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Blog Galeries des artistes » L'initiée
17.04.2008 16:05:14
L'initiée

L’INITIEE

 

 

Une légère brise chargée des parfums de la forêt me caresse le visage ; soulevant quelques mèches de mes longs cheveux roux. Je frissonne, me réveillant doucement, le corps endolori. Le bruissement des feuilles est étrange, comme étouffé. C’est le seul son que j’entends.

 

Où suis-je ? Je me redresse et découvre ma « chambre »… Une longue roche moussue semble m’avoir servie de matelas. Autour de celle-ci, je peux dénombrer 5 pierres plus petites. J’ai l’impression d’être au centre d’une scène. En plusieurs endroits le sol est décoré de cercles de champignons. Les arbres alentours forment un toit au dessus de cette étrange clairière. Leurs longues branches se penchent pour proéger la roche sur laquelle je repose. Est-ce réellement une roche ? Je me redresse et descend de ce lit…

 

Un autel… Une grande table de pierre décorée d’étranges symboles et sur le dessus un croissant de Lune sur lequel s’est posé un petit papillon de pierre.
Ma tête me tourne, je ne comprend rien à ce qui à pu se passer. J’ai besoin de reprendre des forces. Je resserre mon manteau autour de moi. Erreur, ce n’est pas mon manteau ! Ces broderies… C’est le manteau de cérémonie des prétresses d’Ithil ! Je n’ai pas le droit de l’avoir sur mes épaules, c’est un sacrilège, mais, c’est le seul vêtement dont je peux me couvrir. Et j’ai faim, si faim et soif. Avec un peu de chance, je peux trouver des baies dans les buissons.

 

Mes pieds nus font crisser les feuilles mortes tandis que j’avance vers un immense chène derrière lequel j’apperçois quelques arbustes. Arrivant à sa hauteur, j’y découvre un grand creux. J’y jette un œil et y découvre un cruchon de terre cuite bouché, un pain, quelques fruits et soigneusement emballé dans des feuilles fraîches, un fromage odorant. J’ai si faim mais j’hésite à me servir. Ces mets sont disposés comme des offrandes et cette clairière transpire d’une étrange magie.

 

- Mado! dit une faible voix cristalline, Mange ! Mange !.

 

De l’elfique… Je n’en connais que quelques bases. Et d’où vient cette voix ? J’apperçois une étrange petite créature assise à côté du cruchon. Sa peau translucide émet une légère lueur dorée. Elle se lève et s’envole pour venir se poser sur mon épaule.

-         Je suis Ninglor. On m’a chargé de te tenir compagnie et de répondre à tes questions Tinuviel. Mais d’abord, prend le temps de te restaurer, tu as besoin d’énergie après cete longue nuit.

 

Les questions se bousculent dans ma tête mais effectivement, remplir mon pauvre petit estomac me premettra de mettre mon esprit au clair. J’obéis donc à Ninglor, me saisis de la nourriture et m’asseoit adosée au chêne pour me restaurer. La petite créature vient attraper quelques grains de raisins et se réinstalle sur mon épaule pour les croquer goulument.

 

Le cruchon est plein d’un lait frais et crémeux. Je suis vite rassasiée et j’attend poliment que Ninglor le soit aussi avant de lui poser mes questions.

-         Où suis-je et pourquoi je ne me souviens de rien ? Suis-je en danger ? Et pourquoi me nommes-tu par mon surnom ?

-         Doucement, doucement !!! D’abord, retourne t’installer sur l’autel, je t’expliqerais ce que tu veux savoir.

 

Il s’agit donc bien d’un autel.La présence de Ninglor m’appaise. Je sens instinctivement que je n’ai aucune crainte à avoir à ses côtés. Je retourne m’installer sur mon lit de fortune, Ninglor perchée sur mon épaule. Une fois assise, ma petite compagne d’un léger mouvement de jambes vient se placer en apesenteur devant mon visage.

-         Plutôt que de répondre par des mots, je préfère te faire revivre ce que ton esprit a effacé. Tu dois avoir la moindre petite parcelle de cette nuit gravée au fond de toi pour pouvoir affronter ton avenir en pleine possession de tes moyens. N’ais pas peur, je reste à tes côtés, tu es en sécurité. Ah oui, une petite chose… Te souviens tu de ta grand-mère ?

-         Oui évidemment. C’est elle qui m’a donné le surnom dont tu m’as nommée toute à l’heure : Tinuviel.

-         Sais-tu ce qu’il signifie ?

-         Fille du Crépuscule… Elle me disait que j’étais arrivée au moment où Anor et Ithil s’unissent.

