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Blog Galeries des artistes » Un automne à Marrakech
22.05.2008 11:00:14
Un automne à Marrakech

Un automne à Marrakech

L'après-midi touchait à sa fin lorsque l'avion se posa sur l'aéroport de Marrakech. Il furent d'abord frappés par la moiteur ambiante et la chaleur du tarmac. La pluie n'avait pas dû rafraîchir le sol depuis plusieurs semaines. À quelques kilomètres de là résonnait le chant d'un muezzin appelant à la quatrième prière.

 

Une fois achevées les formalités de débarquement, un autocar les amena vers le centre-ville. Les banquettes de vieux skaï leur procuraient une sensation étrange de chairs collées les unes aux autres par la sueur, jusqu'à fusionner en une masse chaude et humide ondulant au rythme des aspérités de la route.

 

Arrivés à l'hôtel, ce ne fut pas la fraîcheur vantée par la brochure de l'agence de voyage qui les accueillit, mais plutôt une épaisse odeur de velours delavés par le soleil et de brocards embrumés d'épices. Le portier leur parla maladroitement d'une panne de climatisation qui tombait assez mal mais que les services techniques allaient réparer dans les plus brefs délais.

 

Elle le précéda dans l'escalier qui les menait vers la chambre. Il remarque alors les auréoles brunes, cadeau d'adieu de la banquette de l'autobus, qui soulignaient par-dessus sa jupe de lin clair, la courbe de ses cuisses et le creux poplité où venaient mourir des perles de sueur que l'ascension des marches renvoyait brusquement sur ses mollets gracieux. Elle se retourna et lui signifia par un clin d'œil malicieux que la moiteur ambiante était chargée d'un érotisme qui n'était pas pour lui déplaire. Elle avait senti son regard et ne fit rien pour s'en défaire.

 

Une fois dans la chambre, ils rangèrent leurs affaires dans l'armoire de bois sombre qui trônait face au lit. Leur vie moderne et citadine les avaient habitués à de vastes penderies encastrées et à des meubles de facture plus sobre. Dans cette pièce, l'œil glissait insidieusement sur des angles doux, des masses claires et des tons pastel.

L'osier du lit le disputait au tek de la commode et de cette armoire imposante que le voile ocre des rideaux de la fenêtre éclairait d'une lumière suave. Un immense miroir encadrait les deux battants sculptés qui exhalèrent une odeur de cannelle alors qu'ils disposaient en silence leurs effets respectifs sur les étagères. Elle se dirigea ensuite vers la salle de bains où une certaine fraîcheur avait survécu à cet après-midi de plomb.

De petits carreaux de céramique bleue claire couraient sur les murs et sur le sol, vers une baignoire vert-amande qui recueillait les dernières lumières du jour par une fenêtre dont l'indécence la troubla lorsqu'elle s'aperçut qu'elle donnait directement sur un balcon qui n'était pas celui de leur chambre.

 

La priorité d'une douche rafraîchissante se rappela soudain à son souvenir. Elle se déshabilla distraitement et posa sa jupe et son haut bandana derrière la porte. La culotte et le soutien-gorge tombèrent dans le lavabo, en prévision d'un lavage à la main avant de se coucher. L'eau fraîche jaillit brutalement du pommeau de la douche et son visage s'éclaira au contact de cette eau miraculeuse. Les désagréments du voyage disparurent comme par miracle et sa peau rosit de bonheur, sous les effets conjugués de la joie d'être en ce lieu et du bien-être de ces ablutions.

 

Comme à son habitude, il entrouvrit la porte de la salle de bains afin de l'apercevoir dans ce moment d'intimité. Elle se donnait toujours à lui sans retenue mais ces instants volés avaient un goût d'interdit et un parfum sucré. L'eau froide ruisselant sur ses fesses bombées s'écoulait par saccades de son entrejambe, glissant sur son pubis.

