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Blog Galeries des artistes » L'orage sur la plage
17.04.2008 16:25:57
L'orage sur la plage

 

 

Il fait chaud, une chaleur lourde qui rend la peau moite, pas un brin de vent, pas un souffle de fraîcheur.
Au loin tonne l’orage, il ne va pas tarder à pleuvoir, l’océan déverse sont flot d’écume sur les rochers, le soleil lentement se couche et colore l’horizon d’un rouge flamboyant.
Les mouvements de la balancelle me bercent.

 

Mes jambes nues ont pris une couleur ambrée et les bretelles de ma fine robe de lin blanc ont glissé sur mes épaules.
Je t’attends…
J’ai hâte de te retrouver, ton absence a été une torture, mais mon cœur explose car je sais que bientôt tu seras à mes cotes.

 

Les premières gouttes de pluie s’écrasent sur le sable, il fait toujours aussi chaud.
Je me lève et m’avance sur la partie non abritée de la terrasse.
Peu à peu mon corps brûlant est apaisé par l’eau fraîche qui ruisselle sur moi.

 

Ma robe, telle une deuxième peau transparente se colle sur mes seins, mes fesses…je suis nue…
C’est comme ça que tu me trouves, au milieu des éléments déchaînés !!...
Je lis dans ton regard tout le désir que cette scène provoque en toi.

 

Sans un mot, nos bouches s’unissent, nos corps se retrouvent, nos mains s’emmêlent…
Lentement, je te déshabille, de toute façon tu es déjà trempé !, je ne te l’avais pas dit mais la maison n’a aucun accès par la route.

 

Nous sommes seuls, pas âmes qui vive à des kilomètres à la ronde, seuls face a l’océan, au milieu d’une foret d’eucalyptus et de pins dont les effluves se mélangent à l’iode marin…
Je caresse ton torse, doucement je descend sur ton ventre et déboucle ta ceinture.
Tu te laisses faire, seul tes yeux me caressent, tout ce que j’y vois m’excite.
Ton sexe est déjà dur sous le tissu de ton jean.

 

Je m’amuse a exercer de légères pressions, tu gémis de plaisir…
Je m’accroupi, descend ton pantalon, puis fait glisser ton boxer.
Tu es maintenant nu, offert a mes yeux, à mes mains…
Le tableau est splendide, les derniers rayons de soleil font saillir tes muscles, ta peau ruisselle des dernières gouttes de pluie.

 

Ma langue s’en abreuve, ci et la elle se promène sur les endroits les plus sensibles de ton corps.
Par petites touches légères elle caresse ton pénis, se délecte de la douceur de ton gland.
Bientôt ma bouche happe ton sexe, tu retiens ton souffle et contracte Il fait chaud, une chaleur lourde qui rend la peau moite, pas un brin de vent, pas un souffle de fraîcheur.

 

Au loin tonne l’orage, il ne va pas tarder à pleuvoir, l’océan déverse sont flot d’écume sur les rochers, le soleil lentement se couche et colore l’horizon d’un rouge flamboyant.
Les mouvements de la balancelle me bercent.

 

Mes jambes nues ont pris une couleur ambrée et les bretelles de ma fine robe de lin blanc ont glissé sur mes épaules.
Je t’attends…
J’ai hâte de te retrouver, ton absence a été une torture, mais mon cœur explose car je sais que bientôt tu seras à mes cotes.

 

Les premières gouttes de pluie s’écrasent sur le sable, il fait toujours aussi chaud.
Je me lève et m’avance sur la partie non abritée de la terrasse.
Peu à peu mon corps brûlant est apaisé par l’eau fraîche qui ruisselle sur moi.

 

Ma robe, telle une deuxième peau transparente se colle sur mes seins, mes fesses…je suis nue…
C’est comme ça que tu me trouves, au milieu des éléments déchaînés !!...
Je lis dans ton regard tout le désir que cette scène provoque en toi.
Sans un mot, nos bouches s’unissent, nos corps se retrouvent, nos mains s’emmêlent…

 

Lentement, je te déshabille, de toute façon tu es déjà trempé !, je ne te l’avais pas dit mais la maison n’a aucun accès par la route.
Nous sommes seuls, pas âmes qui vive à des kilomètres à la ronde, seuls face a l’océan, au milieu d’une foret d’eucalyptus et de pins dont les effluves se mélangent à l’iode marin…

 

Je caresse ton torse, doucement je descend sur ton ventre et déboucle ta ceinture.
Tu te laisses faire, seul tes yeux me caressent, tout ce que j’y vois m’excite.
Ton sexe est déjà dur sous le tissu de ton jean.

 

Je m’amuse a exercer de légères pressions, tu gémis de plaisir…
Je m’accroupi, descend ton pantalon, puis fait glisser ton boxer.
Tu es maintenant nu, offert a mes yeux, à mes mains…

 

Le tableau est splendide, les derniers rayons de soleil font saillir tes muscles, ta peau ruisselle des dernières gouttes de pluie.
Ma langue s’en abreuve, ci et la elle se promène sur les endroits les plus sensibles de ton corps.
Par petites touches légères elle caresse ton pénis, se délecte de la douceur de ton gland.

 

Bientôt ma bouche happe ton sexe, tu retiens ton souffle et contracte tes muscles.
Je commence le doux va et viens de la fellation, ton sexe deviens de plus en plus dur, le mien lentement se lubrifie.
Je suis toujours accroupie devant toi, les cuisses écartées.

