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Blog Galeries des artistes » Concours d'écriture érotique 2012 » Concours d'écriture érotique 2012 - texte 8 de Jimmy
31.03.2012 20:33:16

La 8e participation au concours d'écriture érotique de Neoplaisir et de la collection e-ros vient de nous parvenir. Il s'agit d'un texte de Jimmy.

 

 

Elles remontaient lentement le long du torse, suivant l'esquisse de mon pectoral droit jusqu'à atteindre la frontière du cou. Ces lèvres, si proches, stagnaient la surface de ma peau qu'elles effleuraient. La distance qu'elles arboraient me crispait néanmoins tant l'absence de leurs contact étaient pesante. Le désir qu'elles s'approchent un peu plus montait au même rythme que montait la chaleur de l'expiration que ses lèvres laissaient choir sur ma peau. Le chemin endolori par ce passage suivait sa course jusqu'au lobe de mon oreille ou se fit la première caressé de la pulpe de sa lèvre inférieur. Presque imperceptible, le temps d'un souffle, celle-ci s'envola discrètement tant la volupté de la voix qui m'avait pénétrée me troublait. « Ferme les yeux ! » avait prononcé ce souffle. Mon regard sombra en gardant gravé la dernière image qu'il perçut. Celle d'un plafond, assombri par la lumière apaisante de fin de journée que laissait traverser la fenêtre, flouté par la blondeur des mèches de ses cheveux qui me chatouillaient le visage.

Après que j'eusse obéit, la main, qui tout ce temps était placée sur ma cuisse, disparut, à l'instar des expirations qui m'enchantaient le cou. Un bruit de pas s'éloignant surplomba le bruit de ma respiration, haletante d'envie. Puis... le silence. Mes yeux, encore clos, pointaient la direction d'où la belle s'était éclipsée, comme pour lui réclamer de revenir. Ma mâchoire se crispait toute seule tant l'appel des baisers me titillait. L'espace, où mon amour s'était trouvé, s'emplit d'un manque de sa présence qui m'allongea un frisson. La première minute de son absence avait du s'écouler, peut être même la deuxième. Cette notion de temps n'avait plus vraiment de valeur, seule l'attente se comptait. Les derniers embruns charnels oubliés quittaient froidement mes sens. Mes doigts se croisaient et se décroisaient. Mon corps sous tension avait stoppé ma respiration au minimum, faisant battre mon cœur par pulsations saccadées. Mes sens, en alertes, comblaient toutes mes pensées en quête du moindre signe annonciateur du retour de ma bien aimée. Si bien qu'une friction de tissu fit à mon ouïe l'effet d'une bombe. Certain de son retour, mon corps se tétanisa de plus belle, mes mains moites tremblaient, ma poitrine me serrait, le sang me montait à la tête. Le parfum si particulièrement fruité qu'elle dégage lorsque nos corps s'emmêlent, me parvint, m'assurant qu'elle n'était plus loin. La fermeté qui empoigna ma hanche ne put m'empêcher de lâcher un gémissement contenant toute la tension des dernières minutes. Le poids de ses charmes s'installa sur mes cuisses, les siennes encerclant mon bassin. Sa peau satiné enveloppait mon être d'une matrice chaleureuse. Mon esprit croulait de plaisirs sensoriels qui atteignirent leurs paroxysmes lorsque la liqueur de ses lèvres drapa les miennes. Ma langue, tantôt mordillé, tantôt caressé, détona de délice. Alors que je me délectais de ces baisers, elle empoigna mon corps prés du sien alors assis. « Tu peux ouvrir les yeux », me libéra de cette ultime contrainte au bienêtre. Ma vision n'eut pas besoin de beaucoup de temps pour s'adapter à la lumière ambiante. Elle se rivait déjà dans ses yeux bleus, étincelant mon cœur. En leurs centre pointait un nez, plissant innocemment par l'amusement de me voir si comblé de pouvoir contempler cette beauté. Ce large sourie, dont on aurait pu compter les dents me faisait toujours le même effet que la première fois. Se sentir désiré, exigé à ce point m'emplissait d'un bonheur que nul autre substitut ne pouvait procurer. Ce qui me valait un sourire tout aussi enjoué que le sien. La dentelle rouge qui ornait les brettelle noir de son soutien gorge m'était inconnu. C'est donc avec envie que mes yeux descendirent jusqu'en leur centre où surplombaient ces magnifiques seins, dont ont pouvait voir les tétons à travers les coutures stylisées du tissu. Son ventre et ses hanches, dont je connaissais chaque parcelle pour les avoirs embrassés des heures durant étaient nues. Ses cuisses, cramponnées à mon buste me laissaient largement entrevoir sa culotte assortie, qui ruisselait de satisfaction et d'espoir. Mes mains se glissèrent au fil des jarretelles qui descendaient sur les cuisses de ma tendre jusqu'à ses bas qu'elles maintenaient. Mes doigt s'activèrent à en défaire les nœuds, tandis que mes dents s'enfonçaient tendrement dans de légères poignées d'amour. C'est non sans impatience que je lui retirais ces bas, tout en en profitant pour serrer le corps de mon âme sœur contre le mien. Comme dans un état second, ou l'enivrance du moment prône sur tout le reste, je l'embrassais. De tout mon amour je l'embrassai encore. Et, tout en appréciant et en sachant ce qui arriverait immanquablement dans quelques instants, je dégrafas son soutien gorge et me blottis contre elle.

 


Publié par steph
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