Ses seins n'étaient pas si volumineux qu'à leur rencontre mais ils gardaient une forme généreuse et appétissante. De larges aréoles brunes tranchaient merveilleusement avec le teint laiteux de sa peau et les mamelons, sous l'effet de l'eau froide, se dressaient vers le ciel comme des mains en prière. Il pensa au plaisir de les serrer entre ses dents, de les mordre lentement jusqu'à les sentir durcir sous l'appel de sa langue.

Elle se savonnait avec nonchalance, passant une main entre ses seins et, en lui tournant le dos, il vit pointer au creux de sa vulve, un index qui suivit un temps la fente de ses fesses, remontant vers son anus et repartant avec insolence vers le pubis.

Sans doute se doutait-elle qu'il l'épiait par l'embrasure de la porte car elle se versa du savon au creux de la main et s'enduisit les seins plus langoureusement qu'à l'habitude, portant même un soin particulier à sa toilette intime, entrouvrant l'écrin de sa chatte entre deux doigts, pour faire pénétrer son index entre les grandes lèvres, en va-et-vient appliqués sur son clitoris dont il put apercevoir le capuchon luisant, sous l'effet, peut-être, de l'eau et de la mousse.

 

Sentant croître le désir dans sa tête et monter dans son caleçon une érection violente, il s'apprêtait à rentrer dans la salle de bains lorsqu'on frappa à la porte. D'un pas rageur, il ouvrit au groom qui entra dans la chambre, les bras chargés d'un panier de fruits, cadeau de bienvenue de la direction qui leur renouvelait toutes ses excuses pour les désagréments occasionnés par la panne de climatisation.

Il bredouilla quelques mots de remerciements et reconduisit le groom vers la sortie.
Elle quitta alors la salle de bains et commença à s'habiller. Elle enfila un string vert pomme et un soutien-gorge assorti puis glissa ses formes appétissantes dans une robe courte à impression camouflage qui moulait ses seins et ses fesses comme un nappage de miel sur une pâtisserie orientale.

Elle prit un soin tout particulier au choix des chaussures. De ravissantes mules à talons hauts laissant apparaître ses orteils manucurés et dont la plante de ses pieds épousait la semelle pour s'en détacher à chacun de ses pas avec un bruit de lèvres humides abandonnant un baiser. La vision de ses jambes nues et de ses chaussures l'excitait tellement qu'il décida d'aller lui aussi prendre une douche avant le repas, afin de dissoudre ses pulsions dans l'eau froide.

 

Elle avait pendant ce temps tout loisir de se maquiller et de se coiffer avant de descendre.
L'eau n'eut cependant pas sur lui les effets escomptés. La caresse du savon sur son sexe réveilla plutôt son désir et le nettoyage se transforma peu à peu en lentes caresses qui lui procuraient un plaisir qu'il ne put réprimer.

D'une main ferme, il décalotta sa queue, faisant apparaître un gland rose et luisant. De l'autre main, il caressa le frein qui amplifia son érection, tandis que se couvrait et se découvrait son gland frémissant. Un liquide translucide s'écoulait, lubrifiant sa queue qui glissait entre ses mains de plus en plus vite. Il passa un doigt sur son périnée, le massa vigoureusement jusqu'à la naissance de l'anus qu'il titilla doucement, puis avec fermeté, égarant son majeur dans la moiteur de l'orifice.

Une vague de plaisir montait peu à peu de son bas-ventre jusqu'à son sexe, faisant affluer le sang dans son gland désormais rouge vif. Le parfum d'interdit flottant sur le plaisir anal décourageait la plupart des hétérosexuels mais il trouvait absurde de se priver d'une telle volupté.

Se faire sodomiser par une femme est sans doute un plaisir sans égal dans lequel les homophobes voient une domination inacceptable alors que ce n'est que de l'abandon.
Il ne put retenir un soubresaut lorsque le sperme chaud jaillit de son sexe en longues giclées qui filèrent entre ses doigts pour aller mourir dans l'eau de la baignoire.