-         Oui, exact. La signification en est plus profonde. Tu as en toi le sang des elfes, tu portes en toi l’histoire de l’Ancienne religion. C’est pour cela que ta grand-mère t’a enseigné l’elfique, langue de tes ancètres.. Tu es attendue depuis de très longues années. Ton destin ets de faire perdurer la magie des peuples primitifs, sans laquelle nos mondes risqueraient de tomber dans un chaos destructeur. Notre magie est intimement liée à la nature, elle doit être une parfaite communion entre notre Golloryn et la vie elle-même. La magie vient du plus profond de ton être, de son côté le plus primitif. Toutes les femmes de ta famille pore ce don en elle. Il est aujourd’hui temps que tu prennes le relais. C’est pourquoi tu as été amenée ici. C’est en ce lieu que tu pourras pratiquer ton art, c’est ici que tu pourrais communiquer avec les peuples.

-         Mais je n’ai aucun don !

-         N’as-tu pas remarquée quelques choses étranges depuis que tu as… démarrée ta vie de femme ?
-         …

 

Si, il y a eu des événements pour le moin surprenants ces derniers mois. Depuis ma rencontre avec Hildéric, avec qui je vis cette passion pleine et dévorante. Hildéric… Celui qui m’a faite femme. Après la première nuit passée entre ses bras, j’avais en plein hiver, vu les cerisiers du verger familial se couvrir de fleurs. Cet oiseau qui venait à chaque fois que j’étais avec mon aimé, se perchant sur un arbre et chantant cette belle mélopée tout du long de notre rencontre. La rose trémière que j’avais reçue en cadeau et qui jamais ne fanait…
 
-         Tu es notre Golloryn, notre grande Magicienne. Cette nuit tu as été initiée aux rites anciens. Je vais maintenat te montrer les dernières heures, j’omettrais juste volontairement le moment et la façon dont tu es arrivée ici. Je t’expliquerais pourquoi à ton réveil.

-         A mon réveil ???

-         N’ai crainte Golloryn Tinuviel.

 

Ninglor met sa minuscule main devant mes yeux et souffle doucement sur mon front. Je me sens partir, je flotte  doucement jusqu’à ce que mon dos touche la pierre étrangement chaude et accueillante. Mon manteau s’ouvre sur mon corps dénudé, mes cheveux bouclés formant un doux coussin sous ma tête.

 

Il fait nuit. Aucun son ne point dans la clairière. Je suis comme soudée à cet autel mais je m’y sens bien. Je suis sûre que je suis libre de rester ou non. Rien n’est fait contre ma volonté, je suis ici parce que je l’ai accepté, parce que mon âme connaît cet endroit. Oui, mon âme est ancienne, elle est déjà venue ici. J’entends un faible bruissement d’ailes. Une lumière colorée, teintée de bleu et de pourpre grandit devant mes yeux. J’y distingue un superbe papillon. Il ressemble à celui gravé sur l’autel.

 

Doucement il vient se poser à mon côté, toujours nimbé de cette lueur. Les branches de quelques mélèzes nous offre une légère lumière d’or, me permettant de distinguer petit à petit ce qui entoure l’autel. Le papillon et moi ne sommes pas seul. Des murmures se font entendre, entrant dans la clairière. Les cercles de champignons sont devenus lumineux à leur tour, diffusant des couleurs douces, du violet, des teintes rosées et bleues pâles.

 

Le papillon effleure ma hanche du bout de son aile, me faisant frissoner et me rappelant sa présence. A chaque battement de ses ailes, des fleurs viennent s’épanouirent sur l’autel, sous moi et autour de moi, m’offrant un odorant, enivrant, et confortable matelas. Sa lueur grandit, il semble étiré. Je ne peux plus le regarder, mes yeux ne supportent pas cete clarté soudainement incandescente.

 

Brusquement, la nuit retombe sur la clairière. Les fleurs de ma couche semblent comme autant d’ailes de papillons, me caressant à m’en faire frémir de volupté. La lueur est revenue, bleue et pourpre, au dessus de moi. Mais le papillon n’y est plus. Je le cherche du regard et à la place où il était, je découvre un jeune homme. Non, un elfe. Sa peau légèrement bleutée et laiteuse, son corps fin et long, sa longue chevelure lisse… Il est tel que décrit dans les contes qu’enfant j’écoutais sortir de la bouche de ma grand-mère, au coin du feu.

 

Il s’asseoit à mon côté, sur ce lit de roses, sans me quitter du regard. Je me retrouve en terrain connu dans ses yeux. Comme si on ne s’était jamais quittés. Il est moi, je suis lui. Chacun comme une partie d’un tout. Un tout qui doit s’unir.

 

A mesure que son visage se penche sur moi, une douce chaleur m’envahit, contrastant avec la fraicheur des fleurs. Un courant tourbillonne autour de nous, faisant s’envoler feuilles mortes et autres végétaux en un mur nous séparant du monde.

