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Blog Galeries des artistes » Concours d'écriture érotique 2012 » Concours d'écriture érotique 2012 - texte 16 de Léana
05.05.2012 20:31:31

Plus que dix jours avant la fin de notre concours d'écriture érotique en partenariat avec la collection e-ros. C'est la seizième participation que nous venons de recevoir. Le titre en est L'oubli, et il s'agit d'un texte de Léana.

 

 

C’était lors d’un de ses étés à canicule. Volets mi-clos, seul un petit filet d’air arrivait jusqu’à moi dans ma maison en Provence. Nous étions arrivés avec enfants et bagages deux jours plus tôt. Bien que nous fussions en vacances, l’enfer du quotidien m’avait suivi jusqu’au pays des cigales : courses, repassage, ménage et surtout l’indifférence totale de mon mari qui perdurait. A bout de nerfs, je décidai de m’offrir une sortie solitaire en ville et de laisser les marmots à leurs géniteurs aux parties génitales que je commençais à oublier.

Avant de sortir, la peau encore laissée moite par l’eau fraiche de la douche, je rassemblais mes vêtements pour mon escapade. Soudain, face au miroir j’eus le reflet de mon corps nu, ma petite lingerie dans la main. Ma foison noire appelait à être visitée et criait au désir. Mais personne ne s’y aventurait depuis bien longtemps. Mes hanches larges de femme attendaient le poids d’un corps d’homme et mes tétons se mirent à pointer à l’affut de mains caressantes. Un frisson parcourut mon corps. Mon sexe criait.

Cette envie folle de m’offrir à quelqu’un me fit lâcher ma culotte en dentelle. Je la laissais sur le lit. Alors je mis ma robe légère en lin agrémentée d’un petit top cache-cœur laissant entrevoir la pulpe de mes seins.

Arrivée en ville, ce qui les premiers instants me provoqua une légère gène, devint un plaisir interdit. Ma robe batifolait avec la brise pendant que j’offrais pour la première fois aux autres mon sexe ouvert. N’importe quel passant pouvait découvrir mon intimité. En marchant dans les rues piétonnes, j’imaginais que dans une ruelle, un inconnu, viendrait à mes côtés et tâterait sous les volants les replis de mon creux. Ses doigts agiles rendraient ma vulve humide à souhait, en aller retour, tantôt tendres tantôt sauvages. Il se glisserait tout contre moi masquant la vue aux autres passants, sans qu’ils ne s’aperçoivent de notre remue ménage exaltant. Je jouirais enfin de cette seule main.

De retour à la villa, les enfants plongeaient dans la piscine. Je cherchais du regard mon homme trop placide. C’est alors que je l’aperçus dans la cuisine. Je m’approchai encore coupable de mes fantasmes. Sans un mot, je me collais contre lui, pris sa paume solide et l’enfourna sous ma robe. Sa réaction que j’aurais imaginée inoffensive, stérile, par habitude, ne fut pourtant pas sans conséquences. Ni une ni deux, il m’entraina dans la chambre. Il me jeta sur notre lit, souleva le lin et régala mon sexe de ses babines. Sa langue s’aventura où elle n’était plus allée depuis longtemps. Puis, nos sexes se retrouvèrent, s’entremêlèrent et se reconnurent. Je jouis plus fort que dans mes fantasmes. Entre les spasmes, je me retrouvais femme, désirable. Quand j’ouvris les yeux. Je serais fort un tissu soyeux dans ma main, ma petite culotte de dentelle.


Publié par steph
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