 

Il était à présent plus calme, prêt à passer une soirée agréable en compagnie d'une femme superbe qu'il désirerait de plus en plus violemment à mesure que s'écouleraient les heures qui les rapprocheraient d'une nuit d'amour porteuse de promesses.

 

La pénombre était à présent tombée sur Marrakech, en même temps que la chaleur. Un taxi les mena à travers les rues bordées de palmiers dattiers vers un restaurant luxueux, heureusement épargné par les touristes européens. Ils s'y régalèrent de mets orientaux qu'ils portaient à leur bouche avec appétit. Les épices enivrantes leur chauffaient la bouche, calmée par des fruits dont le sucre leur apaisait l'âme autant que la gorge.
 

Il savait que le regard des hommes dans le restaurant se posait de temps à autre, furtivement, sur elle, un regard empreint de jalousie et d'envie. Le serveur, lui-même, ne pouvait s'empêcher de plonger dans son décolleté lorsqu'il leur servait le thé à la menthe. Quoi de plus normal, pensa-t-il, que de rendre ainsi hommage à sa beauté. Il se sentait entouré de gens de goût et en sortait rempli de fierté et d'orgueil.

 

Ils décidèrent de rentrer à pied, afin de profiter pleinement de la nuit marocaine. Les monuments éclairés semblaient plein d'une majesté que le jour ne savait pas si bien leur offrir. Les rues étaient assez désertes, à l'exception de quelques touristes flânant au hasard, bien décidés à oublier la grisaille de leur terre natale.

 

Des murmures, pourtant, attirèrent leur attention alors qu'ils n'étaient qu'à quelques pas de leur hôtel. Cela venait d'une ruelle étroite serpentant entre de hauts bâtiments déserts qui devaient, pendant la journée, abriter la fourmillante activité de quelque usine de textile. Ils s'approchèrent à pas feutrés de l'angle de la rue. La lune pleine offrait un éclairage suffisant pour discerne le spectacle qui s'offrit à leurs yeux.
 

Volontairement mal dissimulés à l'entrée d'un porche, deux hommes s'étreignaient avec gourmandise, à quelques mètres d'eux.

 

Leurs peaux mâtes se touchaient tendrement tandis qu'ils s'embrassaient à pleine bouche. L'un était brun, avec un torse musclé et glabre et ses longs cheveux ondulaient au rythme de l'étreinte. L'autre, plus âgé, portait les cheveux très courts et presque blancs. Bien qu'il sembla fréquenter moins souvent les salles de musculation, ses bras puissants enserraient avec vigueur les fesses rebondies de son partenaire.

Ils étaient presque nus, n'ayant gardé que leurs caleçons. L'homme aux cheveux courts s'agenouilla et se mit à caresser le sexe de son amant à travers le tissu. Une bosse de plus en plus proéminente apparut sous la main experte. Une langue douce contre la soie du caleçon moulant eut raison du membre rigide que son propriétaire dégagea avec un soupir.

 

De leur cachette, les deux espions virent une queue droite et frémissante qui appelait à l'aide la bouche de l'autre homme. D'abord par de petits baisers sur le gland, puis d'une langue pointue, l'homme aux cheveux courts lui titillait le méat, allait et venait le long du frein, tout en prenant à pleine main les couilles de son partenaire.

Puis le sexe disparut dans sa bouche, aspiré profondément avec des bruits de succion tandis que le jeune, les mains sur la nuque de son partenaire, dirigeait le rythme du va-et-vient. Abandonnant un moment le sexe luisant de salive, l'homme aux cheveux courts s'assit par terre et passa la tête entre les jambes de l'autre, faisant voyager sa langue de l'anus jusqu'à la naissance des couilles qu'il avalait goulûment.

Le jeune, sous ces caresses, s'accroupit presque sur la tête de son partenaire, se faisant pénétrer par une langue qui lui explorait le fondement avec délicatesse. Il se pencha jusqu'à s'allonger sur l'autre qui, dans cette position, reprit la queue à pleine bouche. Le jeune enleva avec violence le caleçon de son amant et suça cette queue gonflée jusqu'à sentir le gland durcir au fond de sa gorge, au moment où un doigt souple s'introduisait dans son cul, forçant ses sphincters à s'ouvrir de plus en plus sous l'étreinte.

