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Blog Galeries des artistes » Concours d'écriture érotique 2012 » Concours d'écriture érotique 2012 - texte 12 de Lolita Jane
19.04.2012 15:47:04

C'est à présent le 12e texte que nous recevons pour ce concours d'écriture érotique de Neoplaisir et de la collection e-ros.

 

Lolita Jane en est l'auteur. Son titre : Un voyeurisme peut en cacher un autre.

 

 

Elle ne portait rien d'autre qu'une petite culotte de fine dentelle blanche aux motifs qui s'entrelaçaient pour former un grand coeur au niveau des fesses qu'elle avait bien rondes et rebondies. À moitié allongée sur le fameux et scandaleux fauteuil en rotin Emmanuelle seules ses jambes aux chevilles fines mises en valeur par des sandales à lanières nouées autour de celles-ci dépassaient. L' imagination vagabondait au grès de ce que les jeux de lumières laissaient percevoir de son corps ferme sur lequel quelques gouttes de sueur perlaient. Son teint délicieusement hâlé par le soleil du mois de mai sonnait dans l'esprit du voyeur comme une invitation à y verser du caramel liquide chaud au point qu'elle en pousserait de légers cris de douleur dus aux brûlures que l'on s'empresserait, péchant d'abord par gourmandise de dévorer goulument en mordant, mâchouillant la peau de l'intéressée, tandis qu'en guise de pardon la langue s'attarderait sur les zones stratégiques afin d'abréger ses souffrances.

 

Toute transpirante, elle pencha sa tête en arrière afin de dégager ses cheveux humides collés sur son dos et sa tignasse lui donnait des airs de sauvages indomptées. Ne se sachant pas vu, car elle faisait semblant de lire La philosophie dans le boudoir de Sade, son amour de vacances, l'observait absorbée par l'atmosphère érotique que sa jeune maîtresse inconsciente de son pouvoir de séduction avait créé.

 

Le plus grand aphrodisiaque demeurait cette sensation de totale liberté et d’insouciance permise pendant les vacances métamorphosant une jeune femme en temps normal rangée et respectable en libertine provocatrice à l'attitude lascive et indécente.

 

Son idylle balbutiante la brune, à l'air pourtant si innocent, le vivait avec une rousse incendiaire, son amante, plus expérimentée et habituée à la sensualité féminine. Cette dernière comme en signe de provocation mordit ses lèvres et tira assez brutalement de son bain de soleil la brune exhibitionniste qui en lâcha l'ouvrage. Elle la plaqua sur le carrelage froid du patio, la jeune brune poussa alors un gémissement de surprise qui redoubla les ardeurs de l'assaillante plus grande et plus athlétique qui parvint sans effort à maitriser au sol maintenant les deux bras de la frêle brune de part et d'autres de son visage qui se retrouvait totalement soumise et sans défense.

 

La rousse toute encore vêtue de sa belle robe noire en chevauchant la brune déchira le tissu léger sur toute la longueur des jambes créant ainsi deux fentes rendant sa tenue beaucoup plus sexy. Elle dévoilait enfin ses jambes fuselées mais toutes pâles car encore non exposées au soleil.

 

La belle nue, elle, était allongée à même le parterre réchauffé depuis par son corps brûlant, en position évidente de force et menant le jeu, la grande rousse se pencha et laissa voir son beau décolleté généreux du fait de ses seins imposants que la brune à la poitrine ferme et ronde mais menue lui enviait tant. La brunette ne pouvant se servir de ses mains sous la contrainte leva la tête mettant à mal sa nuque et parvint avec ses dents à tirer sur le soutien gorge de soie noire, de sa salive mouillant abondamment le tissu, elle réussit à dégager un sein et à mordiller le téton à la teinte rose pâle qui, elle le sentait sous ses lèvres, durcissait, bientôt tout son visage se trouva enfoui sous la plantureuse poitrine de sa partenaire qui ondulait ses hanches en signe de contentement. La rousse, n'y tenant plus, se releva légèrement afin d' embrasser à pleine bouche sa petite victime qui se laissait faire non sans plaisir puisque tandis que sa langue agile et fougueuse allait taquiner la langue démunie de la belle brune, la main, aux tâches de rousseurs adorables de la rousse, déterminée, caressait la dentelle blanche, elle même de plus en mise à l'épreuve par la cadence accélérée des caresses expertes qui flattait le clitoris de la brune dont les jambes agitées commençaient à convulser de jouissance. Les doigts de la rousse aux ongles laqués de rouges vinrent griffés la fine dentelle dévoilant le léger duvet sur le pubis de la brune qui était désormais prise de frissons et dont la respiration se faisait de plus en plus irrégulière et sonore.

 

Aveuglées aussi bien par le soleil écrasant que par leur désir ardent, elles ne réalisaient pas que leur voisin, un vieux beau, portant une robe de chambre en satin vert pâle qui s'ouvrait au fur et à mesure que son membre se redressait fièrement, profitait d'une position stratégique en hauteur pour apprécier pleinement le spectacle qui s'offrait à lui. Sa tenue se fondant avec le feuillage des arbres, il s’adonnait au voyeurisme sans être lui-même visible de ses deux héroïnes du jour.


Publié par steph
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