 

Ses longs cheveux d’or flottent autour de lui tandis qu’il pose ses lèvres sur les miennes. Doucement il fait glisser sa langue dans ma bouche, en un long et délicat baiser. Il passe une main dans mon dos pour me redresser et interrompt sa caresse.

-         Je suis Wilwarin…  Le papillon-âme des Eledhrim. Je suis mémoire et souvenir, porteur du secret, la moitié sans laquelle sans laquelle les pouvoirs de Golloryn ne peuvent être. Sois consciente que tu es libre de refuser, mais ton âme de magicienne me fait déjà savoir que tu acceptes notre alliance. Je serais toujours à tes côtés tout en te laissant ta vie libre. Lorsque tu ressentiras le besoin d’exprimer des pouvoirs plus fort, mon corps d’elfe se révèlera à toi ; mais à toi seule. Je suis tel que tu désires que je sois.

 

Mon corps se met à brûler d’un feu de plus en plus puissant à  l’écoute de l’envoûtante voix de Wilwarin. Il me regarde prendre conscience de ma magie. Mes mains deviennent brillantes, ma peau prend la même transparence bleutée que la sienne. Il prend une de mes mains entre les siennes et tout en m’embrassant à nouveau, la dirige au dessus de nos têtes.

 

Une légère aura céruléenne s’en échappe et je vois apparaître une pluie de pétales dans le tourbillon qui nous protége. Plus son baiser est appuyé, plus l’aura gagne du terrain sur ma peau et plus les effets s’accentuent. Je n’entend que nos soufllent mélés au crépitement de vie de la forêt.

 

Son corps m’hypnotise, j’ai besoin de lui, de le toucher, le sentir mien.
Il se redresse et s’écarte un eu, comme s’il avait compris que je voulais le découvrir par moi-même. Son crops est parfait, finement musclé. Sa peau est douce comme le plus fin des velours. Dès que je le touche, nos auras se lient et forment un éclat d’un blanc pur.

 

Il ne me quitte pas du regard tandis que mes caresses se font plus précisent. Je glisse sur son torse et baisse les yeux vers son ventre où je prend conscience de sa virilité. Son membre parfaitement lisse est gonflé comme jamais je n’aurais pensé cela possible. Pas le moindre petit duvet ne vient gacher la perfection de sa peau, en lu endroit. Un corps lisse comme le marbre, lumineux et chaud.

 

Mes doigts se posent avec hésitation sur cette tige. Wilwarin frémit à ce contact. Sa bouche retrouve la mienne et ses mains parcourent enfin mon corps. Ses doigts glissent dans mes cheveux, il me fait pencher la tête en arrière et m’embrasse le long du coup, jusqu’à mes seins dont les pointes n’attendent que lui.

 

Mon dos est cambré au maximum, ma tête touchant presque le lit de roses. D’un geste vif, Wilwarin vient s’agenouiller entre mes jambes. Il me repose sur l’autel et glisses ses mains de mes seins à mon ventre dans lequel je sens toujours ce feu dévorer mes sens. Ses caresses sont légères et pourtant si puissantes. Je tente de me relever pour saisir à nouveau sa bouche mais une main invisible m’en empêche.

-         Golloryn Tinuviel, laisse la magie venir à toi, laisse tes sens prendre possession de ton corps.

 

Ma peau brille aux endroits où il l’a touchée, laissant des symboles elfiques y apparaître.

Meleth, sîdh, angol, erthad…

 

A mesure que sa main descend vers mon intimité, un doux parfum descend sur la clairière, une odeur fraîche de pluie mélée à la douceur des fleurs.
Wilwarin caresse longuement ma peau, m’embrasse à nouveau. Je veux unir nos corps.

 

Il presse mes tétons entre ses lèvres, ses cheveux caressant mon visage et mon cou. Sa main appuye sur mon mon de Vénus, aussi lisse que con sorps. J’ai la peau lisse et imberbe des elfes. Il glisse un doigts vers le petit bourgeon de mon sexe, déjà tendu d’impatience. Son contact me déclenche une vague brûlante dans mon giron. Je me cambre, dardant mes seins plus haut vers le visage de l’âme des Eledhrim. Je sens le désir palpiter dans son membre dresser contre mon ventre.

 

Ses doigts pianotent entre mes lèvres, me faisant monter une mélodie sensuelle de plus en plus belle et forte. Mon plaisir coule et vient abreuver les roses. Plus les gestes de Wilwarin se font entreprenant, plus les couleurs environnantes flamboyent.