 

Du coin de la rue, ce 69 éclairé par la lune était un spectacle intense et excitant.
Elle avait légèrement remonté sa jupe pour écarter un peu les jambes et, d'une main, se caressait le bas-ventre à travers sa petite culotte, tandis que l'autre main avait dégagé un bonnet de son soutien-gorge par l'échancrure de sa robe. Le mamelon dur apparaissait à peine.

Elle le prit et le malaxa entre le pouce et l'index, entrouvrant la bouche de plaisir. Le spectacle de ces deux hommes l'excitait tant qu'elle trempa ses doigts au fond de sa chatte et lui fit goûter un majeur luisant de cyprine, qu'il lécha avec frénésie.

 

Dans la ruelle, le jeune homme allait maintenant s'asseoir sur le membre de son partenaire qu'il guida doucement vers l'entrée de son cul. Le gland disparut à peine, réapparut un instant puis s'engouffra d'un coup dans le trou humide jusqu'à disparaître totalement. Ainsi empalé, le jeune se branlait rapidement, en soupirant sous l'effet de ce membre qui lui explorait l'anus. Il avait une queue large et si longue qu'il aurait pu sans peine la prendre dans sa propre bouche.

L'homme aux cheveux courts donnait des coups de rein de plus en plus accentués, faisant se soulever les fesses de son partenaire qui ne tarda pas à jouir, laissant les jets de sperme épais s'écouler sur ses mains et sur les couilles de son amant qui jouit à son tour lorsque le jeune lui passa la main sur le visage, maculant sa bouche d'un foutre chaud qu'il lapa à grands coups de langue. Ils s'allongèrent, épuisés, l'un contre l'autre, et s'embrassèrent longuement, laissant échapper des râles de plaisir.

 

Le spectacle avait été si intense qu'elle mit un doigt dans sa bouche afin de réprimer un cri de jouissance qui les aurait fait remarquer. Son string était trempé, le mince tissu tendu au creux de ses fesses et disparaissant dans sa chatte sous les poils humides de sa toison.
 

Elle le prit par la main et ils se dirigèrent vers l'hôtel, d'un pas désormais plus pressant. L'envie de sexe assez présente depuis leur arrivée à Marrakech avait laissé la place à un désir étouffant qui les gagnait par vagues successives d'une intensité à la limite du supportable.

 

Le hall de réception était désert et la climatisation toujours en panne. Ils montèrent les marches et il introduisit en tremblant la clé dans la serrure de la porte d'entrée.
 

Il ouvrit l'armoire et prit, dans le sac de voyage, un petite pochette de cuir d'où il sortit un morceau de marijuana, du papier et du tabac. Le joint terminé, ils s'allongèrent sur le lit et laissèrent la brume du haschich envahir leurs membres détendus. Lorsqu'il lui passait le joint, le simple effleurement de ses doigts aux ongles longs lui provoquait une érection profonde. Il remarqua au relief de sa robe qu'elle avait pris soin de retirer son soutien-gorge et le bout de ses seins pointait avec arrogance à travers le tissu.

Elle avait gardé ses chaussures et jouait avec perversité à faire claquer les mules contre la plante de ses pieds. Il remarqua également que sa main tendue pour prendre le joint était également un prétexte pour effleurer la pointe de ses seins avec son avant-bras, se procurant ainsi un plaisir égoïste dont le spectacle le comblait.
 

Le joint terminé, elle se tourna vers lui et leurs lèvres s'approchèrent lentement jusqu'à s'effleurer. Elle sortit sa langue et lui lécha doucement les lèvres, puis les mordit un peu plus fortement. Elle ouvrit enfin la bouche et fit pénétrer sa langue dans sa bouche, allant et venant comme un sexe humide qu'il retenait à peine entre ses dents, pour la laisser revenir et repartir à nouveau.