 

D’une main je me caresse, mes doigts glissent entre la fente de mes grandes lèvres, titillent mon clitoris déjà gonflé de désir.
De l’autre j’effleure tes bourses, tes fesses ; tes cuisses…

 

Doucement tu caresse ma nuque, passe ta main dans mes cheveux, puis tu me relèves, tu as envie de moi, de me pénétrer de me faire jouir, ta langue cherche la mienne, nous nous embrassons, nous enlaçons, nous serrons l’un contre l’autre comme pour réaliser que tout est bien réel, que nous ne rêvons pas…Enfin nous sommes réunis !!!
Je te prend la main et t’invite à entrer.

 

J’avais pensé que nous dînerions, que nous discuterions en buvant un bon vin, mais c’était sans compter sur l’envie impérieuse qui nous a envahi à l’instant même ou nous nous sommes retrouvés.
C’est avec une fougue incontrôlable que nous faisons l’amour une première fois.

 

Je ne sais pas comment je me suis retrouvée nue sur le canapé au milieu du salon.
Je suis assise sut toi, tes mains sur mes hanches accompagnent mes mouvements, ta bouche embrasse mes seins, mordille mes tétons durcis de plaisir, j’embrasse ton cou, ta bouche…

 

Ton sexe va et viens dans mon vagin, mon souffle devient court, nos gémissements se mêlent, et l’orgasme que nous atteignons ensemble est à la hauteur de la soif que nous avions l’un de l’autre.
Nos corps ruissellent de sueur, il fait toujours aussi chaud…

 

La nuit est maintenant complètement tombée, le ciel brille de milliers d’étoiles, la pleine lune éclaire l’océan.
L’océan…si proche…et nos corps si brûlants…

 

Nos éclats de rires, notre course sur la plage et l’eau salvatrice apaisant le feu de nos ébats, les mots si doucement murmurés, les gestes remplis de tendresse… Longtemps nous restons ainsi à parler, se caresser, rire…à nous retrouver.
Puis nous avons dîner, bu la fameuse bouteille de vin…

 

Je suis allongée sur le lit, nue, une légère brise souffle maintenant à travers les fenêtres ouvertes ; la moustiquaire qui entoure le lit s’agite et les bougies allumées partout dans la pièce projettent leurs douces lumières.
Tu viens me rejoindre, toi aussi tu es nu, tu t’arêtes au pied du lit et tu me regardes…

 

Je suis d’humeur coquine et je t’aguiche en suçant ma glace à l’eau d’une manière provocatrice.
Je feins une fellation, hummmmmmm c’est bon, c’est frais et sucré…lentement je la passe sur mes tétons qui, au contact de froid se dressent, je continue sur mon ventre, la glace fondue glisse et laisse son empreinte sur ma peau, j’écarte mes jambes et je te laisse entrevoir mon intimité…

 

Je dirige maintenant le sorbet entre mes cuisses, puis sur mon pubis, la chaleur de mon sexe le fait fondre et le liquide se repend dans la fente, j’écarte les lèvres de mon autre main et frotte la glace sur mon clitoris, lentement, langoureusement, mon corps ondule sous mes caresses, hummmmm j’adore…

 

Tu es en érection, ton pénis se dresse dans toute sa splendeur, ce que tu vois te fais de l’effet…je te tends la main et t’invite a me rejoindre.

 

Ta bouche parcours le chemin que la glace à fait, d’abord ma bouche, puis mes seins, mon ventre, mes cuisses…hummm qu’elle douce torture…enfin ta langue caresse mon clito, tes doigts me pénètrent, tu aspire mon bouton d’amour dans ta bouche, je gémis de plaisir, mon corps se cambre vers toi, comme pour mieux sentir ta langue, tes doigts…, plus tu me lèches et plus je sens l’explosion proche… je joui sur tes lèvres, dans un cri d’extase…

 

Je t’embrasse, ta bouche à le goût de la fraise mêlée a celui de mon plaisir…
Je sens ton sexe durci à l’extrême contre moi, je le caresse d’une main, l’autre titille tes tétons, tes fesses, hummmm ton corps…

 

Délicatement tu me retournes, tu embrasses ma nuque, mes épaules, mes fesses. Ta main passe une dernière fois sur mon sexe mouillé, puis remonte effleurer mon anus.
Je suis cambrée vers toi, t’offrant ma croupe, attendant tes assauts.

 

Lentement tu me pénètres, d’une main je caresse mon sexe, glissant parfois jusqu'à tes testicules.
J’entends ton plaisir, nos râles s’unissent, nos souffles s’accélèrent à mesure que tu active tes hanches.

 

Profondément, longuement, tu vas et tu viens, ma mouille coule sur mes doigts, je sens mon vagin se contracter à nouveau sur ta queue, ton bas ventre claque contre mes fesses. Délicatement tu enfonces un doigt dans mon anus. Je sens une onde de chaleur envahir mon corps, mon clitoris explose, des frissons parcourent nos corps, mon esprit n’est plus là….

 

Je me laisse envahir par l’extase et dans un long cri de jouissance nous atteignons l’orgasme.
Je sens ton jus couler en moi, glisser le long de mes cuisses…
Ensemble nous nous écroulons sur le lit, repus de plaisir, fatigués de tant de jouissances…

 

Et nous sombrons enlacés dans les bras de Morphée, bercés par le bruit des vagues s’écrasant sur les rochers, caressés par la brise fraîche du petit matin….

 

 


Proposé par Manuludo