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Blog Galeries des artistes » Concours d'écriture érotique 2012 » Concours d'écriture érotique 2012 - texte 23 de Lolli B.
16.05.2012 11:34:03

Enfin, la dernière participation au concours d'écriture érotique de Neoplaisir et de la collection e-ros. Il s'agit du 23e texte, écrit par Lolli B., Avec un E.

Les délibérations vont pouvoir commencer. Résultats annoncés le 1er juin !

 

 

 

L’Eternel Féminin, ma douce, il est tout dans cette hanche à laquelle je m’arrime, tout dans ce creux fragile, à la peau si fine sous mes doigts, que j’aime à effleurer, et sur laquelle je glisse, impatient, faisant frémir cette courbe à la douceur exquise.

Rêveuse ou assoupie, tout ton corps s’est relâché tandis que ton esprit dérive aux berges du sommeil. Mais je ne puis empêcher, déjà, mes doigts de descendre la dune, de se laisser glisser, de la courbe de ta hanche, vers ce mont qui irrésistiblement m’appelle. Léger comme un souffle, je t’effleure. Les boucles de tes poils ploient, s’affaissent, s’écartent à mon passage comme autant de roseaux. Je cherche ta chair plus nue que nue, tiède et accueillante. C’est ton sexe tout entier auquel j’aspire, et à qui j’adresse mes caresses matinales. De son glorieux monticule, à ses lèvres tantôt barrière protectrice et tantôt gaine qui m’accompagne, aux onctueuses parois de ses cavités, sans oublier sa face nord, cet interstice ingrat le reliant à tes fesses épanouies, qui ne voit pas le jour mais qui suscite en toi tant de sensations…

Oh, comme j’aime à te voir, avec ton regard fiévreux et ta bouche entrouverte, quand le désir te tient si fort que tu en oublies le reste, que tu ne te préoccupes plus de l’air que tu peux avoir, toute entière suivant tes sens, immergée dans la recherche de ton plaisir. En sinueuses caresses, je parle doucement à ta peau, je la réveille. De mes doigts, faire courir mille frissons à tes lèvres à présent gonflées.

Furtivement, écarter ma main, et lécher mes doigts qui déjà se sont imprégnés de ton odeur de jungle moite. Revenir, flatter tes lèvres dressées, porte du saint des saints, et m’y glisser…

Un doigt, bientôt deux doigts. Ton sexe n’est que chaleur et liquidités, tes hanches une houle légère au gré du vent. Mes doigts glissent, entrent et sortent, te caressent le périnée, l’enduisant lui aussi du suc de ton plaisir.

Quand tu mouilles de cette façon… Je me retiens à grand-peine de te retourner maintenant, de t’écraser, de te faire face et de te mettre ce sexe dur, à présent oppressé de désir, qui s’écrase tendu contre tes fesses rondes. Je m’y vois déjà, je sens comme il glisserait le long de ton sexe humide, comme tu l’enserrerais dans ce caveau étroit, comme tu happes à présent mon majeur et mon annulaire. Quelle jouissance ce serait alors, que d’aller et venir furieusement, tes cuisses pressées sur mes flancs, poussant au plus loin de ton sexe, sans complexe, jusqu’à notre libération !

 

Le soleil passe par la fenêtre, un rayon tombe sur tes sous-vêtements abandonnés sur une chaise. Un ensemble noir, simple avec une petite bordure, qui met en valeur ta peau d’albâtre. Un glissement pour déplacer ma main. Elle se referme sur ton sein gauche. J’aime la fermeté du mamelon, son volume, son poids. Tes pointes sont dressées, le brun cercle de tes aréoles, tendu. Par ces deux points choisis, je porte tout ton corps, toute la tension, l’attente même, de ton corps qui s’exalte. Comme un plateau d’offrande, comme une harpe céleste. Ton corps, cet instrument magnifique, cet instrument du plaisir, ce moyen d’atteindre des plaisirs inégalés. Je me sens investi de la plus divine des missions, et me courbe gaiement à accomplir ma tâche. Je vais te faire vibrer au plus fond de ton âme, enchaîner soupirs et lames de fond. Je suis le rythme de ta houle, la tempête qui se déchaîne, qui se libère et qui rugit.

Déjà, ta gorge laisse échapper ton souffle lourd, ce son rauque de hautbois que tu ne remarques pas vraiment, occupée que tu es à profiter de tes sens. Chaque mouvement t’entraîne plus loin sur la vague, tu n’écoutes qu’elle, elle t’a toute à elle. Je m’applique à conserver ce rythme qui t’emmène loin, loin, à t’emmener jusqu’au bout.

Enfin, ton cri déraille, ce changement dans ta voix quand tu passes le cap, et ce relâchement infime, juste après, frisson imperceptible qui me confirme ta jouissance ultime. Tes yeux ne regardent rien, vraiment, dérivant comme une barque au gré du flot, tes gestes sont imprécis, flous comme ta conscience.

Joyeux dimanche matin, ma chérie.

 


Publié par steph
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Commentaires#4 Posté le 02.08.2012 11:57:01 par (2 posts)

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Commentaires#3 Posté le 01.08.2012 04:43:44 par (2 posts)

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