L'étreinte devint plus ferme et il laissa sa main parcourir son dos, remontant de la naissance de ses fesses vers sa nuque. Elle se tourna sur le dos, lui permettant de caresser ses seins à travers la robe, d'abord par de lents trajets sur la courbure, puis se rapprochant de plus en plus de l'aréole, il finit par presser ses mamelons, lui arrachant des soupirs de plaisir de plus en plus profonds.

Il fit passer un sein par l'échancrure de la robe et le pressa contre sa main, approchant sa langue de ce mamelon qui se tendait vers lui. Elle se cambra pour guider le sein vers sa bouche, lui pressant la nuque et griffant son dos et ses fesses de ses ongles acérés.

Elle jouit presque de cette succion fiévreuse et pressa entre ses doigts son autre sein, violentant le mamelon d'un index agile.
Puis sa main glissa vers sa culotte, releva sa jupe et caressa son sexe à travers le string, d'abord très délicatement, lui arrachant des soupirs de jouissance. Puis elle écarta la culotte d'une main et fit disparaître un doigt au creux de sa toison.

Sa chatte était trempée et elle enfouit le doigt dans son vagin, l'agita profondément à l'intérieur et le porta à sa bouche, léchant avec délice cette liqueur sucrée.
Soulevant son bassin, elle écarta sa vulve entre deux doigts et caressa son clitoris qui bandait de plaisir.

Elle regardait avec lubricité le spectacle de ce bouton rose en érection qu'elle branlait de plus en plus fort.

 

À la vue de ce spectacle, il commença, lui aussi, à se caresser. Sa queue mouillée glissant contre sa hanche, monta vers ses seins. Il se branla sur ses aréoles luisantes, enfonçant son sexe contre le mamelon maintenant dur comme son clitoris.
 

De la porte de la salle de bains ouverte, un jet de lumière vint brusquement inonder les pieds du lit, interrompant leurs jeux. Elle se leva sans prendre la peine de réajuster sa robe et, s'approchant de la fenêtre, eut la surprise de découvrir l'explication de ce qui les avait dérangé. Du balcon de la chambre voisine, une femme était en train de les épier à travers la fenêtre de la salle de bains.

L'engourdissement du haschich avait obscurci leur vigilance car elle devait être là depuis un long moment, à en juger par le tissu de sa robe collant à son entrejambe, qui ne dissimulait rien de son sexe dont le sillon même se distinguait à travers le tissu.
 

Lorsqu'il vit la femme rentrer dans leur chambre quelques minutes après, il comprit qu'elle l'avait invitée à se mêler à leurs jeux intimes. Passée la surprise de l'événement, il trouva la situation particulièrement excitante et il sentit s'écouler de sa queue une fine giclée de lubrifiant, signe de son agitation.

 

Elle était un peu plus âgée qu'eux mais, lorsqu'elle quitta sa robe, il constata des formes flatteuses, de larges hanches et une poitrine appétissante. Elle était italienne, se prénommait Mira et passait de longues nuits seules dans cette ville, son mari préférant à la compagnie de sa femme, la fréquentation des bars du quartier chaud de Marrakech.
 

Il avait des italiennes l'idée de femmes aux formes généreuses mais à la pilosité envahissante. Or il fut surpris de découvrir que le sexe de Mira était totalement épilé, découvrant de larges lèvres pleines et lisses comme un abricot.

 

Elle s'approcha du couple et, s'allongeant sur le lit, ouvrit les bras et les jambes, offerte à leurs moindre désirs.
 

Trop excité par ce spectacle, il décida d'être spectateur et, d'un œil malicieux, elle approcha son visage du sexe de Mira, écarta ses douces lèvres et glissa sa langue dans la fente, inondant de salive son clitoris, faisant pénétrer sa langue dans la chatte qui tremblait sous ces attaques.

