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Blog Galeries des artistes » Secrets de femmes » A propos de la masturbation féminine, par Steph
13.05.2008 10:26:44

A propos de la masturbation féminine

 

Un article de fond sur la masturbation féminine ? Rien que ça ? Et pourquoi sur la masturbation féminine ? Parce que je suis une femme ? Etant une femme, suis-je sensée connaître les femmes dans leur globalité, bref, LA femme dans sa spécificité et LES femmes dans leurs ressemblances ? J'ai déjà bien du mal de me connaître moi-même, alors les femmes...

 

Soit, un article sur la masturbation féminine, je m'y attelle dès que je peux, parce que, il faut bien le dire, je n'ai que deux mains...

 

 

Si l'on commençait par de l'étymologie, une petite référence au latin est généralement le passage attendu... masturbatio, de manus la main et stupratio action de souiller. Disons le tout de suite, le sexe, c'est sale. Donc, chez la femme, le sexe est une poubelle mal fermée. Imaginez un handibag avec des liens qui ne coulissent que jusqu'à un certain point dans laquelle on puise la main. Vous avez un haut-le-cœur, c'est normal, c'est voulu. Il faut bien vous décourager de cet acte ignoble.

 

Toute ressemblance avec la masturbation est fortuite, mais je m'interroge tout de même sur l'expression "être pris la main dans le sac", surtout en cas d'adultère. "Ciel, mon mari !" et l'autre, l'amant, pour sa défense : "Mais, ce n'était que la main !"

 

Faut-il néanmoins y mettre la main ? Le mot manus me semble mal choisi. Que celles qui acceptent la main entière la lèvent. Un doigt peut suffire. Une main sur un clitoris, cela manque de précision, alors qu'un doigt se transforme en baguette magique. Un doigt habile dans le vagin vaut mieux qu'une main inerte, surtout qu'il faut pouvoir rentrer cette main et que ce genre d'exercice relève plus du concours de la plus grande dilatation que d'une caresse spontanée. Et quant à mettre plus d'un doigt par derrière, autant dire que l'aventure nécessite un peu de doigté.

 

 

J'ai enfin trouvé le sujet de mon article de fond : la déconstruction du mot masturbation.

 

Pour la main, c'est déjà un échec. Un doigt suffit. Et même, si l'on en croit des sondages parus je ne sais où (je devrais être plus précise dans mes sources, je vous l'accorde, mais je certifie, main levée, que je l'ai lu), la pomme de douche pourrait habilement remplacer la main. Pratique, avec une pomme de douche, il ne s'agit plus de souiller mais de laver. Voici comment l'étymologie d'un mot tombe en lambeaux. Et avec les vibromasseurs et stimulateurs, ces petits objets qui fourmillent ou tout objet qui se place subrepticement, ou pas d'ailleurs, à la place d'un doigt réduisent à néant ce manus qui s'accrochait en tête de mot.

 

Reste à nous attaquer à la souillure. Mais est-ce la main qui est souillée par le contact du sac ou la main qui peut souiller un sexe qui ne serait pas sale ? C'est toute la question épineuse du génitif objectif ou subjectif. Vous ne suivez pas ? Rien d'alarmant, je reprends. « La peur de l'ennemi » Qui a peur ? L'ennemi suscite-t-il la peur ou la ressent-il ? Est-il sujet ou objet de la crainte ? La souillure est-elle celle produite ou reçue par le sexe ? Est-ce que la main ne pourrait pas infecter, contaminer ? L'hygiène n'est peut-être pas là où on l'attend. La vulve n'est pas à l'abri d'une culture de mycoses semée par une main pas très propre.

 

 

Si le sexe n'est pas sale -tout orifice n'est pas spécialement une fosse à ordures !, si la main n'est pas requise, la masturbation et tout son passé d'interdits et de connotation négative n'a pas lieu d'être. La boucle est bouclée.

 

Je vais peut-être un peu vite en besogne.

 

 

Avant d'en finir avec la masturbation féminine, un autre sujet me vient à l'esprit. S'interroge-t-on sur le propriétaire de la main -ou du doigt ? Car la masturbation est, semble-t-il, perçue comme une pratique solitaire : Cléo, héroïne du roman Je ne m'ennuie jamais toute seule, s'enferme pour mieux se servir de ses doigts ou de son vibromasseur. La main et le sexe sont d'une seule et même personne. La femme est seule et s'applique, seule, à trouver le cheminement vers l'orgasme.

 

Et si la masturbation était aussi une pratique de couple ? La main de l'un sur le sexe de l'autre et réciproquement ? Ou encore sa propre main sur son propre sexe, devant l'autre, spectateur prêt à intervenir ou spectateur consentant à voir se dérouler le spectacle sans lui, voire spectateur dans l'impossibilité d'intervenir parce que vous lui aurez lié les mains. Je ne parle même pas de la masturbation devant caméra, à destination de l'absent qui pourra ensuite visionner la scène. La masturbation prend alors une tout autre dimension.

 

 

Il n'y a pas donc pas une masturbation mais des formes de masturbation. Le principal étant de trouver la ou les siennes.

 

 

Certes, ce n'est pas un article de fond, la gymnastique me semblait trop difficile. Mais au fond, dans la masturbation, le plus important se tient peut-être moins au fond qu'en surface.

 

 


Publié par neomaster
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Commentaires#2 Posté le 07.09.2012 06:48:44 par (1 posts)

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Cocorico ! Si les accusations porte9es cnrote Georges Tron devaient se re9ve9ler fonde9es sa de9mission a e9te9 plus rapide que celle de celui dont il est question ici ou plutf4t le0-bas, de l'autre cf4te9 de l'Atlantique on pourra dire que la France n'a pas e9te9 en reste dans le domaine des exploits politiques.He9las, on ne voit pas le maire de Draveil en boucle sur les te9le9s, sortant d'un commissariat de police avec les menottes (avant que la justice n'ait rendu son verdict), et la teate de l'emploi devant un juge lui signifiant sa mise en examen.Par cnrote, on voit les victimes filme9es de dos, sans que leurs voix ne soient transforme9es par un brouillage e9nervant, et elles en racontent de belles.Cette atteinte e0 la pre9somption d'innocence d'un de9sormais ex-secre9taire d'Etat e0 la fonction publique est d'une impudence rare !Notre justice comme l'a e9crit il y a encore quelques jours le valeureux Nicolas Demorand, dans Libe9ration aurait donc encore beaucoup e0 apprendre de la justice ame9ricaine, mode8le apparemment insurpassable pour ce directeur (apprenti) de journal.