrôler et ne pas jouir. J'en profitais pour embrasser les deux belles ou rejoindre Morgane dans l'un ou l'autre des orifices de Béa.

 Morgane fit basculer Béa sur le dos et se cala entre ses jambes, offrant à ma vue sa croupe de jeune jouvencelle. Une telle invitation ne se refuse pas. Je vint me placer derrière Morgane et prit ses fesses à pleines mains. Je m'introduisis sans difficulté, sa chatte était tellement humide qu'on se serait cru à Venise un jour d'inondations. J'allais et venais entre ses reins au rythme des ondulations de son corps. Visiblement les filles se donnaient beaucoup de plaisir entre elles.

Les mains se baladaient partout sur leur plastique de rêve, les soupirs se faisaient de plus en plus lourds. Mes coups de boutoir devenaient de plus en plus puissants. Je sentais ma jouissance arriver et de plus en plus de mal à me contrôler. Morgane sentant mes doigts s'enfoncer de plus en plus dans ses cuisses, m'obligea à me retirer doucement. Elle s'écarta de Béa, dirigea mon visage vers celui de Béa. Nous nous fixions à présent, de sa main gauche Morgane me branlait et de sa main droite elle caressait le clitoris de Béa.

Nous avons jouis dans le même instant. Sans quitter Béa des yeux je sentais mon sperme s'échapper par saccades sur le ventre de Béa. Je ne pouvais plus bouger. Béa était crispée mais heureuse Morgane nous regardait en souriant, et nous déposa à chacun un doux baiser sur la joue. Elles vinrent toutes les deux se blottir dans mes bras où nous restâmes ainsi quelques instants pour reprendre nos esprits.

 Finalement après avoir repris chacun une douche nous avons dormi tous les trois collés les uns contre les autres, et moi le veinard au milieu des deux princesses.


Proposé par Mick