Tout en donnant du plaisir à Mira, à genou au pied du lit, elle remonta sa robe face à la glace de l'armoire et se caressa langoureusement la chatte et le trou du cul, enfonçant ses doigts dans l'un et l'autre orifice, relevant de temps en temps la tête afin de regarder dans le miroir son sexe béant offert à ses caresses.

Puis elle remonta sur le lit et enfourcha Mira, plaqua sa chatte contre son visage et entreprit un 69 endiablé. Leurs seins pressés contre leurs ventres se libéraient de l'étreinte par à-coups, leurs peaux collées par la sueur. Mira lui griffait et giflait les fesses, la faisant crier de plaisir. Par des mots de plus en plus crus, elle encourageait Mira à lui bouffer la chatte encore et toujours, tandis que ses fesses rougissaient sous la paume de ses mains.

 

Elles eurent un orgasme ensemble, leurs deux corps secoués de spasmes violents, le dos, les seins et les fesses inondés de sueur.
 

Elle se tourna alors vers lui et lui suça la queue avec encore plus d'ardeur. Mira s'affala dans la loveuse et entreprit de se caresser en les regardant, relevant une jambe sur l'accoudoir pour écarter sa chatte avec indécence. Il s'allongea sur le dos et elle s'empala sur sa queue face au miroir, regardant ses lèvres happer le membre avec gourmandise.

Il sentait le fond de se chatte avec son gland à chacune de ses descentes, tandis qu'elle frottait son clitoris contre ses doigts avec agitation et pétrissait ses seins, portant un mamelon à sa bouche et le léchant entre chaque cri de jouissance.

Mira se régalait du spectacle et allongeant la main vers la corbeille de fruits, attrapa une banane qu'elle prit dans sa bouche comme un sexe, et l'enfouit dans sa chatte jusqu'à la faire disparaître, se tordant sur son fauteuil.

 

Il prit ses hanches à pleines mains, lui caressant le bas des reins et remontant vers les seins, lui enfouit un doigt dans la bouche, qu'elle suça au rythme de ses allers et venues sur sa queue. Puis elle le fit asseoir au bord du lit, s'assit de nouveau sur lui et guida sa queue vers son anus lubrifié par la cyprine qui s'écoulait de sa chatte.

Le sphincter enserra son sexe avec violence puis relâcha peu à peu son étreinte. Elle se cambra pour qu'il puisse voir sa queue disparaître entre ses fesses et appela Mira d'un geste de la main, guidant son visage vers son clitoris que l'italienne mordilla avec plaisir. Puis elle prit la banane et l'enfonça profondément dans son vagin.

 

Il sentait le fruit bomber la paroi anale contre sa queue, de plus en plus vite.
Il ferma les yeux un instant, se récita la table de multiplication de 9, mais, à 9 fois 6, ne pouvant contenir son désir, il éjacula avec violence au fond de son cul, sentant les jets de sperme lui revenir sur le gland au gré des contractions anales. Elle jouit également une nouvelle fois, déchirant la nuit marocaine de cris et de plaintes, le visage de Mira plaqué contre son clitoris.
 

Mira les embrassa tous deux sur la bouche et repartit sur la pointe des pieds, les laissant pantelants, leurs corps en sueur secoués de spasmes profonds.

 

Le jour perçant à travers les rideaux le réveilla le lendemain en fin de matinée. Elle était déjà habillée. Relevant le drap, il constata une large auréole sur les draps, signe d'une pollution nocturne qui n'était tout de même plus de son âge. Il rabattit sèchement le drap lorsque son fils et sa fille entrèrent en courant dans la chambre, en hurlant « Maman, maman, papa il est réveillé ! ».

Ce rêve érotique avait pourtant l'air si réel ! Mais le ciel de Paris n'est pas celui de Marrakech, même en période de canicule.
Il atterrit définitivement lorsque sa femme entra dans la chambre.
- Je vais au marché Raspail, tu veux quelque chose en particulier ?
- Euh… oui, j'ai plus de bananes…

 

Elle lui fit alors un clin d'œil complice dont il ne put comprendre clairement la signification.

 
Proposé par Evan stone