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Blog Galeries des artistes » Concours d'écriture érotique 2012 » Concours d'écriture érotique 2012 - texte 6 de Bob
17.03.2012 17:36:48

Deuxième texte reçu aujourd'hui et sixième participation au concours d'écriture érotique de Neoplaisir et de la collection e-ros !

Il s'agit d'un texte de Bob, Un rêve fantasmagorique.

 

 

Un rêve fantasmagorique

Tous ceux qui ont rêvé au petit matin ont forcément goûté à la violence d’une scène où ils réalisent leurs fantasmes les plus fous. A force de rêver (puisqu’il dormait tout le temps), Bertrand, a su savoir le faire : il sait comment prolonger la durée d’un rêve, prendre conscience qu’il s’agit là d’un rêve contrôlable, faire ce que ces fantasmes ont, d’ores et déjà, médité…

Ce matin-là, il rêvait qu’il faisait une promenade entre des oliviers et, soudain un changement de décors lui indiqua qu’il est en plein rêve. Pour Bertrand, cela veut dire que c’est le moment de se réveiller et de vivre enfin. Par on ne sait quels moyens, il peupla son entourage par des femmes les unes plus belles que les autres. Ensuite, il s’agissait de faire prolonger le rêve le temps qu’il faudra, ce qu’il fit sans peine.

Il se trouva, donc, au milieu de ce carnaval de femmes mais quelques parasites de sa famille se trouvaient là aussi, non pas excès fantasmagorique mais par inadvertance, ce qui ne le gênait pas puisqu’il était le maitre des rêves qu’il faisait. Il effectua, obligatoirement, une recherche panoramique parmi les femmes où il remarqua les fesses bien potelées derrière une robe légère qui les épousait parfaitement et qui l’invitait, inévitablement. Ça n’était pas la peine de regarder le visage de la femme puisque c’est toujours le même dans tous les rêves : celui d’une présentatrice du bulletin d’information à la télévision (c’est à force de la regarder dans les yeux qu’il pensa qu’elle ne regardait que lui).

Il l’a prise de derrière et l’a enveloppée avec son corps sans que la femme n’eut opposé aucune résistance. Ensuite, il saisit, de ses mains membrues, ses deux pieds et la caressa violemment, comme s’il lui mettait un pantalon, d’en bas jusqu’en haut. La femme obtempéra par tous ses sens et semblait enfiler, maintenant, Bertrand comme un bas tout au long de son corps : elle mit ses deux mains sur les fesses de Bertrand et le poussa derrière en avant tout en poussant, en même temps, avec ses fesses en arrière. L’engin de Bertrand commençait à se gonfler comme un cric : la femme poussait et lui aussi. Mais ce faisant, il commence à perdre le contrôle du rêve : il se laissait, volontiers, entrainer dans cette transe charmante. Il n’eut pas lieu de fellation ou de caresses fantaisistes mais de sauvagerie altière et pure où les deux serraient leurs dents en poussant avec leur sourire malicieux. Les vêtements sont enlevés par on ne sait quelle volonté et la chair se crispait au contact de la chair. Le vagin de la femme semblait être une force magnétique qui attirait les mains de Bertrand appuyées par celles de la femme.

Allongés par terre, Bertrand mit la jambe de la femme en l’air et s’assoyait sur l’autre de façon à former un angle droit et à ce que le pénis plonge sa tête dans le vagin déjà mouillé. Il la pénétrait aussi intensément qu’un cheval malade et assoiffé et le regard de la femme provoquait ses démons. Elle se tourna soudainement et violemment sans même que Bertrand n’eut le temps de sortir son vit. Elle se tortillait comme une vraie athlète de l’amour. C’est à lors que Bertrand se rendit compte qu’il a enfoncé son pénis dans le trou du cul et non pas dans le vagin contrairement à ce qu’il pensait. Le regard de la femme lui faisait comprendre que son engin n’est pas assez monstrueux pour satisfaire son vagin. Bertrand, ne contrôlant plus rien, prit un stylo et en fait une extension de son pénis et l’enfonça dans le vagin jusqu’à ce que la femme commence à gémir douloureusement. Malheureusement pour Bertrand le rêve était devenu trop illogique pour que son plaisir perdure encore plus alors il se réveilla.




Publié par steph
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