 

Mes mains sont à nouveaux libres. Je caresse ce corps, le parcourt. Mes mains dans ses cheveux, je pousse sa tête plus bas. Instinctivement, mon âme sait ce que mon corps doit faire.

 

Wilwarin descend de l’autel et attire mon bassin au bord de le pierre, me maintenant à hauteur de son visage. Il remonte ses mains le long de mes jambes, les glissent entre mes cuisses. Il les pose  sur mon sexe et écarte mes lèvres de ses pouces. Je sens que mon plaisir coule plus abondement encore. Il approche son visage, son souffle comme une brise.

 

Il me pénètre de sa langue, lappe le plaisir qu’il me procure. Il remonte vers la tige dressée, l’englobe entre ses douces lèvres, pour la téter longuement. Il place une main sous mes fesses et remonte son pouce, le faisant entrer en moi, encore et encore. Ma respiration s’accélère, sa langue dessine d’autres symboles sur mon intimité. Mon ventre me brûle, j’ai besoin de sentir mon elfe en moi, de m’unir enfin complètement à lui.

 

Il ne vient pas de suite, il continue à téter et mordiller mon clitoris, introduisant d’autres doigts en moi. Le feu du plaisr se fait plus intense que je ne l’ai jamais connus. J’ai besoin maintenant d’en avoir plus.

 

Enfin il se lève. Il passe un bras sous mes jambes, l’autre sous mes épaules et me remet allongée sur notre autel. Il revient s’agenouiller entre mes jambes ouvertes et prend mes hanches dans ses mains. Son membre est plus gros que jamais. Son aura et la mienne brillent de milles feux. Il soulève mes fesses et amène mon sexe vers le sien. Mon corps se tend, Wilwarin se penche sur moi, embrasse mes seins et me pénètre avec une douceur infinie.

 

A chaque parcelle que son membre saisit, je sens des décharges d’une onde de plaisir parcourir mes veines. Nos corps vibrent sur une même corde. Sa hampe est faite pour moi, elle m’emplie pleinement. Nous ne faisons plus qu’un seul et même être, une magie nouvelle naît petit à petit.

 

J’ondule et sent ma jouissance et la magie monter et se méler. Mon elfe se retire et me reprend, plus brutalement.

Il va et vient dans le creux de mon ventre avec force. Nos regards sont plongés l’un dans l’autre. Il passe un doigt sur le bourgeon turgescent de mon intimité, me faisant encore grimper plus loin, tout en pilonner mon ventre à un rythme de plus en plus soutenu.

 

Le plaisir me dévore de l’intérieur, je vois mes mains briller. Je sens que mon âme quitte mon corps à mesure que le plaisir prend possession de mon ventre. Wilwarin est soudé à moi, serré, brûlant, sa tête contre la mienne. Il n’y a plus que son bassin qui bouge, forçant son sexe de plus en plus gros. Il ralentit un peu, se glisse plus doucement et après une légère pause, le temps comme suspendu, il me repénètre avec une force inouîe, me poussant dans monde de jouissance pure.

 

Mon âme se sépare et flotte au dessus de nos corps. Je me vois hurler ma jouissance, Wilwarin penché sur moi. Mon corps est cambré à son maximum, de mes pieds, mes mains et de ma tête partent des raies de lumières qui viennent frapper les cinq pierres entourant l’autel. Je ne suis que plaisir, brûlante, je ne suis que magie, envoûtante. Nos auras mélées redessinent un pentacle dont la lueur s’élève au dessus de la clairière et retombe alentour.

 

La lumière redescendant vers l’autel, mon âme repart dans mon corps que je vois sans connaissance. Wilwarin a menée mes fesses à ses lèvres et s’abreuve de l’abondant plaisir qu’il m’a procuré. A chaque goutte avalée, son aura se fait plus forte. L’instant d’un clignement des yeux, il a disparu et reprit sa forme de papillon, posé sur mes lèvres, s’abreuvant encore un instant de sa trompe plongée dans mes sucs.

 

Au moment où mon âme reprend possession de mon enveloppe charnel ; je me retrouve propulsée devant Ninglor.

Je me sens plus sereine que jamais. Golloryn Tinuviel fait désomrais partie de moi.

-         Regarde sur ton épaule ma Golloryn, me dit Ninglor.

 

Je tourne la tête et y voit Wilwarin posé. Nous sommes désormais unis, plus rien ne peut nous séparer…

 

Tinuviel : la fille du Crépuscule
Wilwarin : le papillon
Ninglor : fleur d’eau doré
Mado : Mange !          
Anor : Soleil
Ithil : Lune
Golloryn : magicienne
Eledhrim : peuple des elfes
Meleth : amour
Sîdh : paix
Angol : connaissance de la magie
Erthad : union

 


Proposé par Ango