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Blog Galeries des artistes » Un regard suffit parfois
22.05.2008 10:46:43
Un regard suffit parfois

Ça commence doucement, un regard, une odeur, un souffle…il ne suffit de pas grand-chose pour mettre les sens en émoi …il y lui, il y a moi…et toute la terre pour être témoins de nos instants magiques !

 

 

Mais pour commencer, plantons le décor : nous sommes devant sa voiture, à lui, perdus dans la nature, non en fait pas perdus du tout, c’est un endroit précis où l’on a l’impression d’être sur le toit du monde, à la merci des éléments et surtout à la merci de ses envies…à lui…et avec la certitude absolue que personne ne viendra déranger notre bonheur partagé.

 

 

Lui c’est mon homme, enfin il l’est depuis que ses yeux se sont posés sur moi, il y a maintenant quelques heures, ses yeux, si hypnotiques si puissants, avec un regard si intense, un regard qui possédait la douceur d’une caresse, la force d’une étreinte, la profondeur de mon envie de lui, une évidence. Je ne le connaissait pas, mais la barrière fut rapidement  franchit, pas immédiatement, pas au milieu de la rue, assez discrètement…Je le remarquai parmi la foule, avec son air revêche, indomptable, je ne pouvais déjà plus séparer mon regard de sa personne, et lorsque son regard rencontra le mien, je sus que lutter ou faire semblant ne servirait à rien, je ne pourrait plus me séparer de cet homme.

 

 

 Je pris les devant, m’approchais de lui, sans aucune parole, lui déposait un baiser au coin des lèvres, sentant son odeur si envoûtante et d’un geste, d’un regard, lui intimai l’ordre de me suivre. Je fut heureuse d’avoir mis ma robe bleu, assortie à mes yeux, au décolleté provoquant et suggestivement transparente…J’avais remarqué son air surpris et son rougissement lorsque je me suis approchée, ce qui n’eut pour effet que d’accroître mon désir de briser les interdits, posséder son corps et m’abandonner lui. Je sentait l’atmosphère électrique entre nous, tendue de désir l’un pour l’autre ; envie que j’excitait de ma démarche qui, je le savait, faisait danser le voile de ma robe et mettait en valeur mes fesses bien rondes…

 

 

Nous y voilà, cette ruelle, à l’abri des regards indiscrets, avec juste la légère rumeur de la ville si proche et pourtant semblant si lointaine. Je me retournait pour lui faire face, mais avant d’avoir pus esquisser le moindre geste, ses bras puissants me plaquait contre le mur et ses mains prenait possession de mon corps, caressant palpant pinçant les moindre recoins de ma personne d’abord sur les vêtements puis se glissant doucement sous ma robe tantôt du bout des doigts, tantôt des caresses plus pressantes. Le tout en m’embrassant du bout des lèvres puis à pleine bouche. Moi, paralysée par l’atmosphère, par son odeur si envoûtante, par sa bouche si douce sur la mienne, par son désir si ardent et surtout par mon propre désir qui ne cessait de croître…Ses mains, si douces, si fermes se glissaient entre mes cuisses et il parcourait mon intimité, sur ma petite culotte puis se glissât à l’intérieur…Je ne pus retenir les spasme de mon corps que me procuraient ses caresses et son souffle chaud sur ma nuque, mais je glissai ma main vers son entrejambe, déboutonna son jean et pris son sexe fermement en mains. Nos respirations s’accéléraient…

 

 

Il entreprenait maintenant de m’explorer avec sa langue et ses dents, d’abord les lèvres, puis le cou, puis descendit, fit glisser ma culotte à terre, puis il me léchât doucement les cuisses, remontant au niveau de l’aine, cette partie si sensible, me mordillât légèrement les flancs et le ventre,  s’attardât un long moment sur ma poitrine plantureuse, pendant que je frissonnais de toutes part.  

Je sentais son souffle chaud parcourir mon corps transit et lorsqu’il arriva à mon oreille je l’entendis susurrer de sa voix douce et profonde « moi c’est Kilian » je ne pus retenir un soupir de plaisir à l’entente de sa voix si chaude. Alors j’inversai les rôles : le plaquât contre le mur, entrepris  de déboutonner sa chemise et d’enlever son jean qui lui faisait un corps de dieu grec tout en murmurant à mon tour « enchantée, moi c’est Alyssia et j’ai très envie du toi Kilian. » Mes mains sur son torse nu, alors que je laissais ma bouche et ma langue goûter son corps, je sentais son cœur battre à la chamade et sa respiration toujours plus intense.

Je descendis son boxer et laissait ma langue et ma bouche jouer avec son membre fièrement dressé. Un léger liquide commençait déjà à s’échapper de son sexe et tombait délicatement sur mes lèvres et dans ma bouche. Haletant, il me redressât, pris mes cuisses dans ses bras, ainsi plaquée contre le mur et mes jambes solidement serrées à sa taille il commença à me pénétrer, puissamment, profondément, nos bassins s’entrechoquant à un rythme régulier qui s’accélérait encore et encore, fermement maintenue dans ses bras, sa tête au niveau de ma poitrine qu’il ne cessait de goûter avidement, ponctué de délicats baiser dans le cou qui avait pour don de me faire perdre tout mes moyens.

 

 

 Essoufflés et transpirants nous changeâmes de place, par craintes que le bruit de nos ébats n’attire  de tierces personnes. C’est ainsi que nous rejoignîmes en courant sa voiture, qu’il conduisit pied au plancher pendant que ses doigts parcourraient allègrement mon sexe chaud et humide et que ma main faisait de même avec le sien.

Nous arrivâmes ainsi en ce lieu béni des dieux, dominant le monde et la nature, sans entraves à notre plaisir où ne comptait que nos corps réunis, caressés par la brise, les faibles rayons d’un soleil d’automne et la légère pluie qui faisait coller nos vêtement et venait se mélanger à notre sueur.

Nous quittâmes rapidement les vêtements qui nous restaient et il me prit sur le capot de la voiture avec pour seul frein les limites de notre imagination. Je le sentais en moi, aller et venir parfois vigoureusement presque violemment, parfois plus doucement alternant ainsi le plaisir doucereux du va et viens et celui plus sauvage que procure l’entrechoc de nos deux bassins et de son sexe profondément enfoncé dans le mien.

Je gémissait sans entraves et voyait chacune de mes exclamations accroître la vigueur de mon amant.  Ainsi disposés, j’atteignis le 7ème ciel sans voir ma libido diminuer d’un pouce. J’eus cette chance de connaître cette sensation de plénitude en étant toujours bercée et excitée  par le va et viens de mon merveilleux amant.

La fatigue se faisant sentir mais le désir étant toujours à son apogée nous glissâmes délicatement au sol et ainsi, sur nos vêtements trempés, nos corps s’unirent à nouveaux avec chaque fois des plaisirs plus intenses les uns que les autres. Nous ne nous contrôlions plus, les éléments ne faisait qu’accroître l’excitation et le plaisir, la pluie semblait s’intensifier à mesure que nous perdions pied avec la réalité, l’orage se fit entendre et alors que nous avions perdus tout contact avec l’espace-temps nous bénéficiâmes de la jouissance suprême les yeux dans  les yeux et en même temps.

 

 

 Ainsi repus de plaisir nous endormîmes dans les bras l’un de l’autre lui avec un sourire béat, sa tête reposant délicatement sur ma poitrine et moi la tête encore dans les étoiles…


Proposé par lali