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Blog Galeries des artistes » Concours d'écriture érotique 2012 » Concours d'écriture érotique 2012 - texte 20 de Val
15.05.2012 15:17:03

Les dernières participations au concours d'écriture érotique proposé par Neoplaisir et par la collection e-ros nous parviennent ce jour. Voici la 20e, un texte de Val intitulé Je me rappelle d'

 

 

Je me rappelle d’un après-midi langoureux à un café. Les beaux jours concédaient au voyeurisme, et jupes et décolletés bourgeonnaient, initiant une orgie d’attributs drapés, et je remerciais la brise environnante de bien vouloir faire vibrer les étoles.

Assoupi par la chaleur jusqu’en fin d’après-midi, je vois entrer une blonde, chaleureuse, au charme brutal, bestial. Ses yeux en dirent long, fauves, mais elle ne dit mot, et puis, s’assit à une table et ordonna un café.


Je croise son regard, mes sens s’enflamment et hurlent dans un brasier tribal. Ma tête bout, mon cœur bat, j’entends raisonner les tambours du désir : Je te baiserai cent fois pour ton impunité. J’hume l’air, et l’instant d’après ferme les yeux, me laisse aller dans l’empire de ses effluves : des teintes boisées et de rose noire, mêlées à l’empreinte de l’été sur sa peau. Curieux de pénétrer le monde de la nymphe, je me laisse aller, éveillé par mon verre, dans un songe charnel ; et perçois au loin le ressac fracassant des vagues. Se dessinent progressivement les contours d’un cabanon en bord de mer, assoupi sur un sable fin. Une pièce épurée en son sein, étreinte par des meubles, quelques tableaux éparpillés et un divan. Les volets y sont suffisamment entrouverts pour laisser filtrer quelques rayons de soleil.

Je distingue des pas qui se meuvent dans le sable, légers, frivoles. Puis plus un bruit. Et dans l’embrasure de la porte se glisse une silhouette, fine et galbée. Elle s’avance vers moi, fière, désintéressée, ses pieds flottent sur le parquet. Sa crinière s’incline et danse pour l’astre, la mer semble se calmer, expire longuement sur la roche.

Une inspiration, je m’exalte ; elle laisse glisser sa robe le long de sa peau halée, découvrant une poitrine captive, engoncée dans ses chaines pourpres en une prison de satin dont sa chatte s’est autant épris et se conforte dans un Palais d’été nommé tanga.

Je serais ton maton et tu seras coupable de pudeur.


Je reprends une gorgée, me laisse doucement replonger… Qu’est ce qu’il fait chaud.


Méduse s’avance, me fait front et soutenant un sourire malicieux détache l’étoffe qui emprisonne ses deux sœurs, hypnotisantes, les tétons en monuments dressés présomptueusement. Elle se rapproche encore un peu, colle sa peau contre la mienne ; son parfum m’enivre ; et entame une tyrannie nuptiale de tout son corps, révérence perpétuelle de sa croupe contre mon intérêt, faveurs de ses doigts oblongs sur mon visage, et caresses au nom de la bacchanale.

Je l’entraîne sur le divan et, presse ses seins, tord ses tétons ; elle se débat ; et, mords ses lèvres, sinue le long de ses cuisses ; elle se délie ; et, lui découvre les nymphes ambrées, thermes de notre accord, lui susurre un doigt ; elle s’enflamme ; et, je m’arrête. Prie ma chienne, plonge dans le grand océan, je gis étendu, saisis mes jambes, j’adore gravir tes monts, cercle ma tête, quelles merveilles tu as là, entoure-moi, tu es si bonne, suce le poison pendant que je porte la coupe à mes lèvres, hurle, pleure, jouis, tu es si belle ; elle s’égare.


Je lui fis une révérence avant de quitter la terrasse.


Publié par steph
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